Bertrand Arnould
26/01/2010
Quoique, étant d’accord avec vous sur le mécanisme de déstructuration/destruction/égarement a l’encontre de notre civilisation/culture/quête spirituelle , promu par ces initiés de l’obscurité, a ce propos lire ou relire “Cagliostro"et “Ange Pitou” d’Alexandre Dumas, qui savait des choses, sur les initiateurs des deux révolutions de la fin du XVIIIème siècle.
J’ai, par des sources familiales, par alliance, des informations sur la situation financière de martinès de Pasqually a Saint- Domingue en 1773, il était “fauché“l’héritage ne rentrait pas et il comptait sur ses deux beaux-frères “puissaments riches” selon son expression, pour le soutenir.
Or quelqu’un de si haut placé dans cette hiérarchie, qui considère les moyens financiers comme un moyen, justement, et non comme un but, ne saurait manquer d’argent ni d’ailleurs se retirer du “champ de bataille” pour aller chercher un hypothétique héritage dans une île lointaine alors que l’oeuvre de ses vingts dernières années, l’établissement de son ordre n’est pas achevé.
De la même façon, De Maistre, ambassadeur a ses frais, du roi de Savoie, a Moscou et qui devais choisir entre écrire et se chauffer, ne semblait pas bénéficier des moyens nécessaires a ces activités que vous décrivez, hors ces gens là “font et défont” l’argent, pour nous réduire en esclavage, ils ne courent pas après.
J’aimerais contester quelques autres points, mais je tape avec un seul doigt, je trouve d’ailleurs que j’ai du mérite de me lancer comme cela dans une contestation de certains éléments d’un aussi long écrit, je me contenterai de contester la notion de bonheur comme but de notre passage sur cette terre, c’est un concept athée, c’est même la seule chose que l’athéisme nous propose il faudrait juste que l’on commence par nous expliquer ce que cela veut dire et là, cela va être rigolo. Je suis d’ailleurs étonné, car je pense que vous êtes un homme de foi.
Amicalement
Francis Lambert
25/01/2010
“Le site Huffington.post, d’une puissance bien connue”
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geo
25/01/2010
Haïti, “pupille de l’humanité”, par Régis Debray
LE MONDE | 19.01.10 |
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A l’heure de toutes les mondialisations et des “bla-bla” sur le global, il n’y a certes pas de République mondiale, mais il y a ce qu’il est convenu d’appeler une communauté internationale, symbolisée par l’Organisation des Nations unies (ONU). Pourquoi, changeant d’échelle, ne pas déclarer Haïti “pupille de l’humanité” ? Et pourquoi cette instance n’élaborerait-elle pas une nouvelle catégorie juridique de ce type, débarrassée de ses connotations condescendantes ?
Logique d’avenir
Une adoption de ce genre ferait obligation aux dix pays les plus riches du monde (ainsi qu’à ceux de la région qui en auraient la volonté et la capacité) de verser pendant cinq années une contribution financière exceptionnelle, dont le bon usage serait contrôlé par une commission mixte - donateurs et bénéficiaires.
Il va de soi que la souveraineté nationale du “pupille de l’humanité” ne devrait pas être bafouée, en reconduisant la vieille et funeste relation d’assistanat-relation, tronquée parce que sans réciprocité, et nocive parce que déresponsabilisante. Il existe heureusement en Haïti de fortes personnalités, intègres et compétentes, comme l’ancienne première ministre Michèle Pierre-Louis, et bien d’autres.
Toute nation, victime d’une catastrophe naturelle, en dessous d’un seuil de pauvreté (moins de 1 000 dollars per capita), privée de facto de gouvernement, de services publics et d’infrastructures, mise en situation temporaire d’invalidité, pourrait y prétendre.
Ne serait-ce pas à la France, concernant Haïti, de prendre l’initiative ? Non pas parce qu’Haïti, très ancienne colonie française, a fait la fortune de Nantes et de Bordeaux. Ni même parce que ce pays paria lui a versé en francs-or, chaque année et pendant plus d’un demi-siècle, jusqu’en 1883, des indemnités destinées aux anciens propriétaires d’esclaves.
Nous ne sommes pas dans une logique de dette et de réparation, tournée vers le passé, sans fondements juridiques sérieux.
