René Moreau
03/11/2009
Deux jours avant d’avoir lu cet article de Dedefensa voici mon commentaire sur un article de l’espresso quotidien Télérama
D’abord le lien de l’article qui est à lire ! :
http://www.telerama.fr/idees/allons-nous-tous-finir-emmures,48848.php
Article absolument remarquable aujourd’hui sur l’espresso de Telerama Félicitations !
Au fil des paragraphes je trouve des choses comme “Démocratie Emmurée”
Moi qui me suis fait une liste de qualificatifs pour décrire l’état de notre (nos) démocratie qui dérive et n’en est plus tout à fait une . tels que Démocratie truquée, falsifiée, manipulée, lézardée,etc. En voici une autre image “emmurée ” qui définit bien aussi son état !
Par ailleurs lorsque le Mur de Berlin est tombé et le rideau de fer dans son ensemble on a oublié ensuite qu’en fait, c’était deux colosses qui se battaient l’un était tombé l’autre demeurait et ivre de sa victoire dès lors.
De plus nous n’avons alors pas remarqué que le matérialisme du second le nôtre celui du monde dit libre, dans un genre et sur un mode différent valait largement celui du premier en plus hypocrite, se prétendant phare du monde démocratique mais en réalité avec sa prospérité matérielle basé en bonne partie sur l’exploitation des richesses du sud (période coloniale et décolonisation organisée pour prolonger celle ci sous forme déguisée) bref pillage du sud par le Nord
Étonnez vous après, de tout ces Murs qui se hérissent un peu partout .
Comment tout cela pourrait-il finir bien ? ?
Nous nous dirigeons par aveuglement sur nous mêmes et par matérialisme de toutes les règles de notre système (économiques financières politiques géostratégiques ) vers la faillite morale et l’effondrement de celui ci
Comme l’Est il y a 20 ans
Peut-être alors comprendrons nous après cet effondrement qu’il n’y a que la fraternité qui est vraiment viable .
L’Âge d’Or alors ? oui peut-être mais qu’aurons nous donc dû subir auparavant pour que lHumanité trouve enfin la sagesse ?
Pour l’heure Wall street (tiens ! Wall , encore un mur ) règne en maitre les Madoff et autreKerviel sévissent. les faucons demandent des renforts en Af-Pak d’autres ou bien les mêmes rêvent de"bombing in Iran” des fortunes totalement virtuelles car en réalité montagnes de dettes revendues de multiples fois (faut le faire ça quand même ! ! ) dont la somme défie d’ailleurs l’imagination
“Si tu crois que ça va qu’ça va qu’ça va qu’ça va durer comme ça…..? ”
Ni ANDO
03/11/2009
La motivation technique de cette acquisition reste douteuse. La carence avancée en moyens amphibies ne semble en rien avoir gêné le déroulement des opérations coté russe, si lon en croit cet article de Sapir de septembre 2008 sur la contre-attaque russe à lattaque géorgienne daoût 2008 (intéressant rappel). Où lon apprend en passant que cest en réalité un bataillon des troupes dassaut SpetNaz (800 hommes) qui mit en débandade les 8 et 9 août 2008 une armée géorgienne de 10/15.000 hommes dotée dartillerie lourde, de chars dassaut et daviation de chasse (larmée régulière russe, la 58 ième, semble surtout être intervenue pour occuper le terrain et plastronner devant les caméras occidentales).
A défaut de pouvoir moderniser une armée dun million dhommes, encore soviétique par certains aspects, bien quen progrès, les Russes se sont donnés les moyens de développer des troupes délite de qualité, bien entraînées, bien équipées, très réactives et dotées dun moral élevé : divisions parachutistes dexcellent niveau, commandos marine (un corps de fusiliers marins de 7.500 h), unités spéciales du ministère de lIntérieur et surtout unités dassaut SpetNaz (organisées en régiments de 1000 à 1500 hommes, peu connues à louest, elles recrutent sur la base du volontariat des candidats venus des meilleures troupes de larmée russe et après des épreuves de sélection considérées comme les plus dures du monde : 6 mois de préparation pour un taux de réussite de 30%).
