Fernand MAZZIERI
27/04/2009
Nous apprécions tous la sincérité du langage de M. Juncker.
Nous souhaiterions seulement qu’elle ne soit pas de circonstance, et qu’elle ne soit pas mise au service d’ une pensée politique à facettes.
D’aucuns se souviendront du forcing éhonté organisé et poursuivi par le BENELUX sur les pays de l’Europe des Six pour
l’entrée de la Grande Bretagne en Europe à ses propres conditions et non à celles du traité d’adhésion, puis sur la compréhension avec laquelle les mêmes ont accueilli “l’ultimatum” de Margaret Thather auteur du désormais célèbre “give my money back”, ceci, sans doute au nom du même sens de la solidarité européenne au nom de laquelle on fustige aujourd’hui Gordon Brown.
On a les “lâches que l’on peut”.
SIRUS
jean pierre SIMON
27/04/2009
Une ame bien intentionné pourrait elle dressé un tableau de l’offre actuelle et a venir ,a savoir :
- liste des competiteurs : rafale , gripen , jsf ....
- Cout estime
- Avantages
- Inconvenient
- Marchés a venir
- raison d’etre
- consortiums participant
jean pierre SIMON
27/04/2009
Père Iclès
26/04/2009
Si on se souvient que les US ont l’obsession du leadership, cette proposition de régner ensemble sur le monde apparaît comme la proposition d’un nouveau Yalta informel, mais sans les anglais, ce qui se comprend puisque les anglais sont vus comme des vassaux et sans les russes sans doute parce que Brzezinsky ne veut pas renoncer à sa propre obsession anti-russe.
Personnellement, Zbigniew, dont j’avais estimé la c ontribution à l’analyse de la débacle US en Irak, me déçoit ici. Ce qu’il produit ne vaut guère mieux que ce que les néocons ont tenté de faire passer pour un projet pour le siècle présent (projet dans lequel il avait d’ailleurs trempé, lui aussi). Le “stratège” a mal vieilli et reste coincé mentalement dans les rêts de la diplomatie son siècle de naissance.
Si cette proposition est ce que la “pensée US” produit de plus audacieux alors l’avenir des US est bien sombre…
Ilker de Paris
26/04/2009
Pour les hégémonistes us, la nostalgie d’un monde bipolaire doit être, je pense, vive à cette époque de crise profonde. Un monde éclaté s’est révélé difficile sinon impossible à gérer, et il est naturel qu’on pense à ce qui a marché dans le passé pour retrouver ce qui assurait le pouvoir, avec dans le rôle de l’URSS, la Chine :
Polarisation des forces, Axe du Bien, du Mal (qui n’a pas parfaitement pris avec l’expédition au M.O), les Chinois avec le couteau entre les dents qui nous menace etc.
Mais ces derniers (les Chinois) n’ont certainement pas la tête à ça, et de toute manière ils ont adopté l’économie de marché et massivement - donc sur quoi polariser ? A mon avis, ce qui est le plus raisonnable, c’est qu’ils vont laisser les forces us s’user et grappiller, prendre le plus possible des parts de marché, d’influence, montrer les dents par moments, laisser faire et dire à d’autres, faire de la politique en somme, et pas rentrer dans un jeu de “dupes” en effet dans lequel ils n’ont rien à gagner. Décidément le monde sous hégémonie us se vide de sa substance et les USA se figent ce qui n’est jamais bon signe.
JEAN-YVES BOURDIN
26/04/2009
En janvier 1868, l’empereur du Japon, Mutsuhito, du haut de ses 15 ans, décide de lancer une révolution par en-haut dans son pays. Son pari était que, s’il mettait fin à son isolement et s’ouvrait au grand chambardement capitaliste, le Japon deviendrait une puissance tout en restant le Japon et en restant dirigé par son empereur. Aujourd’hui, le Japon est une puissance, dont le souverain est l’empereur.
En 1976, Deng Xiaoping décide de faire la même chose en Chine populaire (le “socialisme de marché”): même pari que la Chine deviendrait une puissance tout en restant la Chine et en restant dirigée par le Parti Communiste. Aujourd’hui, la Chine achève de devenir une puissance, toujours dirigée par le Parti Communiste.
Ce genre de révolution par en-haut ne peut pas se faire sans un pouvoir fort et une armée puissante, capables de mâter sans faiblesse les révoltes et les clergés divers (rébellion de Satsuma pour le Japon, Tien An Men pour la Chine).
