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1703• Une aventure passionnante lancée par le progressiste-gauchiste tout en ‘cooltitude’ Barack Obama : le développement colossal et global du mouvement LGTBQ+ comme arme principale, – du Système ou de l’antiSystème ? Le diable en rit encore. • Plus précisément, il s’agit de l’analyse technique, par Brandon Smith, de l’action d’USAID pour développer la doctrine et l’idéologie des ‘Gay Pride’ à travers le monde. • Ce faisant, on s’autorisera quelques petits rappels historiques comme la proximité extrêmement active de l’homosexualité allemande et du nazisme jusqu’en 1934.
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25 mars 2025 (16H40) – On a beaucoup parlé, immédiatement après l’arrivée de Trump au pouvoir, de l’énorme organisation publique USAID qui est le bras armé de milliards de dollars du ‘soft power’ sociétal américaniste. Au centre de la mise en accusation de USAID, les interventions sans nombre de cette organisation pour les LGTBQ+, aux USA et dans le monde. Le texte de Brandon Smith (traduction du ‘Sakerfrancophone’), qui développe ce sujet en s’appuyant sur l’événement spécifique de la ‘Gay Pride’, est accompagné d’une interview de Samantha Power, active militante de toutes les causes obamiennes, directrice de USAID jusqu’à l’arrivée de Trump, d’ailleurs enrichie par $millions au terme de cette mission héroïque. (Nous en avons beaucoup parlé : il est temps de laisser parler Powers, c’est révélateur.)
Sur cette question de la ‘Gay Pride’ et du rôle politique des communautés homosexuelles, il y a beaucoup à dire, et du plus haut intérêt. Pour notre part, nous rappellerons deux interventions sur ce sujet qui doivent être lues en complément du texte de Smith, et pour l’éclairer encore mieux, et ainsi mieux comprendre l’extraordinaire action de “salubrité publique” et d’auto-subversion du gouvernement fédéral (démocrate) depuis Obama.
Justin Raimondo, brillant chroniqueur libertarien et évidemment superbe dissident, nous a quittés il y a sept ans au terme d’une pénible maladie. Il nous manque. Il aurait eu beaucoup à dire sur le wokenisme à la fois comme phénomène sociétal et extraordinaire instrument de subversion politique, psychologique et civilisationnel.
En effet, Raimondo était homosexuel mais de l’attitude exactement inverse à celle que l’on connaît aujourd’hui, bruyante, victimaire et surtout tout entière acquise au Système. C’est à ce propos qu’il écrit cette chronique après que la direction du mouvement homo ait décidé d’abandonner l’idée de faire son héroïne annuelle du soldat Manning, devenue femme après une opération transgenre mais surtout emprisonnée pour avoir rendu public des documents sur les crimes de guerre américanistes. Les instigateurs de cette décision étaient les sponsors de l’organisation homo, divers grands groupes capitalistes qui se retrouvaient ainsi, avec quelques compagnons de route type-Soros, sur les chemins tracés par USAID devenu grand patron des ‘Gay Pride’ du monde entier.
« Là-dessus, nous nous tournons vers Justin Raimondo, avec sa chronique d’Antiwar.com du 29 avril 2013. Justin n’allait pas rater l'événement : libertarien de la droite extrême, antiguerre et isolationniste, et... homosexuel qui se garde bien d’être militant au nom de cette seule caractéristique. Néanmoins, il faisait partie de la première Gay Pride, non autorisée, non sponsorisée, à San Francisco en 1972. A cette époque, la Gay Pride pouvait, selon Raimondo, éprouver une certaine fierté (pride) d’être, puisqu’elle s’affichait d’abord dissidente et adversaire de l’establishment, du National Security State, – bref, de ce que nous avons coutume de nommer le Système.