Bilbo
03/11/2009
Le gouvernement US aurait fait, par l’intermédiaire de l’Arabie Saoudite et de la Turquie, une offre de cogestion de l’Afghanistan aux Talibans. Cette offre aurait été rejetée :
“
US negotiators had offered the Taliban leadership through Mullah Wakil Ahmed Mutawakkil (former Taliban foreign minister) that if they accept the presence of NATO troops in Afghanistan, they would be given the governorship of six provinces in the south and northeast,” a senior Afghan Foreign Ministry official told IslamOnline.net requesting anonymity for not being authorized to talk about the sensitive issue with the media. [...]
The Americans reportedly offered Taliban a form of power-sharing in return for accepting the presence of foreign troops.
“America wants 8 army and air force bases in different parts of Afghanistan in order to tackle the possible regrouping of Al-Qaeda network,” the senior official said. [...]
“But Taliban did not agree on that,” said the senior official. [...]
Ahmedi, the Taliban spokesman in southern Afghanistan, confirmed their principal position.
“Our point of view is very clear that until and unless foreign forces do not leave Afghanistan, no talks will turn out to be successful.”
“
Le fait que le gouvernement US en soit à proposer de tels arrangements est significatif à de multiples égards :
- il est conscient qu’il ne peut pas gagner la guerre. Le fait même de faire le premier pas est lourd de sens. Les Américains sont en train de perdre et ils savent qu’au mieux ils réussiront à conserver les positions actuelles. Les Talibans refusent et c’est logique car ils sont dans une dynamique victorieuse et car le temps joue pour eux.
- ça peut expliquer le fort retard pris par Obama quant aux suites à donner à la demande de McChrystal. Une offre était en cours. Dans ce cas le refus taliban devrait être suivi d’une décision US dans les prochains jours.
- le gouvernement de Karzaï n’est même pas mentionné. C’est comme s’il n’existait pas. Cependant l’ex-marionnette pourrait ne pas être d’accord et donner encore plus de fil à retordre.
Par ailleurs le rôle d’intermédiaire de la Turquie dans cette affaire est à souligner bien plus que celui de l’Arabie Saoudite qui était l’un des rares pays à avoir reconnu le régime taliban et qui avait un rôle d’intermédiaire logique.
Les Turcs jouent pleinement leurs cartes, s’appuyant sur les pays turcophones (Ouzbékistan, Turkménistan, Kirghizistan) et sur les Afghans turcophones habitant au nord-ouest du pays.
Acteurs jusqu’ici relativement discrets, ayant un pied dans chaque camp (ou finalement dans aucun ?), les Turcs montent progressivement en puissance. A l’instar de la Chine, la Turquie est la première puissance économique régionale. Ses dirigeants ont réglé ou règlent progressivement les tensions à leur porte avant de se lancer sur la scène mondiale : baisse des tensions à propos de Chypre, reconnaissance du génocide arménien…
La montée en puissance turque complexifie d’ailleurs énormément le Grand jeu en Asie Centrale, notamment le volet hydrocarbures, au point que même des analystes russes de Gazprom renoncent à faire des prédictions :
“Most Gazprom analysts at Moscow’s investment banks agree that the Black Sea’s waters are now too murky for them to predict what will happen next”.
Source : http://www.atimes.com/atimes/Central_Asia/KK03Ag01.html
Décidément il vaudrait mieux parler des BRICT.
Bilbo
03/11/2009
Le Monde a publié dans son édition du 02/11/09 une interview de ce grand homme :
http://www.lemonde.fr/europe/article/2009/11/02/mikhail-gorbatchev-j-ai-perdu-mais-la-perestroika-a-gagne_1261460_3214_1.html
Interview parfois intéressante, notamment le passage où il juge l’action de Poutine et l’attitude de l’Occident. A déguster sans modération :
“Question : Que pensez-vous de la façon dont Vladimir Poutine et Dmitri Medvedev dirigent aujourd’hui la Russie? Assiste-t-on à un retour en arrière avec ce néo-autoritarisme assumé?