Maintenant, considérez Gorbatchev: alors qu’il disposait de tout l’appareil de pouvoir et de toute la puissance militaire nécessaire… bon, je ne développe pas. Regardez simplement le prix que nous payons toujours aujourd’hui pour le fait que la Russie a mis, au moment crucial, une nouille à sa tête: au lieu d’avoir une Allemagne neutre et pacifique comme Staline l’avait fait pour l’Autiriche, nous avons cette absurdité de l’OTAN jusqu’en Géorgie, personne pour mater Israël et l’Iran, et… bon, je passe. Et l’empire russe, bon sang, regardez ce qu’il en a fait, et comparez à l’empire américain, japonais, chinois! Même Tien An Men a été de la faute de Gorby!
Alors, si Obama devient le Gorbatchev américain, au lieu d’être le Mutsuhito ou le Deng Xiaoping américain, nous sommes sacrément mal partis!
JEAN-YVES BOURDIN
26/04/2009
Devise de la Chine au moment de la réintégration de Hong Kong: “Un pays, deux systèmes”. La Chine existait avant le capitalisme et le socialisme, et elle existera après.
Les USA n’existaient pas avant le capitalisme, et ils n’existeront plus après. Les USA, c’est le capitalisme, et le capitalisme, ce sont les USA.
Il y a bel et bien deux définitions différentes du mot “empire”.
Stephane Eybert
25/04/2009
Je serais tente de penser que Obama lui meme a ete elu par ce meme phenomene de contraction applique cette fois et ce systeme de production presidentielle.
Ni ANDO
24/04/2009
La glace sur laquelle repose un système, sans doute. Plus généralement, la glace sur laquelle repose ce qu’il est convenu de nommer l’“Occident”. D’autant plus fragile que le monde entier semble prendre une sorte de distance avec cet “Occident” névrotiquement figé dans une certitude immuable alors qu’il ne respecte pas les valeurs qu’il proclame et a démontré une rare incompétence en matière de gestion économique. Il est simplement dommage que pour le moment l’Europe suive, dans cette opprobre, le déclin du système “américaniste”. Mais après tout on a le destin que l’on mérite. Pourtant, les vieilles nations d’Europe méritaient tout de même mieux que ce nivellement vers le bas americaniste, cette impuissance dans un conformisme autosatisfait et obtus que rien ne semble pouvoir ébranler. Le secret de cette résistance est probablement à chercher dans l’esprit de troupeau.
http://www.bakchich.info/Ahmadinejad-suscite-un-tolle-chez,07476.html
Jean-Paul Baquiast
24/04/2009
Ddefensa évoque, en fin d’article, la possibilité que les cyber attaques contre le JSF fassent partie d’une machination du système MICC pour préparer les esprits à sinon une guerre avec la Chine, du moins à des dépenses militaires considérables à cette fin.
J’avoue personnellement que cette hypothèse, bien qu’inspirée de complotationnisme, me parait plus vraisemblable que celles de cyber-attaques venant de pays pas tellement experts en cyber-guerre, quoiqu’on dise, face aux formidables défenses accumulées depuis des années par le système US (pensons à Echelon et autres barrières). On pourrait les penser infranchissables, même si des maillons faibles tels que BAE sont inclus dans la chaîne.
Admettons cependant que la Chine, et pourquoi pas aussi la Russie, l’Inde, l’Iran, la Corée du Nord soient dotées de hackers de génie. Dans ce cas, la première priorité pour le MICC, s’il s’intéressait vraiment à la sécurité nationale et non aux profits du secteurs industriel aéronautique, serait d’investir massivement dans le renforcement des protections électroniques et électriques du pays.
Ce serait d’autant plus nécessaire que, si l’on en croit les experts, il devient aujourd’hui possible de fabriquer on the shelf de petits systèmes à énergie pulsée capables de désorganiser le vol d’avions militaires ou civils.
Ajoutons que l’hypothèse, à ne pas exclure, d’un sursaut gamma massif venant du soleil ruinerait en quelques secondes l’ensemble des réseaux électroniques et électriques terrestres. Il faudrait pour s’en défendre blinder tous les réseaux et transformateurs, à grands frais évidemment.
Voilà des dépenses qui seraient plus utiles qu’investir dans le JSF
Jean-Paul Baquiast
24/04/2009
Article comme toujours très intéressant. Il pose une question qu’il faudra bien aborder.
Chacun sait que la relance du développement économique et technologique des Etats Unis après la grande dépression a été provoqué par l’effort militaire puis de reconstruction ayant accompagné la 2e GM.