»... Aujourd’hui, constate Raimondo, c’est le contraire. Le mouvement gay, c’est le Système même ; complètement récupéré, noyauté par les partisans d’Obama, devenus quasiment militariste, ce sont les supplétifs des flics du Système, sinon les flics du Système eux-mêmes. C’est Raimondo qui parle, certes, mais nous aurions vraiment beaucoup de peine à lui donner tort... »
En lisant le livre ‘Le rose et le brun’, Dualpha 2015, de Philippe Simonnot, – personne éminemment honorables, y compris pour le “vigilant” Wikipédia, – on découvre une fascinante histoire de l’homosexualité, en Allemagne, au XIXème siècle et jusqu’au premier tiers du XXème siècle. L’influence de l’homosexualité sur le mouvement nazi est indubitable, elle est directe puisqu’elle implique la puissante branche de la SA et de son chef Röhm, jusqu’à sa liquidation en 1934 (plus puissante que la SS jusqu’à cette date). Tout cela constitue un terrain absolument favorable pour l’Ukraine telle qu’elle s’est développée à partir de 2014, et par conséquent et bien naturellement pour l’USAID. Qui s’étonnera que cela ne soit pas un épisode que les mouvements LGTBQ+ actuels affectionnent de mettre en évidence.
C’est en conjonction avec la situation ukrainienne, justement, que nous avions écrit un texte le 8 novembre 2015. Le thème général était « Les Gays et le pouvoir politique », dans lequel les accointances considérables avec le nazisme, – passées sous silence en général avec une pudeur qui fait honneur aux pudibonds, – ne pouvaient qu’être mises en évidence. C’était l’époque où le mouvement sociétal prenait son envol, déjà submergé de donations de USAID. La ligne était tracée mais bien peu, et nous-mêmes notamment, se doutaient de l’ampleur formidable qu’allait prendre cette entreprise.
Par conséquent, ces extraits comme le texte de référence lui-même, sont là pour nous rappeler, ou pour nous apprendre d’où tout cela vient. Si l’on veut bien, – comme ça, en passant, – sans en rien en vouloir aux homosexuels, notamment pour la raison excellente qu’on trouve parmi eux des gens de la qualité d’un Justin Raimondo ou d’un Glenn Greenwald.
« ...Ce livre [‘Le rose et le brun’] apporte des lumières du plus grand intérêt sur l’homosexualité ; non que ces lumières soient nouvelles, loin de là, mais elles ont été, durant les périodes au moins depuis 1968, largement étouffées. On comprend pourquoi : le mouvement gay, avec la féminisme, la libération des mœurs, etc., fait partie de l’arsenal sociétal qui est, tel qu’il est conçu aujourd’hui et quoi qu’il en soit de ses éventuelles vertus, totalement manipulé et instrumenté au service du Système. De ce point de vue, des accointances avec le nazisme et, au-delà, avec l’Allemagne expansionniste et pangermaniste définies en tant que telle sont absolument inacceptables et l’objet de la censure la plus rude, – celle du silence... [...]
» Dans la logique qui transcende la pensée-Système actuelle concernant les homos, – ce qui n’est pas difficile, puisqu’une telle transcendance est une question de courage de caractère et nullement d’intelligence d’esprit, – le concept qu’étudie ce livre est beaucoup plus large que l’aspect sociétal très contraint, encore plus pour l’aspect sexuel, qu’on développe aujourd’hui quasiment de manière exclusive pour contribuer au grand mouvement de déstructuration-dissolution développé par le Système. Le mouvement homosexuel en Allemagne au long du XIXème et une partie du XXème implique une conception basée sur l’amitié virile au sens le plus large (l'armée impériale est très fortement “homosexualisée”), qui en fait l’ennemi du féminisme autant que des conventions bourgeoises, et également antichrétien et teinté de néo-paganisme ; la référence sexuelle occupe donc une place assez réduite dans le concept, mais néanmoins suffisante pour conduire par nombre d’aspect le mouvement homosexuel vers l’antisémitisme puisque cette religion est totalement négative à l’égard de ce comportement. Sur ce cimier se développent des conceptions, voire des écoles philosophiques qui, bien entendu, réservent des surprises par rapport à la pensée-Système telle qu’elle est figée aujourd’hui.
