laurent juillard
04/09/2010
De Defensa: “Que va dire la vox populi du parti des salonards, droits de lhomme et droits de la femme en bandouillère, si Merkel condamnait abruptement Israël ?”
Et bien voici la reponse.
http://fr.news.yahoo.com/76/20100903/twl-un-commissaire-europen-provoque-une-1a8f422.html
ZC
03/09/2010
j’ai lu avec grans intérêt cet article et partage largement l’analyse du phénomène du “déclin” des USA.
L’histoire nous apprend en effet que le déclin d’un empire ne se constate pas en un instant T mais, à l’instar des étoiles, sa puissance, comme la lumière, brille longtemps après sa mort.
Je recommanderai ainsi de s’intéresser à une étude qui reste à faire et qui porterait sur l’appréhension qu’avaient les peuples colonisés de la puissance anglaise et française alors même que ces deux empires se voyaient défaits sur leur propres sols.
Ils restaient (et restent encore) des modèles de puissance pour les peuples sous leur domination.
les Etats Unis ont soumis, sans même occuper les territoires, la quasi -totalité de la planète à leur mode de vie, de penser au point tel que seul le regard qu’ils portent sur le monde compte.
Une telle puissance, inégalée à ma connaissance, ne peut collapser pour quelque motif que ce soit, dans l’appréhension intellectuelle qu’en ont les peuples de ce monde . ”
Il se passera quelques bonnes decennies avant qu’une autre puissance puisse modeler les esprits comme a pu le faire “l’ Amérique”;
En revanche, le basculement de la puissance économique à l’Est de ce monde est déjà à l’oeuvre, et la décenie prochaine nous le montrera.
Quant à l’Europe, je crains malheureusement qu’elle ne surmontera aucune des crises que nous traversons car elle se détruit par sa propre peur.
Je crois que l’Europe ne s’est jamais remise des deux guerres mondiales; c’est à l’occasion de la 2ème qu’elle s’en est remise aux USA pour la conduite des affaires du monde, ni DE GAULLE, ni personne n’ont pu réellement changer le cours des choses.Sarkosy a mis un point final à cette “resistance” française qui ne demandait d’ailleurs que ça, effrayée comme seule une très vielle dame peut l’être de sa propre audace à vouloir se tenir debout!
Oui, la Puissance intellectuelle des USA sur les esprits est encore là pour longtemps, et avec elle,l’illusion de toutes les autres.
Quant aux américains, leur destion leur appartient et il leur revient de dessiner un avenir pour eux, chiche que nous serons encore preneurs!!!
Bilbo
03/09/2010
Bonjour,
Merci pour cet article fort instructif. Toutefois dans votre analyse vous considérez que les grandes entreprises qui représentent désormais la puissance américaine en sont la réincarnation et pourraient s’affranchir de leur origine, bref que ce sont désormais des entreprises supranationales. Pensez-vous sérieusement qu’elles en soient capables ? Personnellement je ne le crois pas et je m’en explique.
La grande majorité de ces entreprises qui se prétendent influentes sont cotées en bourse. Or l’entrée en bourse est une chose lourde de conséquences. Certes c’est une forme de publicité remarquable et c’est aussi un moyen pour les dirigeants d’accroître leur réseau de contacts. C’est également un moyen de grandir rapidement sans la contrainte des remboursements d’emprunts bancaires, mais cette entrée en bourse et la grande majorité des augmentations de capital qui ponctuent ensuite la vie de l’entreprise ne peuvent se faire que dans son pays d’origine.
De ce fait les entreprises restent en général détenues en majorité par des investisseurs de leur pays d’origine et demeurent dépendantes des conditions économiques et politiques de leur patrie où elles font généralement une bonne part de leur chiffre d’affaires.
Les banques nous ont donné une preuve absolue de cette dépendance lors de la faillite de Lehman Brothers. Les grandes banques mondiales sont probablement l’archétype des supranationales (grande mobilité des capitaux, faibles immobilisations en locaux et infrastructures et pouvoir sur les états via les dettes souveraines). Pourtant, en septembre 2008, les banques ont dû être secourues et toutes l’ont été par leur pays d’origine. La France n’a pas soutenu les banques américaines, pas plus que les USA n’ont soutenu les banques françaises.
Les supranationales n’existent donc pas, du moins pas encore. Tout au plus peut-on parler de multinationales voire d’entreprises fortement internationalisées, sachant que toutes demeurent fondamentalement liées à leur pays d’origine.