Aujourd’hui, le MICC et le système tout entier s’imaginent pouvoir compter encore sur ce moteur pour sortir de la crise actuelle. D’où l’intérêt mis dans les armes aériennes, même si l’emploi abusif de celles-ci conduit à perdre les guerres où elles sont engagées. Peu importe de perdre la guerre en Afghanistan et ailleurs si le moteur économique et du profit continue à tourner.
L’ennui est que l’économie US n’a plus les réserves sous-employées dont elle disposait dans les années 40.
Elle a certes encore quelques réserves, mais la question de savoir à quoi les employer devient cruciale.
Continueront-elles à financer de nouveaux armements, au prétexte de préparer d’hypothétiques campagnes contre l’Iran, la Chine, la Russie, etc. ? Le MICC par facilité y poussera sûrement.
Serviront-elles au contraire à transformer complètement le système économique et social actuel, en finançant par exemple investissements civils, recherche, exploration spatiale (on sait que faute actuellement de crédits, la Nasa s’interroge sur son avenir)?
Nous pensons personnellement que ces choix ne font pas l’objet de décisions volontaristes. Ils sont déterminés par des rapports de force entre ce que nous appelons de grands systèmes anthropotechniques.
Ainsi située, la question se pose autrement. Se trouvera-t-il en Amérique une force économico-socio-politique suffisament organisée pour détourner au profit d’investissements civils les ressources déjà engagés au profit du MICC (et de la guerre)? Ce ne sera évidemment pas Obama qui incarnera cette force à lui seul. Il suivra le trend dominant.
Bien évidemment, la question intéresse aussi l’Europe. L’Europe avait pu (Allemagne nazie et GB) investir des forces considérables dans l’économie de guerre entre 1935 et 1945. Pourrait-elle aujourd’hui faire la même chose au profit des investissements civils, technologiques et sociaux, dont elle a le plus urgent besoin…et dont tout le monde en Europe se moque actuellement, car ils ne permettraient pas de profits spéculatifs à court terme?
Francis Lambert
24/04/2009
“Fed Using Currency Swaps to Boost the U.S. Dollar, by Eric deCarbonnel”.
L’article commence par expliquer l’utilité des “Credit swaps” et fait l’historique d’un usage abusif par les USA.
Puis le meilleur souligné par “==>”
“My reaction: The news that the fed has secured more of currency swaps has some very disturbing implications: (...)
2) This implies that unwinding the Federal Reserves existing swaps would
==> leave the US with close to 300 billion in foreign denominated debt.
3) This development also implies that much of
==> the dollars recent rally has been artificially created by the Federal Reserves 300 billion currency swap intervention.
5) Considering that the fed is planning 15-fold increase in us monetary base, 300 billion in
==> foreign debt could quickly turn into 3 trillion or more.
Conclusion:
The feds use of currency swaps to boost the dollar shouldnt surprise anyone. After all, this is the same fed which has
==> let US Banks operate without reserve requirements,
==> caused the housing bubble with low interest rates, and
==> failed to regulate subprime mortgages.
Opening credit lines which could help American banks finance
==> a foreign capital flight (NB : fuite des capitaux hors du $) falls right into place with the feds other actions undermining the US financial system.
==> The dollar bubble is reaching its final stages
==> Soon food prices will begin rising, as the world is headed for a Catastrophic Fall in 2009 Global Food Production. (...)
The truth of this world is that those, who, through stupidity, greed, and fraud, dig themselves into a hole, will keep digging deeper until they hit bedrock and run out of options. This is what happened with Bernard Madoff: he must have known for years his ponzi scheme was doomed to collapse, but he kept it going until he was down to his last 140 million.
==> The United States, like Bernard Madoff, has for years been digging itself into a hole, and the fed’s use of currency swaps to boost the dollar is the final part of this process.
==> Unfortunately, the US, like Madoff, is about to hit bedrock.
Références : http://www.marketskeptics.com http://www.marketoracle.co.uk/Article10091.html
Dans la série “Les exploits des Nations ...” :
- 300 billions et bientôt bien plus de “crédits swaps”... balancés dans le gouffre US,
- bientôt une crise alimentaire (ici une hausse des prix au minimum, mais des famines dans le monde),
- l’implosion des USA dont une étape visible sera cette faillite du $,
- puis UK qui place difficilement ses emprunts Nationaux (alors qu’ils ont toujours le cadeau pétrolier de la Mer du Nord),
- et évidemment la volaille des Nations d’europe, surdivisées, qui l’ont bien cherché ... et s’acharnent toujours à perdre un temps précieux !
JEAN-YVES BOURDIN
24/04/2009
G4G = guerre postmoderne? Hum
Dresde, Hiroshima, Nord Vietnam…
Les viets ont bien enssayé de rééduquer McCain, mais c’était peine perdue.