» Ce qui nous importe singulièrement, à nous, c’est de voir confirmé [... le] rôle de l’Allemagne comme puissance “progressiste” selon la conception-Système actuelle de la chose. La force de l’homosexualité en Allemagne durant cette période jusqu’aux années 1930 et même après l’élimination de Röhm (“Nuit des Longs Couteaux”), son importance dans le mouvement nazi, place la postmodernité-Système, avec son étendard gay, son féminisme et sa “religion de l’Holocauste” (antinazisme) dans une position extrêmement délicate. [...]
» La troisième remarque est [...] la parenté indiscutable, complète, entre l’Allemagne expansionniste de l’idéal de puissance des années 1848-1914 (et même à partir de Iéna), et le mouvement nazi au pouvoir à partir de 1933. Il s’agit de la même substance, de la même tendance, de la même psychologie, jusqu’à l’antisémitisme particulièrement virulent chez les homosexuels d’avant la Première Guerre mondiale constituant une influence majeure pour la constitution de la doctrine nationale-socialiste. Tout cela nous importe, non pas pour porter une attaque contre l’un ou l’autre composant (homosexualité-Système, féminisme, anti-antisémitisme, etc., tout cela étant perçu comme des produits d’une époque et des outils du Système), mais bien pour renforcer l’accusation de falsification complète de l’histoire comme des concepts, de manipulation, d’inversion (sic), etc., que nous lançons constamment contre le Système et l’idéologie qui le représente. »
Tout cela étant rappelé, il devient tout à fait naturel et sans surprise de voir déroulée l’histoire de USAID dans ses rapports avec les LGTBQ+, comme les rapporte Brandon Smith. Chassez le naturel..., – non seulement il revient au galop mais il s’est toujours arrangé pour ne pas s’exécuter.
Lev texte de Brandon Smith est du 5 mars 2025 (du 24 mars pour la traduction du ‘Sakerfrancophone’).
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En grandissant en Amérique dans les années 1980 et 1990, il y avait un sentiment général de « vivre et laisser vivre » parmi la génération X et la génération Y qui définissait vraiment l’époque et nos notions de ce à quoi une société devrait ressembler. Nous savions tous que les homosexuels étaient une constante dans la société. Pour la plupart, personne ne les dérangeait et ils gardaient leur homosexualité pour eux (et loin des enfants). Franchement, cela fonctionnait très bien.
Il y avait quelques manifestations et marches, mais le seul « droit individuel » que les homos n’avaient pas était le droit au mariage légal. La plupart des gens pensaient qu’une fois que cela aurait changé, il n’y aurait plus rien à protester. Ce que nous ne comprenions pas à l’époque, c’est que la montée apparemment inoffensive de la « Gay Pride » dans les années 90 et au début des années 2000 allait devenir le terreau de la folie woke qui s’est répandue comme une traînée de poudre à partir de 2014.
Comme nous le savons maintenant, une grande partie de cette folie était enracinée dans des programmes financés par le gouvernement américain. Il est important de garder à l’esprit, cependant, que le gouvernement est un outil, et non la main qui tient l’outil. Les intérêts élitistes par le biais d’ONG et de groupes de réflexion comme la Fondation Ford et la Fondation Rockefeller ont été le véritable moteur de la création du mouvement Woke. Ils ont passé des décennies à construire la dynamique des portes tournantes qui a fait circuler l’argent des contribuables par le biais d’agences comme l’USAID et dans les poches des ONG.
En d’autres termes, c’est une erreur de considérer le gouvernement fédéral comme le cerveau. Au contraire, le gouvernement et les politiciens qui le composent sont payés (ou soumis au chantage) par de riches globalistes pour soutenir une législation qui finance et renforce les projets globalistes.
