Morales
30/10/2010
En décembre 1979, les mouvements de troupe soviétiques (pont aérien entre le territoire soviétique et Kaboul) furents constatés et filmés en direct par des français présents sur le terrain (vallée du Panchir) proches du Cdt Massoud.
La presse US REFUSA de publier ces informations pourtant prouvées ; la presse hexagonale nationale s’aligna expressément sur la presse US ( “si les américains n’en parlent pas, nous ne publierons rien ...”)
Jean-Paul Baquiast
30/10/2010
Je pense que le point de vue de Philippe Grasset est particulièrement fondé. En termes de métahistoire, comme il dit, cette réunion de Deauville marque sans doute l’apparition de la Forteresse Eurasie. Ce concept complèterait utilement celui de forteresse Europe que nous développons pour notre part. Crise aidant, la Russie, l’Allemagne et même la France, sans parler de la Pologne, pourront sans doute y voir la seule perspective possible à terme. Les pbs à résoudre seront nombreux, mais pas moins que ceux qui résulteraient de notre soumission aux pouvoirs financiers atlantistes.
Le silence des 3 protagonistes pourrait en effet être interprété, paradoxalement, par l’importance qu’ils ont attribué à cette réunion.
Francis Lambert
30/10/2010
Dès 2008 : “l’expression du citoyen via les blogs comme un danger” (...) De Crem s’est depuis ce jeudi fait une belle tripotée d’opposants dans la blogosphère belge, qui réplique à sa manière…
http://www.balencourt.com/blog/2008/11/28/pieter-de-crem-les-blogs
Et en flamand :
http://www.freaky.be/blog/2008/11/28/bloggers-zijn-gevaarlijk/
De blogoorlog tussen de Nederlandse shocklog Geenstijl.nl en minister van Defensie Pieter De Crem gaat gewoon door.
http://www.hln.be/hln/nl/957/Belgie/article/detail/527646/2008/12/04/Nederlandse-shocklog-maakt-spotlied-over-De-Crem.dhtml
Again it shows that a media-training just isnt enough to safeguard your reputation, if youre not confident about your 2.0 plan of defense .. let us know
http://www.publicrelated.be/2008/11/crembo-defense20-fail/
http://hetgrootverstand.blogspot.com/2008/11/de-crem-in-ny-de-eerste-fotos.html
Pieter de Crem: réfléchir? pas du tout! (video)
http://www.youtube.com/watch?v=DYIJIVqc5bY
pierre vaudan
29/10/2010
sur le site sioniste JSS.org, on peut lire ceci:
Un Tea Party anti-Obama et anti-Netanyahu à Tel-Aviv.
Barack Obama continu dêtre la cible principale de la droite israélienne, suite à la création dun Tea Party local, avec la seule ambition de «dire non à Obama».
Le nouveau mouvement, qui sest inspiré du succès des conservateurs américains, est dirigé par membres mécontents du Likoud. Il donnera son premier meeting à Tel-Aviv dimanche et a déjà déclaré que sa cible était le Président américain, dont lappel pour le gel des constructions juives de Judée-Samarie, a provoqué la colère des habitants de ces régions et un taux de chômage en hausse chez les palestiniens.
Selon Michael Kleiner, ancien député du Likoud, lune des forces motrice du mouvement, «La politique actuelle dObama envers Israël ressemble à lattitude des britanniques aux États-Unis du XVIIIème siècle, qui a provoqué la création des Tea Parties de Boston.»
«Nous pensons que le président Obama essaie de nous forcer à faire des choses que la plupart des Israéliens pensent êtres très dangereuses» a déclaré Kleiner. «Nous sommes victimes de chantage. Sacrifier notre sécurité et nos intérêts vitaux. Cest sans précédent. Nous croyons également que Netanyahu est faible et quil cédera sur le gel.»
Le rassemblement de dimanche, auquel plusieurs députés participeront sera, selon Kleiner, le même mouvement qui «a fait tomber Netanyahu en 99».
http://jssnews.com/2010/10/28/un-tea-party-anti-obama-et-anti-netanyahu-a-tel-aviv/
Ni ANDO
29/10/2010
Julian Assange a récemment promis de publier bientôt sur Wikileaks des séries de documents confidentiels sur la Russie et sur la Chine. Que l’on attend avec intérêt (qu’il n’oublie pas la France !). On voit à cela qu’il n’est point seulement le pourfendeur maniaque du régime de Washington, mais plutôt un trublion utile qui retourne contre le système à la fois sa technologie et le miroir qui révèle toutes les béances de ses “valeurs” en carton-pâte.
Ilker de Paris
28/10/2010
C’est un des signes de l’échec d’Obama que ce retour de l’hystérie à la néocon, hystérie dont le rejet avait pourtant permis son élection.
On aura donc droit à un retour des néocons, eux ont moins de scrupules, et appliqueront des politiques extrémistes, Obama lui aura tout manqué.