Francis Lambert
23/04/2009
“Depuis deux ou trois siècles, on croit à la fois que la force est maîtresse unique de tous les phénomènes de la nature, et que les hommes peuvent et doivent fonder sur la justice, reconnue au moyen de la raison, leurs relations mutuelles.
C’est une absurdité criante. Il n’est pas concevable que tout dans l’univers soit soumis à l’empire de la force et que l’homme y soit soustrait, alors qu’il est fait de chair et de sang et que sa pensée vagabonde au gré des impressions sensibles.” Simone Weil.
Peu de référence à la raison comme leader dans cet extrait de “La formule magique ne protège plus l’économie US contre la récession, par Bill Bonner” :
“Les marchés sont tout aussi aveugles aujourd’hui qu’au début 2007… et on ne verra pas de reprise avant longtemps.
* La formule qui propulsait les Etats-Unis ces 60 dernières années était celle de l’expansion des dépenses de consommation.
Au début, ces dépenses étaient saines. Les gens avaient accumulé de l’épargne durant la guerre. Durant les années Eisenhower, ils étaient prêts à revenir travailler dans l’économie de consommation, se marier, faire des enfants et dépenser de l’argent. Les Etats-Unis étaient le plus grand prêteur… le plus grand exportateur… le plus grand fabricant… bref, le plus grand tout… de la planète. Peu à peu, cependant, tous ces avantages ont fini par piéger les Etats-Unis. Dans les années 70, l’administration Nixon crut pouvoir s’en tirer en éliminant le soutien de l’or à sa devise. Dans les années 80, les Etats-Unis passèrent du statut de créditeur net à celui de débiteur net. Dans les années 90, les consommateurs américains dépensaient désormais plus qu’ils ne gagnaient… et dans les années 2000, ils avaient tout simplement cessé d’épargner—dépendant de l’épargne de gens plus pauvres en Chine et ailleurs pour continuer à vivre au-dessus de leurs moyens.
* Chaque fois que ce système s’est trouvé confronté à une correction récessionniste, ces 25 dernières années du moins, les autorités ont tenté de stimuler les dépenses de consommation avec du crédit facile.
Et à chaque fois, les consommateurs ont mordu à l’hameçon et se sont retrouvés encore plus endettés. Voilà pourquoi l’industrie financière s’est développée à ce point… elle vendait de plus en plus de dette, en employant des méthodes de plus en plus grotesques et stupéfiantes.
** Cette fois-ci, c’est différent. Cette fois-ci, les autorités ont réagi avec des taux d’intérêt zéro… et 13 000 milliards de dollars de renflouages et d’autres usines à gaz.
Mais l’ancienne magie ne semble plus fonctionner. La formule ne marche plus. Les consommateurs ont déjà trop de choses—et aucun moyen de tout payer. Ils n’ont pas le choix ; ils doivent réduire leurs dépenses. Ce n’est pas une pause dans un long cycle d’augmentation de la consommation, de la dette et de la spéculation. C’est un renversement du cycle—avec moins de consommation et moins de dette (plus d’épargne). C’est une dépression.
* Laissé à lui-même, ce cycle devrait montrer une baisse des prix des actifs, une baisse des prix des obligations et une hausse de l’épargne durant de nombreuses années. Les actions devraient redescendre à des niveaux où elles redeviendront attractives—avec des PER moyens inférieurs à huit… sept… voire six. Et avec des dividendes dépassant les 5%.
* Bien entendu, lorsqu’on en sera là, les gens auront perdu tout intérêt pour les actions. Les magazines financiers auront annoncé la mort des places boursières et Jim Cramer ne sera plus à l’antenne.
* A ce moment-là, l’économie aussi aura été restructurée. Il y aura moins de boutiques de détail. De nombreux centres commerciaux auront fait faillite. Le niveau de vie en Occident aura baissé. Et bon nombre de personnes du secteur financier feront ce qu’elles auraient dû faire pendant tout ce temps—noter les commandes au McDrive du coin.
* Il reste encore du chemin…”
http://www.la-chronique-agora.com/articles/20090423-1752.html
“Le niveau de vie en Occident aura baissé.”
Admirons comme l’on passe naturellement des USA à l’Occident ! Pas une seule des glorieuses Nations historiques d’europe n’existe. Sauf dans le virtualisme obsédant et omniprésent en europe ... les Nations d’europe n’arrêtent pas de parler d’elle-même de la manière la plus fantasmagorique ... à les entendre elles sont le nombril du monde !
