jean pierre SIMON
22/06/2009
Je ne vois pas comment la deconstruction de l’empire US peut apporter du bon. Surtout que les principaux scissionistes sont texans et sont cela meme qui on envoyé les USA dans des guerres inutiles Worlwide.
C’est comme si on disait que le demembrement de l’empire Carolingien avait apporté la paix en europe .
Christian
22/06/2009
(Suite du post précédent, « Une glasnost pour les anglais »)
Ceci dit, il y a pléthore de livres, danalyses, de discours etc. qui concluent tous peu ou prou dans le sens de cette libération de lesprit de laquelle vous nous entretenez depuis fort longtemps, bien quils le fassent souvent de manière moins explicite, ou moins radicale (dans le sens de prendre le problème à la racine) que vous ne le faites.
Je nen veux pour exemple que le dernier livre dAmin Maalouf, « Le dérèglement du monde » (quon peut entendre parler sur son essai par exemple sur cette radio : http://www.rsr.ch/la-1ere/presque-rien-sur-presque-tout/selectedDate/19/06/2009#vendredi), qui fait le constat désormais « banal » du dérèglement général, dérèglement (je cite) climatique, économique, environnemental, financier, stratégique, politique, éthique spirituel, technologique etc. (nen jettez plus !). Et, dune manière qui le rapproche dun autre de vos grands thèmes (auquel je souscrit aussi volontiers, en tant que « chimpanzé politique », volubile certes mais pas moins sourcilleux de ce que le mâle alpha veille un minimum au maintien de la structure sociale, de ce deuxième milieu vital que sont la société et les autres), il attribue ce désordre généralisé à une crise de légitimité. Une crise de légitimité quil voit double, participant lui-même de deux mondes, français et libanais (levantin) : une crise de légitimité banalement politique des dirigeants arabo-musulmans, et une crise de légitimité des USA comme modèle et unique leader du monde.
Et Amin Malouf de signaler aussi, à plusieurs reprises, dans linterview radio sur son livre plus que dans son livre même, de manière étrange, quil y a eu « cette explosion technologique, scientifique, quon ne sait pas penser, pas maîtriser… », qu« on veut changer quelque chose, mais on ne sait pas quoi… »
Cette pléthore de livres ou de débats écrits sur Internet sur la nécessité de « changer », associé au constat de la paralysie croissante de notre politique, montre combien nous sommes incapable de changer quelque chose qui a une inertie aussi grande que des fondements culturels (fussent-ils non homogènes et parcourus de tensions), quun système socio-économique ou techno-économique sous-tendu par habitudes de pensée prises, des facilités de vivre. Montre combien de la conscience à lacte, de la conscience à la libération, il y a un abîme. Montre combien on « pense » plus avec notre corps, on vit, on rêve, on comprend, on agit plus avec notre corps, cette « grande raison », que guidé par notre « petite raison ».
Doù ma tendance à vous rejoindre (encore ! je suis bientôt prêt à être un courtisan en bonne et due forme !) sur la nécessité de quelque chose de physique pour libérer lesprit, la nécessité dun acte iconoclaste pour se libérer des idoles de notre temps. (Il est entendu que je parle de quelque chose de physique qui libère lesprit de ses chaînes présentes, pas de quelque chose de physique qui libère des pulsions néfastes, du ressentiment, qui tourne au pogrom gros péril de notre temps où les tensions sont telles que quelque chose doit finir par se libérer , et qui ne ferait in fine que changer des chaînes contre dautres)
Alors quid ? Les Américains ont leur American dream a pulvériser, les Anglais la défaite de la City et leur passé à reconnaître… et nous autres, continentaux ? Quavons-nous à faire de libératoire ?
No sé... Peut-être, sûrement, avons-nous besoin de nous déprendre de nos machines. Affirmer que la machine en soi (lordinateur, la modélisation informatique, la communication numérique) ne nous permet pas de maîtriser les choses, encore moins de faire les choses sans quon ait deffort à fournir, en nous dispensant de penser et de comprendre. La machine ne pense pas à notre place, comprend encore moins à notre place. Et pourtant… on loublie ; du coup, elle se met de fait à penser à notre place (cest-à-dire quon la laisse penser à notre place), et nous impose sa pensée mécanique, sa pensée de machine, sa pensée non humaine. Et les gamins daujourdhui sont encore plus soumis à ceci, vu notre propre incapacité à leur montrer le contraire.