Jean-Paul Baquiast
28/10/2010
Le « triomphe » qu’affiche sans vouloir trop le manifester le président et la majorité au pouvoir en France, à la suite du vote de la loi sur les retraites, s’accompagne d’une profonde amertume chez tous ceux, salariés, retraités, jeunes des classes moyennes et populaires qui avaient voulu exprimer leur exaspération devant ce qu’il faut bien appeler le gouvernement de l’internationale des riches et des puissants.
Je pense qu’une même exaspération suivie plus tard d’une même amertume, s’exprimera lors des élections américaines. Sous quelles formes? Nous comptons sur DeDefensa pour nous le dire.
Pour moi la question se complique d’une autre. Les forces au pouvoir utilisent, désormais, non seulement les médias traditionnels mais aussi les nouvelles technologies pour susciter une opinion qui leur soit favorable. Les oppositions, notamment au niveau des lycéens et étudiants, tentent de le faire aussi, mais avec des moyens infiniment plus faibles. D’où une nouvelle exaspération, un sentiment diffus d’étouffement. La tentation est grande pour beaucoup de non seulement descendre dans la rue mais de tout bloquer. La plupart savent que l’internationale des riches et des puissants (je reprends le terme, auquel il faudra s’habituer) finirait en ce cas par l’emporter et qu’au mieux ils se retrouveront fichés à vie comme asociaux. La majorité au pouvoir espère donc qu’ils ne feront donc rien même pas voter contre elle puisque si en France un DG du FMI remplaçait un Sarkozy, si aux Etats-Unis des Républicains ou des Tea Parties remplaçaient les Démocrates, le changement ne sera que de façade.
Pourtant la question reste posée et reste posée en termes de manifestations dans le système technologique global de communication et d’expression. Comment peut évoluer une société hautement technologique dont une majorité des acteurs de la base sont exaspérés contre ceux qui les représentent? En quoi ce système de communication et d’expression intervient-il pour générer un « global mood » cohérent et actif, qu’il soit de soumission ou d’exaspération.
Jean-Paul Baquiast
28/10/2010
Ce texte sera mis à jour en fonction des réactions reçues sur le site http://www.admiroutes.asso.fr/larevue/2010/111/geostrategie.htm
Merci à DeDéfensa pour son accueil
Vincent .
27/10/2010
@ cospas
Il est inexact de dire que seul le FN souhaite rendre à la France le droit de battre monnaie. Le Parti de gauche aborde aussi ce sujet et les souverainistes également. En fait, seuls les partis légalistes UMP-PS évitent le sujet.
Quant à lyncher le nabot et son gang, je pense que c’est dans l’esprit de beaucoup de Français si l’on en croit la recrudescence de “Robespierre” sur les forums. Ce pseudo est à la mode et de plus en plus employé ...
Il s’agit désormais de se réunir et de s’organiser sans se tromper d’ennemis. Les neuneus des partis de droite ou de gauche présentés comme ” extrêmes” par le système médiatique se dénigrent trop souvent l’un et l’autre, au lieu de tirer groupé sur la vraie source de leurs maux.
Ilker de Paris
27/10/2010
Dans le meme esprit, un article d’un journaliste du Monde “attaque” Assange qu’il “accuse” de faire du cinéma. Les attaques sont dérisoires face a ce qui est révélé, mais ici c est le dérisoire qui l’emporte et l essentiel (la barbarie revelée) est relégué au rang de décor.
Le titre est également assez remarquable : “WikiLeaks : silence, on tourne”. “Silence”.. c est là très certainement un vu de ce genre de presse empressée d’enterrer une affaire qui constitue un point de rupture dans la logique d’un discours quasi-automatique.
En tout cas, la petitesse de la réaction démontre le peu d’estime que cette presse s’accorde, c est presque comique a force d’ être dérisoire.
jean-marc solalbe
27/10/2010
C’est le US marine le plus décoré de l’histoire, le général Smedley Butler, qui donne, en 1934, l’expression la plus cinglante de cette histoire :
“Jai effectué 33 ans et 4 mois de service actif, et durant cette période, jai passé la plupart de mon temps en tant que gros bras pour le monde des affaires, pour Wall Street, et pour les banquiers. En bref, jétais un racketteur, un gangster au service du capitalisme. Jai aidé à sécuriser le Mexique, plus particulièrement la ville de Tampico, au profit des groupes pétroliers américains en 1914. Jai aidé à faire de Haïti et de Cuba un endroit convenable pour que les hommes de la National City Bank puissent y faire des profits. Jai aidé au viol dune demi-douzaine de républiques dAmérique centrale au bénéfice de Wall Street. Jai aidé à purifier le Nicaragua au profit de la banque américaine Brown Brothers de 1902 à 1912. Jai apporté la lumière en République Dominicaine au profit des entreprises sucrières américaines en 1916. Jai livré le Honduras aux entreprises fruitières américaines en 1903. En Chine, en 1927, jai aidé à ce que lentreprise Standard Oil fasse ses affaires en paix.”
“Quand je repense à tout ça, je pourrais donner à Al Capone quelques conseils. Le mieux quAl Capone pouvait faire, cétait de racketter trois quartiers. Moi, jagissais sur trois continents.”