Réponse : Souvenez-vous que la priorité numéro un du pouvoir actuel était de remédier au chaos légué par Boris Eltsine, un homme tant célébré par l’Occident comme un vrai démocrate. Son legs: chaos dans l’économie, chaos dans l’armée, chaos dans l’éducation, chaos dans la démocratie. Dans tous les domaines, c’était la désintégration. Nos amis à l’Ouest semblent incapables de pardonner à Poutine d’avoir sorti le pays de ce chaos. La Russie a pu se redresser bien sûr avec une petite aide de Dieu. Dieu s’est dit, OK, aidons un peu ce Poutine! Et le prix du pétrole a commencé à grimper sur le marché international
“La première présidence de Poutine a consisté à consolider le pays. Désormais le pays est stabilisé. Le temps est venu de renforcer la démocratisation des institutions du pays. Mais retenez cela, nous ne sommes qu’à mi-chemin sur la voie de la transition démocratique. Nous affrontons certains problèmes qui ne peuvent pas facilement être réglés par un système démocratique. C’est pourquoi le pouvoir doit parfois user de méthodes autoritaires. On doit dire franchement et ouvertement que si ces méthodes autoritaires peuvent parfois se justifier, elles ne doivent en aucun cas devenir la règle. Nos dirigeants ne doivent pas recréer un système totalitaire. Je ferai de mon mieux pour que le point de vue démocratique l’emporte et que la société civile continue à se développer.”
Ni ANDO
02/11/2009
Sondage institut Pew.
« Paradoxalement, une majorité des sondés, dans beaucoup de pays, estiment que les gens sont moins à l’aise financièrement que sous le régime communiste. En Ukraine, 62% des personnes interrogées sont de cet avis. En Russie, 45% des sondés ont la même opinion, contre 33% qui disent que la situation est meilleure. Dans seulement deux pays, la République tchèque et la Pologne, une majorité des personnes interrogées affirment que les gens sont dans une meilleure situation financière depuis la fin du communisme ».
http://fr.news.yahoo.com/3/20091102/twl-berlin-mur-europe-est-sondage-0ef7422.html
Serge LEFORT
02/11/2009
Deux entretiens sur la presse gratuite/payante :
18/04/2008, La fin de l’information ? Entretien avec Bernard Poulet et Vincent Giret, La vie des idées (http://www.laviedesidees.fr/La-fin-de-l-information.html).
10/05/2009, La fin des journaux selon Bernard Poulet, Canal Académie (http://www.canalacademie.com/La-fin-des-journaux-de-Bernard.html).
Ni ANDO
02/11/2009
S’il fallait nuancer, on ne dirait pas vraiment que Gorbatchev fut le destructeur du système communiste (qui s’était d’ailleurs depuis longtemps mué en système soviétique, bien moins féroce). Gorbatchev, homme du système, voulu le réformer pour le conserver. Il prépara ce faisant les conditions qui permirent à Eltsine de prendre le pouvoir. C’est Eltsine qui détruisit l’Union soviétique, pour sortir du soviétisme (puisque l’URSS était en fait morte dans les esprits et les coeurs déjà du temps d’Andropov).
Ce qui est extraordinaire dans cet évènement, au delà de la personne attachante de Gorby, c’est que cet ensemble immense qu’était l’Union soviétique, fondé par Lénine dans le sang au terme d’une guerre civile sans merci qui fit de 6 à 12 millions de victimes selon les historiens (battant en brèche la fable de l’unanimisme russe en faveur du bolchevisme) disparut presque sans bruit, sans guerre et sans que le sang ne coulât vraiment (quelques morts à peine dans un pays balte). Que quelque chose d’aussi considérable en terme de puissance démographique, économique et militaire (alors de loin la première puissance du continent) s’évanouisse ainsi comme une chose banale laisse songeur. En tant qu’Européens, il faut sans aucun doute en remercier les Russes, qui sont décidément un peuple bien complexe. On comprend les regrets rétrospectifs de Vladimir…
Roger Leduc
02/11/2009
Est-ce quObama tente de mordre la main qui le nourrit, ou joue-t-il le jeu de ceux qui lont placé au pouvoir? Cest une question à laquelle lHistoire répondra.