Que les USA s’effondrent et leurs grandes entreprises suivront de près, du fait de leur dépendance aux investisseurs américains.
Par contre la possibilité que l’idéologie américaine survive à un effondrement des USA est une autre histoire.
Cordialement.
Bilbo
Laurent Demaret
02/09/2010
Associated Press:
WASHINGTON (AP)—Is the tea party the new Republican The grass-roots network of fed-up conservative-libertarian voters displayed its power in its biggest triumph of the election year: the toppling of Sen. Lisa Murkowski in Alaska’s GOP primary. Political novice Joe Miller is the fifth tea party insurgent to win a GOP Senate nominating contest, an upset that few, if any, saw coming.
....
http://hosted.ap.org/dynamic/stories/U/US_TEA_PARTY_POWER?SITE=KMOV&SECTION=HOME&TEMPLATE=DEFAULT
Certes une hirondelle ne fait pas le printemps, 5 non plus mais ça crée une ambiance déjà.
A noter, pour moi qui trouve que les politiciens vérifient souvent le puéril adage “C’est celui qui dit qui est”, la phrase du vice-président Biden:
Vice President Biden has led the charge, painting “the Republican tea party” as “out of step with where the American people are.”
Philippe Grasset
02/09/2010
A la suite du message de ZC, nous nous sommes aperçus de notre erreur complètement incompréhensible, complètement inexplicable… complètement humaine!
Pendant 48 heures, cet article est paru, à propos d’un Pasteur Roberts, alors qu’il s’agit bien entendu du pasteur Jones (le pasteur Terry Jones, dont il est bien question dans notre rubrique Onverture libre, le 30 août 2010, à http://www.dedefensa.org/article-gloire_a_l_autodafe_du_coran_pour_9_11_30_08_2010.html).
Acceptez toutes nos excuses pour cette erreur qui nous étonne nous-mêmes.
PhG
René M
02/09/2010
Merci à Francis Lambert pour le lien de l’article complet dont il nous donne des extraits /
Sa lecture entière vaut bien le clic
J’y relève un passage qui rappelle quelque chose aux lecteurs de Dedéfensa et qui m’inspire le titre de mon commentaire
” En perdant le frère-ennemi soviétique, les USA ont perdu un partenaire indispensable à la régulation de leurs actions intérieures et extérieures.”
C’est la même chose qu’aurait dit un diplomate Soviétique à un homologue américain peu avant l’écroulement soviétique, nous rapportait et notait Dedéfensa il y a quelque temps,
“Nous allons vous faire une chose terrible ! nous allons vous priver d’ennemi ! “
Nous arrivons donc très bientôt dans le vif du sujet , le monstre est au bord de l’abime, il a déjà un pied dans le vide
Maintenant on peut aussi considérer…. avec simple bon-sens, que ses contorsions de derniers instants pour éviter sa chute, puis “sa rage ” (à la mesure de son arrogance actuelle) de voir l’évidence et l’inévitable se concrétiser, risquent d’être violents et ô combien dommageables pour le reste de la planète et de ses habitants.
ZC
01/09/2010
vous avez oublié que nous sommes tous aussi le pasteur Jones, qui si j’en crois votre chronique précédente nourrit la même flamme destructrice à l’égard du Coran.
L’Islam ne les rend pas tous un peu fous ,non?
Il faudrait quand même s’interroger sérieusement sur les ressorts profonds que provoque l’évocation de l’islam sur tous ces gens.
Cela me laisse songeuse sur la force incroyable de l’écrit, du livre, qui meêm lorsqu’il n’est pas lu inspire le besoin de détruire.
Geste primitif mais oh combien symbolique…
Francis Lambert
01/09/2010
1. Il faut prendre en compte le temps et la vitesse. (2009/08/09 Alvin Toffler, par Virginie Robert à New York)
Cette économie opère à très grande vitesse. Les banquiers à Wall Street créaient dans la nuit de nouveaux instruments financiers qui étaient commercialisés dans la seconde en Europe et dans le reste du monde. C’étaient des instruments complexes, qui étaient mis sur le marché avec une telle rapidité que cela ne donnait à personne le temps de comprendre de quoi il s’agissait.
La vitesse est devenue un facteur crucial dans l’économie, mais qui enseigne cela ?
(Le temps, l’espace et le savoir ... la désynchronisation de l’homme unidimensionnel, Toffler + Marcuse ?)
La finance à Wall Street va très vite, le gouvernement et les institutions de Washington très lentement. Ce sont des paramètres incompatibles. Il faut d’abord repenser au temps de réponse que l’on accorde. Le système est totalement désynchronisé.