(
.......)
waccsa
25/01/2010
Cette proposition est d’autant plus intéressante que Krugman est un keynésien pur sucre, partisan affirmé d’une intervention massive de l’état dans l’économie, et donc soutien inconditionnel du Big Government tant haï de la mouvance Tea Party…
Cette proposition venue des “contestateurs officiels” émanant de l’intérieur du système pour le réformer est donc complétement à côté de la plaque au niveau de la communication politique, et risque de radicaliser encore plus l’opposition anti-système (sans compter les divisions partisanes Républicains/Démocrates) : la réaction logique qui pourrait se diffuser pourrait donc être de penser à l’instar d’un Ron PAUL que le problème n’est pas la personnalité à la tête de la Fed, mais l’existence même de cette banque centrale et son monopole de fixation des taux directeurs et d’émission de la monnaie fiduciaire du pays, c’est-à-dire ébranler jusqu’à ses fondations un des piliers de la puissance actuelle des USA, le dollar fiduciaire.
En d’autres termes, cette proposition pourrait renforcer l’idée que le système, version finance, n’est pas “réformable” en l’état mais doit être totalement abandonné pour un autre. On pourrait même se dire aujourd’hui que quelle que soit la personnalité qui sera nommée à la tête de la Fed, si elle n’est pas “révolutionnaire” et n’a pas pour objectif ultime d’abolir la Fed, elle sera contestée et sa légitimité sera faible car perçue comme pro-Big Business ou pro-Big Government.
Frédéric GUILLIEN
25/01/2010
Bonjour,
Une petite demande… Je lis la plupart du temps le site via le flux RSS. Dans ce flux, les “ouvertures libres” prennent de plus en plus de place. Et rien ne les identifie au premier abord, à part le style… ce qui décontenance souvent. Serait-il possible de rendre plus lisible le fait qu’un texte est une “OL” ou non ?... en rappelant le nom de l’auteur dès le début du texte, par exemple, ou carrément en l’indiquant dans le titre du texte (balise [OL] dans chaque titre…).
Merci :-)
F. GUILLIEN
Francis Lambert
24/01/2010
a British company along with several other companies around the world selling FAKE hand held Bomb Detectors to Iraq and Afghanistan. Basically they are selling a plastic box with nothing inside it, with an antenna stuck on the end, i.e. along the same principles as a divining rod.
This worthless kit is being sold to the Iraqi government for $40,000 each on which they have spent $85 million. Not only has the Iraqi government been scammed, but countless people have lost their lives as bombs get through the fake explosive detectors.
The latest news is that the alleged fraudster has been arrested. Perhaps some day in the future when the economy lies in ruins there will also be a proper day of reckoning for the bankster’s ?
Philippe
23/01/2010
Obama vient d’apercevoir le spectre de l’échec des mid-term elections.
Que disent les sondages? Wall Street!!! Eh bien, feu sur Wall Street, puisqu’il le faut!
Le NYT de ce 23 janvier annonce du reste la reconstitution de l’équipe électorale de 2008…
Je pense que le New Yorker de juillet 2008 a sorti l’article de référence sur Obama, le politicien débutant de Chicago qui apprend vite et bondit souplement de soutiens en appuis, lâchant les premiers pour les suivants dès que cela “s’impose”.
Effectivement, on peut être tenté de penser qu’il ne croit à rien!
Il est peut-être un peu tôt pour le dire avec certitude, le rude apprentissage du métier de président US n’étant pas terminé
Roger Leduc
23/01/2010
Magnifique texte, synthèse remarquable! Très éclairant sur le non-être de la nation américaine. Point sur lequel je narrivais pas à saisir lessence. Le rapprochement psychologique de lhomme qui a perdu son âme, son essence, cadre parfaitement avec laméricanisme.
La recherche dennemis, cest le grand problème de lHomme moderne. Disons que cette crise a toujours existé, mais quelle a atteint son point culminant. Ce trouble psychologique passe nécessairement par une compréhension psychologique. Pas moyen de sen sortir autrement! Cela peut sembler de simples mots, jusquau jour où ces mots veulent dire quelque chose de concret pour soi. Cest ce Nouveau Monde que jaimerais aborder prochainement dans OUVERTURE LIBRE. Notre rapport à la réalité, dans le concret. Les images du temps de Platon doivent être remplacées par une compréhension psychologique, et une mise en pratique. Il y a un monde entre lire sur lamour, et aimer; un monde entre limage qui nous parle et la réalité. La continuité de la civilisation passe par ce développement psychique. Nous devons sortir de nos illusions!
geo
23/01/2010
«Nous allons vous faire une chose terrible, nous allons vous priver dEnnemi.»