Les grands lobbies financiers, juifs en particulier, ont investi des millions pour blanchir (façon de parler) le visage de la gouvernance américaine. Aucune campagne présidentielle na coûté aussi cher.
Ces guerriers placent une colombe au milieu du jeu, peut-être sorganisent-ils pour lui octroyer le prix Nobel de la paix? Pour ces maîtres du subterfuge, on la vu, la dignité, les droits de lhomme, la noblesse de cur, sont cheval de Troie pour amadouer les foules.
Est-ce que le rapprochement de la Russie, son insertion possible dans lOTAN, peut être une stratégie pour paralyser cette puissance russe, déterminante au Moyen Orient? Diviser pour régner
??? Il ne faut pas oublier que le plan de match de laméricanisme/sionisme comprenait la défaite de lIrak et de lIran, les deux seules pays pouvant nuire au monopole israélien. Les manipulations et les mensonges de coulisse ont conduit à lélimination de lIrak
reste lIran. Payer une colombe pour arriver à ce but, cest un moindre coût.
Si je fantasme et quObama nest pas le drone dune telle stratégie, Si David cherche par lui-même à mobiliser les colombes dans le but de dénucléariser le Moyen-Orient, Israël inclus, alors là cest certain que Goliath trouvera un moyen de léliminer. Le nombre de Juifs (sionistes il va de soi) qui ont travaillé et qui travaillent aux Finances, aux Affaires Étrangères et à la Défense américaine, depuis les vingt dernières années, parle de lui-même.
Reste le coup de l’histoire à la Gorbatchev!
Serge LEFORT
31/10/2009
La traduction de l’article de Michael T. Klare est disponible sur le site de ContreInfo : http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2865
Serge LEFORT
31/10/2009
Philippe Grasset a choisi de transformer son site en “domaine payant”. Ce choix ne se discute pas. J’ai écrit un papier sur le sujet fin juillet. Ceux que cela intéresse peuvent s’y reporter :
WordPress http://mondeenquestion.wordpress.com/2009/07/20/linformation-nest-pas-a-vendre/
Le Post http://www.lepost.fr/article/2009/07/20/1627290_l-information-n-est-pas-a-vendre.html
Je lisais Dedefensa comme Philippe Grasset lit probablement WSWS (http://www.wsws.org/), c’est-à-dire sans adhérer aux présupposés idéologiques.
Je ne suis abonné à aucune revue, mais j’en achète beaucoup au cas par cas. De la même façon, j’aimerais acquérir, à un prix raisonnable et sans abonnement, des articles dont j’aurais pu lire au préalable un résumé (l’abstract des revues scientifiques). C’est peut-être trop demander…
En espérant que les articles resteront accessibles gratuitement un certain temps après leur publication selon le modèle économique des revues scientifiques.
Roger Leduc
31/10/2009
En 2007, Libération annonce la création de lEuropean Council on Foreing Relations (lE.C.F.R), sous le patronage du milliardaire, Juif et sioniste, Georges Soros.
Beaucoup ne savent pas que lEuropean Council on Foreign Relation, cest le prolongement européen du C.F.R , (Council on Forein Relations), tête pensante avec le R.I.I.A, le Royal Institut for International Affair. Ces deux organisations, enfantées après la Première Guerre mondiale par la société secrète Round Table qui regroupe la Fabian Society, lordre de Yale (Skull and Bone) et le groupe Bilderberg dont les dirigeants sont membres du cercle intime du C.R.F.
Quelques détails pris sur Wikipedia concernant le C.R.F. et le groupe Bilderberg :
CFR
Conseil des relations étrangères
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Council on foreign relations
Domaine d’activité : relations internationales
Création : 1921
Personnes-clés : Richard N. Haass, Président
Gary Samore, directeur
Orientation politique : atlantiste
Siège : New York
Chapitres : plus de 100 aux Etats-Unis
Nb membres : 4200
Publications : Foreign Affairs
Site Web :
cfr.org
Think tank
Le conseil des relations étrangères (Council on Foreign Relations ou CFR) est un think tank américain, ayant pour but d’analyser la situation politique mondiale et de conseiller le gouvernement des États-Unis en matière de politique étrangère. Fondé en 1921, il est composé d’environ 4 000 membres (4 254 en 2004) issus du milieu des affaires, de l’économie et de la politique.