Il sagit peut-être moins dun nouveau luddisme, que de pouvoir rigoler comme les étudiants chinois lont fait face à M. Geithner, lorsquon nous dit que les solutions aux problèmes actuels viendront de la technologie et lorganisation. Je pense à la position de M. Bertrand Piccard par exemple (si, si, le petit fils dAuguste Piccard, personnage vernien et noble savant inventeur du ballon stratosphérique et du bathyscaphe en son temps), qui pense que sil réussi à faire le tour du monde en avion solaire (ce que je lui souhaite par ailleurs), ça débloquera la situation, ça suffira pour que tout le monde se mette aussitôt à faire de la croissance « verte », durable, respectueuse… sans avoir le moins du monde à se remettre en cause, sans avoir à jeter un autre regard sur soi et le monde, une autre compréhension des choses humaines… Eternelle tentation de changer notre empire sur les choses plutôt que notre emprise sur nous-même ; tentation à laquelle certaines époques pouvaient se permettre de succomber, mais plus la nôtre : nous ne pouvons plus continuer de vivre comme des robots, penser de manière automatique, faire comme on a toujours fait…
Christian Steiner
22/06/2009
Votre thèse, développée également dans votre précédent article « Monde et contre-monde » (et à laquelle jadhère, why not ?) : les Américains face à la nécessité de faire leur glasnost, de signifier eux-mêmes la fin de lAmerican dream, de détruire les USA eux-mêmes pour libérer les esprits de leurs mécanismes paralysants.
Deux articles, signalés précédemment par vos lecteurs, vont dans le même sens, mais parlant du Royaume-Uni : Georges Monbiot (« For 300 years Britain has outsourced mayhem. Finally it’s coming home », http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2009/jun/08/british-empire-colonies-banks-reform et John Lanchester (Its Finished http://www.lrb.co.uk/v31/n10/lanc01_.html)
Le deuxième article surtout, beaucoup plus long car expliquant de manière relativement accessible comment le capitalisme actionnarial anglo-saxons et la City en est arrivé à la crise actuelle, conclut de manière assez explicite à la nécessité de lacceptation que ce modèle a échoué, à la nécessité de signifier que ce système a échoué. Une glasnost pour les Anglais aussi :
The UK and US plans are different, as Ive said, but at their heart they both show the governments going to tremendous, Basil Fawltyish lengths in order to avoid taking the troubled banks into public ownership. Our governments are prepared to pay for them, but not to take them over. There are four reasons for the reluctance to take over the banks
( )
All of this leads us to the fourth and deepest reason why the government wont nationalise the banks. The deepest reason is:
4. Because it would be so embarrassing. Some of the embarrassment is superficial: on the not-remembering-somebodys-name-at-a-social-occasion level. ( ) There is, however, a deeper embarrassment, one which verges on a form of psychological or ideological crisis. To nationalise major financial institutions would mean that the Anglo-Saxon model of capitalism had failed. The level of state intervention in the US and UK at this moment is comparable to that of wartime. We have in effect had to declare war to get us out of the hole created by our economic system. There is no model or precedent for this, and no way to argue that its all right really, because under such-and-such a model of capitalism . . . there is no such model. It just isnt supposed to work like this, and there is no road-map for whats happened.
Its for this reason that the thing the governments least want to do take over the banks is something that needs to happen, not just for economic reasons, but for ethical ones too. There needs to be a general acceptance that the current model has failed. The brakes-off, deregulate or die, privatise or stagnate, lunch is for wimps, greed is good, whats good for the financial sector is good for the economy model; the sack the bottom 10 per cent, bonus-driven, if you cant measure it, it isnt real model; the model that spread from the City to government and from there through the whole culture, in which the idea of value has gradually faded to be replaced by the idea of price. Thatcher began, and Labour continued, the switch towards an economy which was reliant on financial services at the expense of other areas of society. What was equally damaging for Britain was the hegemony of economic, or quasi-economic, thinking. The economic metaphor came to be applied to every aspect of modern life, especially the areas where it simply didnt belong. In fields such as education, equality of opportunity, health, employees rights, the social contract and culture, the first conversation to happen should be about values; then you have the conversation about costs. In Britain in the last 20 to 30 years that has all been the wrong way round. There was a reverse takeover, in which City values came to dominate the whole of British life.