La propagation internationale de l’« activisme queer » ou de l’« activisme de la fierté » est un objectif des élites depuis l’époque de l’Institut Kinsey, qui a été financé par la Fondation Rockefeller et est devenu la source de l’invasion de l’idéologie LGBT dans le monde universitaire moderne à partir de 1947. La Fondation Rockefeller se vante encore aujourd’hui d’avoir financé l’essor de la « révolution sexuelle » et la notion de « sexualité non binaire ».
Le mouvement transgenre est largement lié aux études intellectuellement malhonnêtes et perturbées de John Money menées dans les années 1950-1960. Ses expériences ont été financées par l’école Johns Hopkins, qui a été fondée et largement financée par la Fondation Rockefeller.
Une fois que ces idéologies, se faisant passer pour des sciences sociales, ont infecté les salles des universités, les étudiants sont devenus des adeptes de la secte. Ils se sont ensuite répandus comme une peste dans la politique et la bureaucratie fédérale. Ils allaient ensuite développer le système bureaucratique irresponsable qui fait maintenant circuler l’argent des contribuables des agences fédérales vers les caisses des ONG. La grande arnaque était en marche : utiliser l’argent américain pour financer la disparition de la civilisation occidentale.
Une grande partie de ce programme repose sur l’application mafieuse de la normalisation LGBT dans toutes les facettes de la société, même dans les écoles publiques où les enseignants accrochent désormais des drapeaux de la fierté et exposent les enfants à des théories sur la fluidité des genres sans fondement scientifique.
Sur le plan international, une agence peu connue appelée « USAID » a été créée en 1961 dans le but de fournir un soutien matériel aux populations étrangères dans le besoin (et de lutter contre la menace du communisme). Cependant, à partir des années 1990, l’organisation s’est de plus en plus impliquée dans la propagande gauchiste avec un intérêt particulier pour le DEI. L’appareil qui avait été construit pour arrêter le communisme a été réorganisé pour promouvoir le communisme.
Avance rapide jusqu’aux années 2020 et nous avons aujourd’hui une prise de contrôle hostile, une révolution colorée financée par le gouvernement et des ONG qui souhaite anéantir les valeurs occidentales, la morale chrétienne et le respect général des Américains pour la liberté d’expression et la liberté de pensée. Le mouvement woke n’est pas seulement du marxisme culturel (c’est une partie de celui-ci), c’est une machine idéologique massivement bien financée. Une nouvelle religion, en quelque sorte, qui cherche à anéantir les principes fondamentaux qui maintiennent notre société unie.
Pour le monde occidental, le pendule oscille de gauche à droite, mais de plus en plus vers la gauche et de moins en moins vers la droite au fil du temps. Certains appellent cela la « fenêtre d’Overton ». En d’autres termes, les idées et les valeurs conservatrices ou traditionalistes qui étaient acceptables il y a 20 ans sont lentement et progressivement étouffées par des pressions sociales et juridiques artificielles jusqu’à ce qu’elles ne soient plus présentes dans la génération suivante.
Les idées et les valeurs progressistes que l’establishment VEUT que le public adopte sont largement promues, mais cela nécessite un important soutien financier. Les campagnes d’ingénierie sociale sont coûteuses et mettent de nombreuses années à porter leurs fruits.
Avec les révélations entourant l’USAID (et au moins une douzaine d’autres institutions), il semble que l’agence ait été un moteur clé de la propagation rapide de la DEI dans tous les coins de notre nation, sans parler de nombreux autres pays. Leurs opérations LGBT sont particulièrement intéressantes et j’affirmerais que c’est l’USAID qui a spécifiquement injecté le culte woke dans le système scolaire public.
C’est l’organisation qui a encouragé les responsables scolaires et les enseignants à endoctriner les enfants avec une éthique woke et une politique transgenre, et qui a également activement encouragé les enseignants à cacher ces activités aux parents.
L’un des documents qui décrit le programme de base est le document de l’USAID intitulé « Intégrer les considérations LGBTQI+ dans les programmes éducatifs ». Le PDF a été rédigé et fourni aux employés et aux travailleurs sur le terrain dans leur pôle de développement inclusif et leur centre d’éducation. Il explique comment injecter la propagande DEI et LGBT dans divers établissements d’enseignement public, en utilisant les enseignants et les responsables scolaires comme « défenseurs ».