Sommaire
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1 CFR et gouvernement Obama
2 Modus operandi
3 Influences politiques
4 Livres
5 Notes et références
6 Liens externes
CFR et gouvernement Obama [modifier]
Un grand nombre des membres du gouvernement Obama sont membres du CFR : Tom Vilsack à l’agriculture, Ken Salazar à l’intérieur, Robert Gates à la défense, Timothy Geithner au trésor, etc.
Modus operandi [modifier]
En fonction des analyses menées, le CFR publie le magazine Foreign Affairs et propose des résolutions (de type politique, militaire ou autre) au gouvernement américain. Il exerce une influence certaine sur le rôle que jouent les États-Unis sur la scène internationale.
Il siège à New York, et possède des bureaux à Washington DC.
Aussi, étant donné son influence, son opacité et la discrétion que lui concède les médias, et bien qu’il soit aujourd’hui quelque peu éclipsé par le think tank néoconservateur PNAC, certains voient en lui le véritable organe décisionnel de la politique étrangère des États-Unis, et de fait, au vu de la puissance américaine dans le monde, l’un des plus importants lobbies au monde. Beaucoup de membres du CFR sont également des Bilderbergers, tandis que d’autres sont membres de la Commission Trilatérale, autant de groupes régissant l’économie et la géopolitique mondiales.
Influences politiques [modifier]
Certaines personnes, telles le cinéaste Aaron Russo1, qui fut ami de Nicholas Rockefeller, prétendent que les intérêts défendus par le CFR sont ceux des principales multinationales, arguant par exemple que la famille Rockefeller y a joué un grand rôle. De ce fait, certains considèrent que le pouvoir de cet organe est, d’une part, trop important, et de l’autre, qu’il n’obéit qu’à une minorité de personnages très riches.
Le CFR contrôle aujourd’hui l’administration américaine au terme d’une inflitration progressive de toute la branche exécutive du gouvernement américain : Tom Vilsack à l’agriculture, Ken Salazar à l’intérieur, Robert Gates à la défense, Timothy Geithner au trésor, etc. Certains avancent aussi que les membres du CFR contrôlent la CIA. Jusqu’à présent, tous les directeurs de la CIA auraient été membres du CFR, de même que la plupart des présidents depuis Franklin Roosevelt ainsi que les militaires les plus hauts gradés.[réf. nécessaire]
Un courant culturel américain de type a élaboré une véritale mythologie autour du CFR, en avançant que ce dernier est contrôlé par un groupe de personnes issues des sociétés secrètes d’étudiants des universités de Yale et Harvard : le Skull and Bones et le Scroll and Key. Ces personnes, après leur prétendue intégration dans un groupe d’élite appelé « JASON Society », seraient élues par leurs pairs pour constituer le comité exécutif du CFR.
Selon les théoriciens de la conspiration, le CFR contrôlerait également la grande presse, car la plupart des grands journalistes américains en seraient membres. La question du contrôle de la presse par les intérêts privés hors du cadre de la théorie du complot a été étudiée de manière plus générale par Noam Chomsky et Edward Herman dans un modèle de propagande.
Groupe Bilderberg
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Le groupe Bilderberg, ou conférence de Bilderberg, ou encore Club Bilderberg est un rassemblement annuel et informel d’environ 130 membres, dont la plupart sont des personnes d’influence dans les domaines des affaires, des médias et de la politique. Les participants sont essentiellement américains ou européens.