Schlachthof 5
22/06/2009
Demolition means progress :
http://contreinfo.info/article.php3?id_article=2764
Agriculture urbaine :
http://www.liberation.fr/sciences/0101572383-sous-les-paves-la-terre
thierry .
22/06/2009
Bonjour Dedefensa,
BHO “isolé”, et comme en contradiction avec le reste du “camp” occidental ? Remarque intéressante et qui pourrait ouvrir des horizons :
on a toujours tendance à reprocher aux pays européens leur alignement servile à une politique stratégique et économique que l’on qualifie d’américaine parce que les USA en ont jusqu’ici toujours été la tête de file , et qu’ils en ont été les premiers bénéficiaires apparents.
Eh bien ! Voici une situation qui pourrait démentir ce schéma, et en révéler un plus exact : ce à quoi les pays européens seraient soumis (ou plus exactement leurs dirigeants, dignes représentants des fausses élites), ce ne serait pas l’Amérique en temps que telle, mais plutôt le monde, ou le “milieu”, qui se situe au dessus de ces distinctions, et dont la désignation “d’atlantiste” rend finalement une image très juste : à cheval entre les deux, les manipulant et les instrumentalisant tout autant l’un que l’autre, à leur détriment à tous les deux, d’ailleurs.
Car il n’est que de voir l’état actuel des USA pour réaliser que si, en temps que pays et peuple, ils ont servi d’instrument à des dessins de colonisations et de reformatage du Monde, ils n’en ont guère bénéficié par eux-mêmes…
Mais qui, alors, serait derrière Mr BHO ? Car il serait difficilement concevable, sauf à le considérer comme un nouveau Gandhi, qu’il soit totalement maître de sa propre politique et indépendant d’aucun pouvoir dans son dos ; il est lui-même l’outil d’un camp, forcément.
Si l’on comprenait le jeu entre les grandes familles possédantes et bien sûr pétrolières, les bras-de fer qui existent, par exemple, entre des milieux américano-saoudiens et anglo-hollandais, peut-être les choses nous apparaîtraient plus claires.
Mais évidemment, seul ceux qui en sont parties prenantes, et à leurs risques et périls, peuvent connaître les réalités des coulisses ...
Cordialement Thierry
Dedef
22/06/2009
Un excellent article de M K Bhadrakumar sur AsiaTimes:
http://www.atimes.com/atimes/Middle_East/KF18Ak01.html
avec quelques rappels sur qui sont Rafsanjani et Mousavi
Jean-Paul Baquiast
21/06/2009
Je partage l’avis de Dedefensa sur la nécessaire circonspection qu’il faut avoir vis à vis de l’Iran. Je l’avais écrit dès mon article du 16/06
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=313&r_id=
Mais il est bien évident que la circonspection deviendra difficile si un bain de sang s’installe. L’Europe pousse sans doute audit bain de sang. Avez vous remarqué que ce soir dimanche, on envisageait sur Fr2 des agents spéciaux britanniques opérant pour pousser les manifestants à la radicalisation. Evidemment, Sarkozy dans cette affaire n’a pas plus de discernement qu’une mouche.
Ilker de Paris
21/06/2009
Une info sur le site du Figaro.fr sur la mort d’une manifestante iranienne devenue une “icône” du web : “Neda, martyre de la contestation et icône du web” : http://www.lefigaro.fr/international/2009/06/21/01003-20090621ARTFIG00119-neda-martyre-de-la-contestation-et-icone-du-web-.php
J’ai laissé un commentaire cynique, qui n’apparaîtra sûrement pas, mais j’ai de plus en plus l’impression que les gens des pays occidentaux sont en déficit de sentiments :
Aujourd’hui c’est du chacun pour soi, et comme on a quand même besoin d’amour, d’être aimé, de se décharger sentimentalement, d’exprimer ses sentiments (mais il n y a plus de receveurs) il y a alors un double effet, manque et atrophie de “l’âme”.