En faisant des recherches sur certaines des activités de l’USAID à partir de 2014, on constate une nette augmentation du financement des programmes LGBT destinés aux enseignants et aux administrateurs. En raison de la récente fermeture et des audits, il faut utiliser le site web Wayback Machine pour consulter une grande partie de ces documents, mais ils sont toujours là.
Le document indique :
L’objectif de ce document est d’aider le personnel de l’USAID travaillant dans le secteur de l’éducation à intégrer les considérations relatives aux lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres, queers et intersexes (LGBTQI+1) dans la programmation et tout au long du cycle de programme…
L’énoncé de mission de l’USAID utilise la même justification que la plupart des promoteurs de la DEI : ils affirment que les environnements éducatifs du monde entier ne sont « pas sûrs » pour les étudiants et les enseignants LGBT. Leur solution ? Utiliser un pouvoir de financement écrasant pour inciter (corrompre) les gouvernements et les établissements d’enseignement à injecter de la propagande gay dans les programmes scolaires.
En d’autres termes, ils ont cherché à évangéliser les organisations éducatives avec le système de croyance woke au nom de « sauver des vies ». La directrice de l’USAID, Samantha Power, établit un lien direct entre la wokification de la culture et la « lutte pour la démocratie », créant ainsi une croisade progressiste. En d’autres termes, les élites présentent l’endoctrinement LGBT comme un impératif existentiel pour sauver la planète (passez à 24:40 dans la vidéo).
Cela me rappelle un peu le film « L’Invasion des profanateurs de sépultures » ; des extraterrestres qui envahissent lentement et stratégiquement le monde en détournant chaque personne et en l’absorbant dans le collectif. Vous pourriez penser qu’il est paranoïaque d’exagérer en affirmant que l’USAID voulait rendre tout le monde gay, mais vous auriez tort. Considérez un instant l’argument qui prévalait en faveur des homosexuels dans les années 1990 :
Ils sont nés comme ça et ils ne peuvent pas changer, tout comme une personne ne peut pas changer d’ethnie. Alors, laissez-les tranquilles…
Quel est l’argument qui prévaut actuellement ? (Le même argument présenté dans la propre documentation de l’USAID.)
Le genre et la sexualité sont complètement fluides et toute personne, y compris les enfants de 3 à 5 ans, peut changer ses préférences à tout moment et pour n’importe quelle raison. Les hétérosexuels n’existent que parce qu’ils sont contraints de l’être par des constructions sociales…
En d’autres termes, le mouvement gay est désormais d’accord avec ses anciens adversaires chrétiens : l’homosexualité est un choix de vie personnel, et non une condition permanente avec laquelle on naît. Lorsque le mouvement pour les droits des homosexuels s’est transformé en « mouvement de la fierté », l’objectif n’était plus l’égalité des droits, mais l’effacement de la réalité biologique et objective.
Comme le note l’USAID :
Le développement et la réalisation de son orientation sexuelle et de son identité de genre sont un processus, plutôt qu’un événement singulier. Cela implique que l’auto-identification de l’orientation sexuelle et de l’identité de genre peut changer avec le temps et ne pas être congruente, et que les jeunes peuvent avoir besoin de différents niveaux de soutien, d’espace et d’attention pendant ce processus…
L’USAID a maintenu une attention particulière sur les écoles, l’éducation et les enfants. Ils admettent avoir ciblé 120 directeurs d’école au Kosovo pour une « formation à l’inclusion des LGBT ». Ils ont « sensibilisé » les éducateurs au Honduras à l’inclusion des LGBT. Ils ont développé des programmes universitaires en Jamaïque sur la discrimination envers les LGBT, etc.
Au Royaume-Uni, un groupe appelé Stonewall avertit qu’il pourrait devoir fermer après avoir perdu le financement acheminé par l’USAID. Stonewall est connu pour cibler les enfants avec de la propagande transgenre dans les écoles et pour financer la propagande de la fierté dans tout le Royaume-Uni et dans d’autres pays.