L’idée de la création de ce groupement date de 1952. Depuis 1954, cette conférence réunit sur invitation environ 130 personnalités diverses issues du milieu des affaires, des études académiques ou politiques de différents pays. Ses membres, des hommes politiques, des industriels, des banquiers, et des journalistes, s’appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ». Dans ce contexte, aucune source valable n’étant réellement vérifiable, il convient d’être très prudent. Du fait du caractère très confidentiel des conférences et de sa non-médiatisation, le groupe a longtemps été considéré par certains comme une société secrète. Parmi les reproches émis à l’encontre de ce groupement, on notera la crainte de voir une structure collégiale abritant un petit nombre de personnes influentes et puissantes prendre des décisions importantes en économie ou en politique sans aucun contrôle démocratique par des tiers. Le groupe Bilderberg demeure toujours aujourd’hui l’un des dossiers du conspirationnisme. Depuis la chute de l’empire soviétique, les amateurs de théories du complot attribuent notamment à ce puissant lobby l’orchestration de la mondialisation économique.
Une belle brochette de Juifs sionistes (et partisans), aux ramifications internationales. Les organismes subordonnés au C.F.R existent dans toute lEurope et une grande partie de lAsie, Chine et Inde comprises, depuis plus de soixante ans.
Je crois personnellement que lhistoire derrière lHistoire, lhistoire secrète, est dune importance capitale dans la partie déchec qui se joue actuellement. Soros nest quun pion, mais je crois quil ne faut pas sous-estimer ceux quils représentent… et qui avancent le pion.
Ni ANDO
30/10/2009
“Aucune différence entre vivre et regarder la télévision”.
Andy Warhol
“Acheter est bien plus américain que penser”.
Andy Warhol
“Chacun a son Amérique à soi, et puis des morceaux d’une Amérique imaginaire qu’on croit être là mais qu’on ne voit pas”.
Andy Warhol
Dedef
30/10/2009
Une solution amusante serait une règle du genre:
3 soldats retirés d’Irak, 1 soldat envoyé en Afghanistan.
Les va-t-en guerre seraient un peu gênés, qu’ils soient au Pentagone ou au Congrès. Mais la crise serait aussi de service.
Si Obama se décide à retirer des troupes j’ai le pressentiment que quelques attentats pourraient bien advenir sur le territoire américain, histoire de lui rappeler que ces guerres servent “officiellement” à préserver le territoire US.
Après tout cela se pratique bien chez les autres, ( Stay-Behind” etc.) pourquoi pas sur place ?
Pour le lien pétrole-Irak je vous suis bien mais pour l’absence de lien pétrole-Afghanistan vous avez tort si vous acceptez d’assimiler le gaz et le pétrole. D’où d’ailleurs l’importance de SouthStream, de l’Iran, de la Georgie, etc…
Ni ANDO
30/10/2009
SOROS est l’un de ces commensaux du système qui craignent, plus que tout, sa remise en question. Le gigantesque parasitisme économique que représente la finance anglo-saxonne trouve en Soros l’un de ses plus emblématiques représentants. Ce que veut Soros c’est que rien ne change quitte à substituer un acteur (les EU) par un autre (la Chine). Mais ici les choses sont un peu plus complexes qu’une partie d’échecs. Cette proposition ne montre en en fait qu’une seule chose: la profonde méconnaissance que des personnages comme Soros ont du monde tel qu’il est réellement (et en particulier une incroyable ignorance de l’histoire). A trop regarder CNN ou FOXNEWS on finit par perdre le sens du réel.
Ni ANDO
30/10/2009
Il est peu probable que l’establisment washingtonien soit mûr pour accepter une solution de repli généralisée. La souplesse n’est pas son point fort. Par ailleurs, l’époustouflante efficacité des troupes sur place laisse présager une évolution trés désagréable.
There are already more than 100,000 international troops in Afghanistan working with 200,000 Afghan security forces and police. It adds up to a 12-1 numerical advantage over Taliban rebels, but it hasnt led to anything close to victory.
Now, the top U.S. and NATO commander in Afghanistan is asking for tens of thousands more troops to stem the escalating insurgency, raising the question of how many more troops it would take to succeed. AP
Il faut 12 membres de la “coalition internationale” pour contenir les assauts furieux de .... 1 taliban. Je me rappelle d’un temps, en Indochine (1948-1953), où il fallait à l’armée francaise aligner un légionnaire pour équilibrer la force militaire de 10 “Vietcongs” ou rebelles indochinois.
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