Les causes comme celle actuellement iranienne permettent alors de se décharger sentimentalement, c’est un exutoire, les commentaires tout indignés, remplis, chargés de tensions émotionnelles des lecteurs montrent assez bien ce phénomène.
Une interview fait par un excellent journaliste, que d’ailleurs j’ai découvert ici, Souklaye Sylvain, une interview donc de Michel Maffesoli, sociologue de profession, affirme justement qu’on arrive à une époque “d’hystérie commune”, ce qu’il trouve être bien, ce qui pour ma part est inquiétant, car si l’Occident ne détruit pas encore complètement l’Autre c’est parce que justement il y a un vernis de raison.
Je recoupe cela avec un autre article, assez illuminé, dans le site Liberation.fr, où l’auteur, un Hollandais, Peter van Ham, président d’un groupe de “réflexion” (mais ça doit pas voler très haut), déclare que l’Europe doit se faire “méchante”, qu’elle doit “s’engager dans des interventions militaires(...) même sans mandat du Conseil de sécurité de lONU”, que la guerre doit être le ciment des européens etc.
Hormis le fait que ce programme très très à “droite” passe sans prise de distance dans un journal de “gauche”, ce qui n’est pas sans signification, on sent (et voit) bien qu’on change d’époque que le vernis droit de l’hommiste cède de partout, (à force de se montrer comme angélique, de refouler les colères, le négatif en général, on arrive à un point où ça explose souvent pour le pire), on va donc voir ce (quelle visage) va apparaître.
Interview de Michel Maffesoli : http://vodpod.com/watch/1152142-michel-maffesoli-et-lorgie-par-souklaye-sylvain?mp=1&pod=souklaye
Article de Peter van Ham : http://www.liberation.fr/monde/0101570629-l-europe-doit-etre-prete-a-la-guerre
Exocet
21/06/2009
Il faudrait penser à débrayer chez dedéfensa , votre analyse certes brillante mais qui manque un peu de relief date déjà un peu…Formatage de la pensée critique ou gerontisme civilisationelle ,“eux et nous”.. c’est de l’expressionisme en goguette,qui se visite sur le chemin de l’abreaction du déterminisme gesticulant,bipolarisant..
Tant pis je débraie pour la colonie des travestis en paralléle ..,ou quand William Pfaff débraye la caravanne qui double l’ombre chaotique .
Columns : Iran’s Deepening Crisis
on 2009/6/19 18:00:00 (205 reads)
aris, June 18, 2009 An important change is evident in what since Samuel Huntingtons time has been mistakenly identified and manipulated as a war between Muslim and western civilizations.
I say mistakenly for several reasons, one of them being that Professor Huntington himself actually foresaw a war in which an alliance of Muslim and Chinese civilizations attacked the West, in an exaggerated cold war scenario. (The Chinese are now on the American side, where much of their fortune is tied up).
I say manipulatively because the Huntington thesis served the purpose of those Americans who believed in the inevitability of conflict with Islam as a whole not just with individual states.
This was because 9/11 was not taken in the U.S. as an attack by a state, but as the action of a whole society that hates Americans for their freedoms. Islamic radicalism was not understood as a politico-nationalist reaction to foreign intrusion, composed of collective Arab enmity towards Israel because of its creation on Arab territory, and fear of a western strategic threat to the regions strategic resources.
Washington, and many if not most Americans, have conceived of the affair as a conflict between us and them. Them might be composed of several states, including even those governed by elites with ties to the United States, as well as those dominated by radical anti-western forces. But ultimately, they were all them.
It followed from this bi-polar interpretation that we had to do something about them. Such as overturning or subverting hostile Muslim governments, or organizing international opposition or sanctions on those Islamic countries identified as rogue or failing (or failed) states, vulnerable to radical Islamic forces.