Un autre facteur à prendre en compte est celui de l’espace.
Aujourd’hui, le monde est globalisé, ce n’était pas vrai pour les récessions du passé. C’est pourquoi je suis convaincu que chercher dans le passé des réponses n’est vraiment pas adapté.
Je le répète encore une fois, le temps, l’espace et le savoir sont les éléments différenciateurs avec les systèmes précédents, mais aussi avec d’autres pays et d’autres cultures. L’alignement des pays va changer.
Il faut que les gouvernements et les économistes reconnaissent l’importance du savoir.
Quand on fait un plan de relance, il y a un grand danger à investir dans des infrastructures obsolètes
2. Bienvenue dans la »japanification »
des Etats-Unis! Cette expression, utilisée tout récemment par le stratégiste de Merrill Lynch, Michael Hartnett, nest-elle quune boutade ou insinue-t-elle que le pays est à lorée dune longue traversée du désert jalonnée de déflation, dune interminable récession et dun grand cycle baissier affectant les bourses?
Les Etats-Unis subiront-ils le même sort que le Japon qui nen finit plus de se battre et dont les taux dintérêts sont à zéro depuis 20 ans? En fait, Merrill Lynch et quelques rares analystes lucides, quoique terriblement pessimistes, prévoient des taux Américains sensiblement réduits jusquà 2020 ponctués dune croissance moyenne de 1 à 1.5% sur les 20 ans à venir, un Dow Jones dont les valorisations seraient divisées en deux et un marché immobilier condamné à chuter de 30% supplémentaires pour la même période Ce scénario catastrophe est-il vraisemblable après les 7300000 emplois déjà perdus aux USA, après les faillites immobilières, bancaires et en dépit des multiples plans de relance ou ces précédents le rendent-ils au contraire crédible?
Quoiquil en soit, notre monde semble avoir aujourdhui complètement perdu ses repères: Comment interpréter sinon le rendement actuel sur les Bons du Trésor Britannique à 10 ans qui rémunère à hauteur de 3% quand le taux dinflation est de 3.1%? Une seule signification: que les investisseurs sont disposés à placer gratuitement, voire à perdre même un peu, en échange davoir la certitude de recevoir leur placement dans 10 ans! En dautres termes et énoncé brutalement
le monde se prépare à la « japanification » Occidentale
et ajuste ainsi ses portefeuilles en fonction de la déflation à venir.
M.Santi http://www.gestionsuisse.com/2010/chronique-dune-agonie-a-venir/#more-1638
3. Japanification : “Grands Emprunts” pour “Investissements d’Avenir” ...
Cce qui se produisit au Japon à l’entame de la dernière décennie du XXe siècle.
▪ Nous n’avons cessé d’écrire que le Pays du Soleil Levant ne s’en est toujours pas remis… Toutefois, vous seriez assez surpris de découvrir à quoi ressemble aujourd’hui ce pays après 20 ans de “crise”. Sitôt la folie immobilière jugulée par la camisole du tarissement du crédit, le Japon s’est lancé dans une orgie d’investissement dans les infrastructures : rien ne semblait alors trop grand, trop coûteux, trop démesuré aux yeux des dirigeants nippons.
C’est ce que j’ai pu constater au cours de la quinzaine de jours que j’ai passé à sillonner le Japon en famille.
Des autoroutes se mirent à traverser les montagnes, avec des portions où l’on compte pas moins de 40 kilomètres en tunnel et 10 kilomètres en viaducs sur une distance de 50 kilomètres.
Sur les routes secondaires, il a suffi qu’un ancien évoque un petit éboulement rocheux lors d’un violent tremblement de terre en 1954, à trois kilomètres de la sortie du village, pour que surgisse un paravalanche de deux kilomètres, doté de sa piste cyclable (séparée des voies de circulation par un rail de sécurité) et d’un incontournable distributeur automatique de boissons fraîches à chacune de ses deux extrémités.
Philippe Béchade, http://www.la-chronique-agora.com/articles/20100901-2989.html
Francis Lambert
01/09/2010
It’s in the top 10 on Amazon’s British best-seller list
though it’s only 4,000 on the retailer’s U.S. site.
http://www.huffingtonpost.com/2010/09/01/tony-blair-memoir-iraq_n_701638.html
Unlike Mr Blair, Churchill had been a soldier !
One was faced with an enemy that had the biggest army in history, had overrun half of Europe and was bombing British cities on a daily basis.