La phrase d’Arbatov, adressée aux américains dans ce cas, a été perçue comme valant universellement, maxime de philosophie politique (bonne ou mauvaise) plus qu’expression de pénétration psychologique. Des militaires français après la chute du mur allaient disant que « l’ennemi est un concept structurant », et ne cachaient ni leur déroute ni leur adhésion à ces vues.
Cette philosophie a été formalisée par l’allemand karl Schmitt (reprise par le français julian Freud) et, si elle a quelque validité, interdit de considérer le rapport structurant à l’ennemi comme spécifique d’entités non nationales. (Bien que des entités non nationales puissent s’affirmer dans un tel rapport.)
Schmitt et d’autres ont même posé cette structuration comme l’essence de la souveraineté.
« LAmérique a besoin dun Ennemi pour ne pas affronter sa propre réalité.
Quelle est cette réalité? Nous revenons souvent sur ce fait: son inexistence en tant que nation, au sens régalien et transcendantal du terme. »
Ces militaires Français de la fin de la guerre froide faisaient-t-ils face à l’inexistence de la France? Ils exprimaient plutôt leur conviction que toutes les entités souveraines se définissent par leurs ennemis, ce qui n’est pas très surprenant pour les soldats d’une nation qui s’est battue plus que d’autres.
« Historiquement, le besoin dEnnemi des USA ou ce qui est présenté comme tel en général est connu. Les racines sont diverses et nombreuses, aussi bien dans les origines religieuses du pays, dans les politiques délimination de certaines populations, dans lhystérie anti-socialiste commencée dune façon institutionnalisée en 1919, dans les procédures de type maccarthystes et ainsi de suite. »
Ce sont les « démons de l’Amérique », selon une formule ancienne, qui représentent une spécificité. Peut-être surévaluée.
Qui se souvient de l’adhésion européenne aux actions balkaniques des USA soupçonne que la crise d’identité n’était pas qu’américaine. Le démon serbe fut aussi un succès européen.
Ni ANDO
23/01/2010
Bel article. Mais qui passe cependant trop vite la question qui vient naturellement à l’esprit à la lecture de sa dernière ligne. Les Etats-Unis ne sont pas une nation, certes (sauf bien sur dans les représentations hollywoodiennes qui jouent un rôle considérable dans le maintien de la cohésion du système). Ils sont dépourvus depuis l’origine de “substance historique”. Certes également. Cependant, cette appréciation vaut pour le passé et le présent. Qu’en est-il du futur ? La création d’une nation, investie d’une telle substance, est affaire de temps et d’épreuves vécues en commun. Pourquoi dénier l’apparition de cette possibilité ?
Mais peut-être que le lien (ontologique en quelque sorte) avec l’Europe est si puissant que l’apparition d’une véritable nation ne pourrait avoir lieu que si l’Europe disparaissait en tant qu’entité historique et culturelle originale. Les Etats-Unis sont toujours une “colonie”. C’est à la fois le socle de leur histoire et le squelette de leur substance actuelle.
geo
23/01/2010
Sur causeur.fr:
Haïti : la faute à qui
http://www.causeur.fr/haiti-la-faute-a-qui,3632
Publié le 22 janvier 2010 à 06h00 37 réactions Imprimer
On cherche toujours des responsables aux pires catastrophes naturelles. Le schéma se répète de cataclysmes en tsunamis, de fins du monde en tremblements de terre. Ainsi, concernant Haïti, on a dabord pensé à Dieu Comment ce gredin a-t-il pu laisser faire cela ? Les journaux ont titré sur le martyre des Haïtiens, sur le chemin de croix des rescapés, sur la miséricorde, et tutti-quanti Lidée selon laquelle la situation chaotique actuelle serait la conséquence tragique de lhistoire dHaïti, dont les méchants occidentaux colonialistes seraient responsables pointe également. Et oh miracle ! on apprend ce matin que de nouvelles rumeurs bien plus croustillantes commencent à courir dans les rues de Port-au-Prince La secousse sismique ne serait pas liée aux plaques tectoniques, mais serait le résultat direct de lessai par les zaméricains dune nouvelle et terrifiante arme secrète . Cette information, rapportée mercredi matin par Apolline de Malherbe dans lédition matinale du journal de BFM TV, sur fond dhyper-présence humanitaire US sur le terrain, en dit long sur la détresse morale de la population, mais également sur le succès viral des thèses complotistes. Aujourdhui dans les rues de Haïti, demain sur le paranoweb, après-demain dans limaginaire des anti-impérialistes Quant aux chinois de la CIA et aux petits hommes verts qui ont infiltré le Mossad ils prépareraient avec le Professeur Tournesol un raz de marée dévastateur pour la prochaine équinoxe. Restez à lécoute !