Dominique Larchey-Wendling
26/10/2010
Tout ceci confirme l’analyse de Guilietto Chiesa (cf film Zero, enquête sur 9/11) : “The Empire is the corporate media”
laurent juillard
26/10/2010
Pour ma part, j’ai plutot fait le rapprochement avec la situation irakienne.
Là bas aussi il y a blocage au démarrage de l’assemblée legislative depuis plusieurs mois du fait du désordre installé par l’invasion américaine.
exemple typique d’arroseur arrosé.
Jean-Paul Baquiast
25/10/2010
On constate une étrange similitude entre la situation américaine et la situation française. Je reprends les termes de Philippe Grasset, en en changeant seulement quelques termes
“Le processus politique français est un jeu institué pour sauvegarder lapparence démocratique dun mécanisme destiné à pérenniser le pouvoir de lestablishment. Pour bien jouer le jeu, il faut que tous les participants acceptent den respecter les règles. On comprend que les circonstances, le climat politique, autant que les spécificités très différentes des acteurs du processus, conduisent à une situation où sans doute jamais cette garantie (jouer le jeu) na été aussi menacée. On ne parle pas ici dune vertu quelconque montant à lassaut de ce système, on parle du désordre des tensions diverses, de candidats incontrôlables avec leurs propres idées et leurs ambitions, du discrédit et du mépris extraordinaires qui caractérisent le sentiment général à légard du système, y compris à lintérieur même du système par certains qui le servent mais en sont également mécontents.
Pour le moment, en France, ceux qui ne veulent plus jouer le jeu de la protection de l’establishment, ce sont les citoyens de base.
Qu’adviendra-t-il aux USA, qu’adviendra-t-il en France. Peut-être un banal retour au business as usual. Peut-être autre chose.
Jean-Paul Baquiast
25/10/2010
Sans reprendre les appels de Cospas à lyncher tel ou tel, je confirme qu’il a tout à fait raison. Il souligne un facteur auquel bien peu d’Européens sont sensibles: les intérêts économiques et financiers mondialisés ne veulent pas que l’Europe prenne conscience de la puissance que leur donnerait la monnaie unique, l’euro, pour financer ses propres investissements à partir de ses propres épargnes.
Tout a été fait notamment, à partir de la loi française peu connue du 3 janvier 1973, art. 35 sur la banque de France, dite aussi Loi Pompidou-Giscard, pour obliger les Etats à recourir aux banques privées pour couvrir leurs déficits budgétaires, même lorsqu’il s’agissait de prendre en charge des besoins d’équipements rentables. Ce texte précisait dans son article 25 que « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l’escompte de la Banque de France ». Autrement dit, il ne peut créer de monnaie pour faire face à ses dépenses extraordinaires La mesure avait été présentée comme destinée à limiter les risques d’inflation et la croissance de déficits budgétaires consacrés à financer des dépenses courantes. Mais il est clair qu’en fait, elle était surtout destinée à conserver aux banques le privilège de créer de la monnaie pour l’Etat, en percevant les intérêts de ces prêts et plus directement, en conservant le pouvoir de contrôler indirectement les politiques publiques.
Ce texte a été abrogé le 4 août 1993 à l’occasion de l’entrée de la France dans la monnaie unique européenne et le transfert d’une partie des compétences de la Banque de France à la Banque centrale européenne (BCE). Mais à la demande de certains Etats-membres, plus particulièrement de l’Allemagne, l’interdit à été transféré au niveau de la BCE. La Banque européenne n’est donc pas pour le moment autorisée à racheter la dette des Etats. Ceux-ci sont obligés de s’adresser aux investisseurs privés lorsqu’ils ont besoin de capitaux. Il en résulte des pertes (en termes d’intérêts de la dette) considérables pour les Trésors publics. De plus, les budgets des Etats sont soumis en permanence au contrôle des agences de notation. Pour ne pas voir dégrader leurs notations, ce qui augmenterait le montant des intérêts à verser, les Etats s’engagent dans des politiques de réduction des dépenses publiques aux conséquences sociales et économiques désastreuses.
Ainsi, faute de pouvoir utiliser l’euro pour fortifier sa puissance, comme le font les Etats-Unis où la Federal Reserve Bank achète et vend des bons du trésor américain en fonction de la conjoncture, l’Union européenne n’offre aux citoyens des Etats européens aucune perspective les rendant sensibles à l’intérêt que représente pour eux l’appartenance à un ensemble politique doté d’une monnaie unique. Rappelons la position fermement défendue par le Nobel d’économie le regretté Emile Allais, récemment décédé, selon laquelle, il fallait redonner pleinement aux Etats la possibilité de créer de la monnaie pour financer leurs investissements stratégiques, sans passer par la monnaie de banque.
Si Philippe Grasset n’y voit pas d’inconvénient, je vous proposerai prochainement dans Ouverture libre un article faisant quelques propositions sur ces questions. Le titre en sera clair: Pour une forteresse-Europe.
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