The other was faced with an enemy that couldn’t use its air force in its own airspace, was crippled by sanctions and possessed weapons that it now turns out were more imagined than real. (...)
The historian David Starkey told The Independent: (...)
“It seems that this government has more in common with the Ottoman empire in decay - while the Ottoman empire was ruled from a divan, this government is ruled from a sofa.”
Blair ... un héritage d’aggravations “durables” :
Greater London has experienced some of the worst air pollution worldwide as a result of car, factory, agriculture and house pollution. The life expectancy of Britons has been reduced by nine years due to air pollution.
Britain is considered to be Europe’s greatest releaser of nitrogen oxides, exposing 1.5 million people to unsafe quantities of the pollution. According to a report from Parliament, 50,000 people die prematurely each year due to man-made air pollution.
http://www.huffingtonpost.com/2010/08/31/photos-most-polluted-plac_n_693008.html#s131013
- le gaspillage accéléré du cadeau pétrolier (imaginez autant royalties en France ! )
- Brown, d’abord décrit comme la perle des ministres des finances, a commencé par la plus désastreuse vente de l’or du trésor britannique !
- suit un désastre financier public à l’aubaine de la City,
mitonné exactement durant les années Blair-Bush.
- désastre renouvelé par le levier des intérêts sur les gigantesques dettes “souveraines” opportunément décuplées par leurs guerres (Rumsfeld promettait l’Irak à moins de 50 milliards ... la fourchette va de 750 selon le Congrès à 3000 milliards selon Stiglitz !)
- désastre financier aussi soigneusement distribué dans le monde que la vache folle (via les CDS et autres innovations financières toxiques sur lesquelles se sont rués voracement nos “experts financiers” ... jusqu’aux organismes HLM !)
Pedro Fuentes
01/09/2010
Ceux qui publient leurs opinions sans que personne ne leur ait demandé ne devraient pas sétonner des réactions dun public de rencontre, par nature ondoyant et divers. S’en prendre à ceux qui posent la question de labsence de ligne éditoriale ou railler les diverses utilisations d’Internet (on dirait la controverse sur les débuts du chemin de fer…) ne fait pas avancer les affaires.
J’adore le style suranné de M. Grasset et les aperçus généreux de sa délicate littérature. Seulement, je me contenterais d’en savourer gratuitement (gratuitement car cest pour son plaisir autant que pour le mien) une douzaine de pages chaque année. Je concevrais même que son blog ne publie que des “teasers” destinés à faire acheter ses bouquins, c’est dire ma tendresse pour cet auteur.
Mais depuis le “surge” brouillon et vulgaire de son site occupé, je n’y butine plus que de temps à autre quand je crois reconnaître un billet du doux vieillard parmi la foultitude de titres à la “Libération”. Hélas, je trébuche presque toujours sur un membre de l’entourage polygraphe qui agite sous mes yeux fatigués des nouvelles mieux commentées ailleurs. Il n’est pas étonnant que certains d’entre nous ne discernent plus les raisons qui leur feraient payer des gloses sans intérêt. Les plus hardis financent modestement le réseau Voltaire, les autres ne perdent rien à verser leur obole à Mediapart.
Dominique Larchey-Wendling
01/09/2010
Je le reconnais bien volontiers.
En fait, je me faisais plutôt la réflexion suivante : la critique de la mystification du 9/11 est une arme tellement puissante contre l’américanisme, et vous avez toujours refusé, me semble-t-il, d’envisager de l’utiliser. “L’affaire Assange” me parait un outil bien moins efficace par son aspect grotesque dès le début. Mais cette réflexion était effectivement secondaire.
La question de la vérité vous a un peu piqué au vif, en tous cas, c’est ce que j’ai senti dans quelques articles qui ont précédé celui-ci. Mon opinion est que le refus (quasi général dans le système de la communication) d’accepter ne serait-ce que le questionnement de la mystification du 9/11 (quelque que soit la réalité des faits) a profondément affaiblit l’attachement à la recherche de la vérité, au point de la faire passer pour presque obscène, tellement les mises en cause deviendraient profondes et déstabilisantes.
Peut-être faut-il en revenir à la citation attribuée à Jeb Bush :
“The truth is useless. You have to understand this right now. You can’t deposit the truth in a bank. You can’t buy groceries with the truth. You can’t pay rent with the truth. The truth is a useless commodity that will hang around your neck like an albatross all the way to the homeless shelter. And if you think that the million or so people in this country that are really interested in the truth about their government can support people who would tell them the truth, you got another thing coming. Because the million or so people in this country that are truly interested in the truth don’t have any money.”