Non seulement l’USAID (avec d’autres agences et ONG) a envahi les écoles avec le culte LGBT, mais les sondages indiquent qu’elle a plutôt réussi. Diverses enquêtes publiques montrent que la génération Z, la génération la plus ciblée, s’identifie comme LGBT à un taux de 7 à 28 %, selon le sondage que l’on considère. Une augmentation générationnelle de 2 à 28 % est scientifiquement impossible. Cela ne peut se faire que par l’ingénierie sociale.
Ce n’est pas que ces enfants soient réellement homosexuels. Ce n’est pas que cela soit désormais plus acceptable d’être ouvert à ce sujet (les sondages étaient de toute façon toujours anonymes). Ce n’est même pas que l’homosexualité soit considérée comme à la mode pour la génération Z. Ils ont plutôt subi un lavage de cerveau pour croire qu’être hétéro est une forme d’oppression sociale.
On leur a appris, par le biais de programmes financés par l’USAID et des ONG, à accepter le relativisme de genre comme étant socialement conscient et moralement supérieur. Ils ne seront jamais fluides en matière de genre ou ne ressentiront jamais d’attirance pour le même sexe, mais ils veulent être du bon côté de l’histoire. Ils s’identifient donc comme LGBT pour avoir le sentiment d’être de bonnes personnes. S’identifier comme gay n’est pas une question de préférence sexuelle, c’est un signe de vertu.
On peut théoriser sur les motivations profondes des efforts de l’USAID. Il y a la théorie selon laquelle le mouvement de la fierté est conçu pour réduire la croissance démographique afin d’atteindre les objectifs de “zéro émission net” de carbone (les gays n’ont généralement pas d’enfants et les enfants transgenres sont souvent stérilisés par hormonothérapie).
Il y a ensuite la théorie selon laquelle la fierté est un précurseur de la normalisation de la sollicitation d’enfants et de la légalisation des pédophiles en tant que « groupe marginalisé » (la mafia globaliste d’Epstein Island adorerait cela). C’est une des principales raisons pour lesquelles de nombreux homosexuels s’opposent au programme transgenre : ils ne veulent pas être associés aux sous-entendus évidents de sollicitation d’enfants de l’activisme transgenre.
Et n’oublions pas le lien entre l’endoctrinement LGBT et les organisations politiques progressistes qui cherchent à créer un bloc de vote permanent. Les partis politiques de gauche utilisent la pression sociale pour piéger les « groupes marginalisés » dans des plantations d’électeurs. Vous n’avez pas le droit d’être gay et de voter contre les Démocrates, par exemple. Si vous le faites, vous êtes considéré comme un traître et un hérétique.
Je pense que les preuves soutiennent tout cela dans une certaine mesure. Ma théorie personnelle est que la « fierté » et le mouvement woke en général sont les précurseurs d’une nouvelle religion laïque d’adoration de soi et d’adoration du gouvernement. Une théologie globaliste dans laquelle la plus grande vertu est de nier la réalité objective et d’embrasser le relativisme dans tout, du sexe biologique à la boussole morale.
Y a-t-il JAMAIS eu un véritable « mouvement de fierté » ? S’agissait-il simplement d’une opération de façade financée par l’establishment depuis le début ? Il semble bien que ce soit le cas.
Alors que les coupes budgétaires continuent de suivre leur cours et que nombre de ces agences et ONG finissent par être privées de financement, je prédis que nous assisterons à un déclin rapide du nombre de jeunes s’identifiant comme LGBT. Je prédis également que la plupart des activités liées aux parades de la fierté qui ont lieu chaque année en juin s’estomperont et que l’activisme trans disparaîtra en grande partie, à l’exception d’une poignée de fous. Le mouvement de la fierté n’a jamais été populaire. C’était une invention, une illusion créée par la seule puissance de l’argent du gouvernement et la manipulation des ONG.