When all of this was added together it was simple for the West to sum it up as war by Islam against the West, dictating a western counteroffensive against this Islamic threat; and for the other side to interpret events as a war against Islam by the West. A war that began with the Crusades, was followed by imperialism in modern times, continuing with the seizure of Arab land to create Israel, and producing the Suez invasion, the western-organized coup in Iran in 1953, various Lebanon interventions, two wars against Iraq and the invasion of Afghanistan—all part of a vast neo-colonial enterprise inspired by western religion and western oil interests.
The thesis of war of religion, promoted on both sides, neglected the existence of a vast part of Muslim society lying outside the Middle East and Central Asia, in Indonesia, Malaysia, China and Africa, all of it with other problems to think about than oil and Israel.
The West was wrong about this being a war of civilizations, and so were the Muslims. George W. Bushs Great War on Global Terror, against Islamic radicalism and Muslim terrorism, and the Great Fear that came close to paralyzing America after 9/11, and continues to preoccupy the American and West European governments, are both fundamentally due to a crisis inside Islamic civilization: a double crisis, of modernity, and of religion.
Nothing could be clearer today in Teheran. Iran is convulsed by a struggle between its modernizing classes, reaching out to become part of a cosmopolitan international society, and to possess the respect of western nations (if necessary, through the dangerous possession of nuclear weapons, as well as other evidences of western modernity), and to be taken into the high councils of the modern world and be invited to participate in the rounds of international meetings where the Iranians no doubt think the worlds problems are today being settled over their heads and against their interests.
The Iranian modernizers want all this, while remaining an Islamic great power (the Islamic Great Power, if possible). They want it without losing their immortal souls and their civilization. They will of course, as others before them (as in Turkey, and on the Christian side, in Europe and the United States), find that this combination is not easily achieved.
That is why they also suffer a religious crisis. The Ayatollahs revolution in 1979 was a successful rejection by the Iranians of the flamboyant westernization efforts of the Shah Reza Pahlevi, Americas gendarme in the Middle East. In 1971 the Shah arranged a colossally extravagant party at Persepolis to celebrate the 2,500th anniversary of the founding of the Empire of Cyrus the Great, Zoroastrian in religion.
The guest list of the worlds great personages included Emperor Halie Selassi, King Moshoeshoe of Lesotho, and the Duke of Edinburgh, Prince Ranier and Princess Grace. It extended to the Presidents Tito, Nicolae Ceausescu of Romania, and Mobuto of Zaire, Imelda Marcos, and Spiro Agnew.
The Ayatollah Khomeini, from his exile, called it the Devils Festival.
The Islamic revolution followed in 1979, and the Ayatollah then ruled Iran, in Muhammeds name, as his successors do today. But the Iranian people are restless, unsatisfied, unsure of what they should want.
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Exocet
21/06/2009
.ou celle de la civilisation fixée au centre de gravité de l’a- sauvetage(..),là ou les forces centrifuges se sont accumulées,d’ou jaillit le sens formulé d’une Ile(..),obscurcie par le rayonnement invisible de la substance ,la relation naturelle ,mais cachée et juste ,naivement ,sans explication.
http://www.youtube.com/watch?v=zPWlPN6BU2g
Prôchainement dans vos tirroirs!
Max de Talent
20/06/2009
Information et désinformation, nous sommes tous victimes de la manière dont on nous raconte l’histoire. C’est l’éternel mythe de la caverne.
On peut chercher à ouvrir les yeux et essayer de voir une autre vérité cachée derrière le miroir ou bien se voiler la face et se contenter du politiquement correct et de la pensée convenue, voire formatée.
Sur les événements iraniens, il est intéressant d’avoir un autre point de vue ou une autre interprétation que celle donnée par les médias dominants.
lire “le laboratoire iranien”
http://www.voltairenet.org/article160639.html
Père Iclès
20/06/2009
“Plutôt que gémir dun plaisir fort incertain davoir rejoint la famille occidentale en réintégrant lOTAN, dérision pour dérision, les Français feraient mieux de demander une place dobservateur aux réunions de lOCS; elle leur serait sans aucun doute accordée par les Russes et les Chinois, et avec les honneurs; Russes et Chinois, eux, se rappellent des conceptions du général de Gaulle.)”