En un mot, la vérité n’a aucun intérêt pour les élites américaines, seul l’argent compte. Il est vrai qu’on ne peut attacher aucun chiffre à la vérité, ne serait-ce que pour voir qui a la plus grosse. Qu’en est-il des élites européennes ?
Cospas
01/09/2010
Assurément, ce n’est pas pour ce siècle que l’Occident se libèrera du maléfice moderniste… Pour stopper la dégénérescence de cette civilisation, il faudrait le temps pour qu’une véritable élite spirituel se développe et acquiert assez d’influence sur la société pour la faire retourner vers un modèle traditionnel qui se baserait sur des principes immuables et transcendant… Sans compter le pouvoir des démons à visages humain, sacrificateurs d’enfants.
Pour le coup, voici quelques documents très troublants sur une sortes d”’élite” composée de tout une kyrielle de notables pratiquant des sacrifices humains de manière ritualisés avec “grand prêtre” etc, en toute impunité.
-Témoignage des enfants de Pierre Roche, président de chambre de cour d’appel évaporé mysterieusement en 2002 ...
http://www.dpstream.net/index.php?action=aff-film&film=70452&liste=1
-Documentaire passé sur France3 en 98: un reportage tournant autour d’enfants ayant été emmené par leur père dans des résidences huppées pour se faire violer et assister à des tortues et sacrifices humains ritualisés , avec interview des enfants, de la mère, des psychologues, des policiers suivi d’un débat sur le plateau. Encore une fois, on nous apprend que ces gens bénéficient de protections
http://www.dpstream.net/index.php?action=aff-film&film=70448&liste=1s
Jean-Paul Baquiast
31/08/2010
Je commence à me demander si la crise - sinon l’effondrement - des USA, que nous observons et commentons tous, ne serait pas en fait une illusion. Le coeur du système de puissance demeure peut-être plus fort que jamais. J’entends les différents MIC (militaires et civils) , le soft power de la communication, les réseaux de contrôle du monde entier (par ex. le SAIC) et finalement une “élite de super-riches”, les milliardaires en $ jouant sur la scène internationale avec la plus grande aisance. Tous ces intérêts se fichent pas mal de l’effondrement de la société américaine pauvre, comme de celui de l’Europe et autres alliés. Ils attisent au contraire l’islamisme, notamment chez nous, comme moyen de nous tenir en laisse. Ils se fichent aussi de la crise environnementale qui leur sera une autre façon de nous rendre dépendants de leur puissance (voyez les campagnes pour le geoengineering, market driven comme il se doit). Ils ne craignent évidemment pas non plus les grands émergents (Chine), qui seront plus que jamais empêtrés dans leurs problèmes et en retard de technologies. Je vais peut-être faire un papier pour ouverture libre sur ce thème.
Antoine
31/08/2010
@ Didier : le blog de Paul Jorion a probablement plus d’audience que dedefensa (je n’ai pas de chiffre mais il suffit de voir la visibilité médiatique de Paul Jorion). Il y a aussi une différence de ton : Paul Jorion est plus convivial et cultive un lien familier avec ses lecteurs, ce qui entraîne peut-être une plus grande identification.
(il y a peut-être une différence d’objectifs financiers, aussi : Paul Jorion affiche un objectif de 2000 euros par mois, il me semble que dedefensa espère un peu plus de ses lecteurs)
Cospas
31/08/2010
Métaphysique, spiritualité transcendante, et véritable orthodoxie chez nos petits évangélistes
http://www.tagtele.com/videos/voir/19897
Quant à cet outrage gratuit et stupide, il ne fera que servir la vitalité de l’Islam et rappellera aux musulmans que vis à vis de la “modernité” vide de principes transcendants et immuables, aucuns compromis n’est acceptable.
“Puis enfin, à un certain moment de lhistoire, apparut un homme appelé Mohamed.Et cet homme a dit la même chose que Moïse, Jésus, et tous les autres prophètes : il ny a quUn Dieu. Cétait le message de lIslam. LIslam est la vraie religion.
Plus les gens liront et deviendront intelligent, plus ils se familiariseront avec la logique et le raisonnement. Ils abandonneront les idoles, ou les rituels qui supportent le polythéisme, et ils reconnaîtront quil ny a quUn Dieu. Et par conséquent, jespère que le moment ne tardera pas où lIslam prédominera le monde, car il prédominera le monde.”
Correspondance de Napoléon 1er
Journal inédit de Sainte Hélène
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