A coté du virtualisme des Nations d’europe le virtualisme américain est un débutant ! Les Nations d’europe ont disparu de la carte mondiale mais elles se croient encore au 19e siècle, sinon au 18e ! Parfois on cite le croupion d’UE pour l’accuser de tous les maux avec son 1% de budget ! ... à propos de virtualisme, alors là : c’est LA référence mondiale !
Ainsi les USA vivent l’effacement progressif qu’a vécu la Grande Bretagne, la France et toutes ces sanglantes Nations d’europe qui se croient encore vivantes. Le pouvoir s’équilibre (?) progressivement entre l’atlantique et le pacifique : Asie et Amérique du Sud.
Pour l’europe cette baisse n’est qu’une suite. L’afrique semble à la traine de l’europe, comme l’europe des Nations est la trainée des USA. Ces Nations sont autant “sorties de l’histoire”. Elles ne sont plus que des spectateurs velléitaires et toujours bouffis d’une hallucinante arrogance historique ... bien utile pour les manipuler à l’envi.
L’incapacité permanente des Nations d’europe à s’adapter ne fut ce qu’à la chute du mur de Berlin est fascinante. Il suffit encore de voir la publicité “Libertas” sur “Huffington Post” pour comprendre qui finance et inspire les mouvements politiques de ces inénarrables “Nations” d’europe. Au nom même de leur “identité” et leur “indépendance” ! Le carnaval bat son plein. Le populisme congénital des Nations va achever d’enfoncer l’idée même d’indépendance européenne au profit de la volaille éperdue de Nations vendues à l’oligarchie anglo-saxonne par ses propres collabos-oligarques.
Rappelons nous la fusion d’Euronext avec la pourriture de Wall Street : pile à l’aube d’une crise majeure ! Bravo l’indépendance des Nations, bravo l’importation accélérée des méthodes et de la crise anglo-saxonne ... et ce n’est que la suite de la solderie. Les Nations d’europe se soumettent toujours aussi volontairement au leadership anglo-saxon alors même qu’il est en pleine déroute séculaire ! La référence continuelle de ces “Nations” à leur “indépendance” est l’indice même, à force de vaine répétition, de leur soumission ... de même il n’y a que des faibles pour se référer sans arrêt à la force.
Toujours est il que ces Nations d’europe ont acheté massivement les subprimes anglo-saxons ... parmis tant d’autres idioties ! Chaque jour nous payons désormais massivement l’oligarchie des voleurs anglo-saxons et leurs collabos nationaux. En toute indépendance évidemment.
Une question parmis d’autres : nos Nations ont elles “régulé” ne fut ce que les réserves bancaires, c’est à dire diminué leurs effets de levier ahurissant ... donc diminué la spéculation bancaire encouragée massivement par nos Nations elle-même au profit des oligarques! Elles n’ont pas eu le temps, c’est la faute à l’UE ? Evidemment !
Ces Nations sont vendues aux oligarchies. Nations-collabos qui plument à l’envi leurs citoyens en clamant bien haut leur indépendance. A propos de raison celle du plus fort se soumet à celle du plus retors !
Mais pourquoi est ce que je pense à l’excellente situation de la caisse des sénateurs ... surement à tort puisque c’est la démocratie la plus vantée du monde et qu’elle a si bien réussit à défendre les intérêts de la France, avec une histoire aussi riche d’enseignements qu’il y a eu de signaux d’avertissements pour cette crise ! Pas moyen de se tromper pour ces spécialistes dévoués de la Nation, plus comme en quarante ! Donc cette caisse va participer à l’effort de la Nation ? Non ? Existe t’elle encore cette Nation en fait ? Ah oui ... on ne peut pas siffler la Marseillaise sur les stades sinon “ils” arrêtent le match pour bien punir les coupables. Il y a des lois à respecter dans ces Nations.
Les mouvements de rénovation européenne restent, eux, tout autant dispersés aux vents du passé ... alors ces références à “la raison” favorisent bien le sens “Maistrien” de l’histoire.
La volaille des Nations d’europe est sur la chaine pour se faire plumer, à leur tour, en attendant d’accomplir enfin leur destin à la guillotine de l’histoire : désacralisées à force de corruption, de divisions et d’incapacité.
Père Iclès
23/04/2009
“La science économique est un masque rationnel posé sur un tourbillon dintérêts antagonistes et un désordre dactions concurrentes, où dominent les sentiments humains les plus vils et les plus communs, où la prévision se contente du trimestre en cours, pour le versement des dividendes aux actionnaires…”
Applaudissements.
La “science” économique n’est qu’une para-science dont l’objectif est de fabriquer des arguments (ou des excuses) pour des groupes visant le pouvoir.
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