Bonne remarque ! Les crétins fanatiques sauront-ils saisir cette chance ?
Exocet
20/06/2009
La fin de votre article est absolument terrifiant ,dans le sens de la vertu qui s’immole par le feu (cela représente une large fourchette de dirigants occidentaux complétement aveuglés comme autant d’opposants tout autant inspirés à l’être..) Ces connards( désolé pour l’apreté des synonymes..) lubrifiés par leurs durs labeurs de méres fouettardes et aprés tant d’années de désordres de moeurs démocratique suicidaires ( devenant presque plus visible que toutes leurs cabales systémique…) finiront par être envoyer par cinq milles métres de fond ..Hélas à ce moment là il n’y aura plus grand chose à faire pour tout ces pauvres moody blues paroxystiques .
http://www.fair.org/blog/2009/06/18/their-election-fraud-versus-ours/
Exocet
20/06/2009
Le messsage politique de Ron Paul reproduit par le site d’Anti War ( le titre différe de Lee Rockwell) est une sorte d’avertissement “implicite” à tout ceux qui n’auraient pas compris ce que signifiait l’interprétation historique (...) de l’esprit (résolument isolationiste) des Péres Fondateurs..
http://www.lewrockwell.com/paul/paul541.html
Sur Lee Rockwelll, la sémantique de l”‘esprit “des Péres Fondateurs prend le pas sur l’historique(..) .le titre est “explicite” ..NO WAY pour ceux qui n’auraient pas saisis le sens !.
Francis Lambert
20/06/2009
“Durement frappé par la crise financière, le Fonds de réserve des retraites (FRR) a perdu 19,7% de sa valeur entre fin 2007 et fin 2008 (...) de 34,5 milliards d’euros fin 2007 à 27,7 milliards un an plus tard (...) “
NB : La constitution d’une réserve de retraite semble tout à fait positive si l’on veut amortir l’effet du “papy boom” sur l’effort de solidarité générationnel exigé de nos enfants au moment où ils hériteront de la déplétion et d’une crise climatique dans un monde “salopé” par leurs parents.
Ce fond dramatiquement inadapté à l’échelle des besoins semble plutôt une justification.
Mais surtout la solution adoptée bénéficie à l’égoisme de l’oligarchie financière :
- l’aspect purement financier (déchargeant d’une aproche par l’intégration sociale) correspond à leur vision unidimensionelle
Rappelons que les seniors contribuent à 35% du PIB invisible, c’est à dire tous les services non facturés, par exemple :
aménagements de locaux et mobiliers, support scolaire, trajets, surveillance, repas et soins aux enfants, logement, potagers etc.
Ce qui montre que l’intégration sociale active est la “voie naturelle” plutôt que le refuge boursier.
- ces placements EN ACTIONS (une prise de risques répétés à court terme alors que l’on prétend sécuriser l’avenir) s’aligne parfaitement sur “leur esprit de bulle”. L’honnête homme investit d’instinct dans des emprunts d’Etat ... de toute façon dernier bailleur de leurs faillites !
Rappelons que la Caisse du Sénat, elle, est en plein boni ... je serais étonné qu’ils boursicotent.
- après leurs pertes boursières ... les mêmes renouvellent en prétextant d’une baisse d’allocation ... toujours en actions. Ils vont se faire rincer à nouveau au retournement de la petite hausse en cours.
- la meilleure utilisation de ces fonds serait de les affecter à la baisse de la dette : au delà d’un certain niveau une bonne chose comme l’emprunt devient une drogue ruineuse ... surtout en période déflatoire. Mais l’oligarchie préfère bénéficier des “fonds de retraites” en plus des revenus croissants de dettes d’état en pleine explosion. Sur les 30 ans de promesse de réduction de la dette Nationale ... la charge des intérêts cumulés dépasse le capital moyen emprunté ... et plusieurs fois !
L’EGOccident rassemble toutes ces “Nations” rançonnant leurs enfants après avoir pillé et dégradé la terre entière.
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