François-Xavier Ajavon
Et un commentaire curieux:
Maquillage et coquillages dit :
22 janvier 2010 à 9:11
Peut-on imaginer un article plus représentatif de la connerie ambiante dans le petit monde des prosateurs? Comment dites vous? ..le succès viral des thèses complotistes. Pourquoi vous faites vous lécho de ce genre de rumeurs? Vous voulez vous charger déjà de la mutation du virus? De bon matin, mettre en route la pompe à amalgames: le fameux négationnisme-conspirationnisme-antiaméricanisme-antisémitisme-soucoupisme.
Tiens je vais faire comme vous. Je vais écrire un article sur, disons Machinvox ou autre, je vais citer votre nom sans donner de lien précis, sans préciser le contexte et lorigine de votre article, Avajon, un auteur de Causeur réussit à parler du Mossad à propos de la catastrophe dHaïti. La rumeur samplifie.
Une rumeur procède souvent dun démenti de rumeur.
Francis Lambert
23/01/2010
by Ben Ehrenreich, 2010/01/21,
http://www.slate.com/id/2242078/
“We have communications, we have some command and control, but we don’t have much relief supplies to offer,” admitted Rear Adm. Ted Branch. So what were they doing there?
“Command and control” turned out to be the key words. The U.S. military did what the U.S. military does. Like a slow-witted, fearful giant, it built a wall around itself, commandeering the Port-au-Prince airport and constructing a mini-Green Zone.
As thousands of tons of desperately needed food, water, and medical supplies piled up behind the airport fences—and thousands of corpses piled up outside them (...)
The TV networks and major papers gamely played along. (...)
Air-traffic control in the Haitian capital was outsourced to an Air Force base in Florida, which, not surprisingly, gave priority to its own pilots. While the military flew in troops and equipment, planes bearing supplies for the Red Cross, the World Food Program, and Doctors Without Borders were rerouted to Santo Domingo in neighboring Dominican Republic. (...)
The much-feared descent into anarchy stubbornly refused to materialize. “It is calm at this time,” Lt. Gen. Ken Keen, deputy commander of the U.S. Southern Command, admitted to the AP on Monday. (...)
Why the paranoid focus on security above saving lives? Clearly, President Obama failed to learn one of the basic lessons taught by Hurricane Katrina: You can’t solve a humanitarian problem by throwing guns at it. (...)
This suggests two possibilities, neither of them flattering.
The first is that the administration had strategic reasons for sending 10,000 troops that had little to do with disaster relief. (...)
Another answer lies closer to home. New Orleans and Port-au-Prince have one obvious thing in common: The majority of both cities’ residents are black and poor. White people who are not poor have been known, when confronted with black people who are, to start locking their car doors and muttering about their security. It doesn’t matter what color our president is. Even when it is ostensibly doing good, the U.S. government can be racist, and, in an entirely civil and bureaucratic fashion, savagely cruel.
waccsa
22/01/2010
Etonnant ! Donc Obama semble bien une nouvelle fois retourner sa veste, et par la force des choses prendre la voie de FDR. Comment ne pas voir dans la décision de la Cour Suprême une réponse immédiate du berger à la bergère, l’équivalent version 2010 d’un début de business plot pour faire plier le pouvoir exécutif ? Le regard des conseillers économiques du président, notamment Geithner, derrière Obama lors de l’annonce de sa décision semble lourd de sens ! (http://french.news.cn/economie/2010-01/22/c_13146082_2.htm)
En toute logique, Obama devra donc continuer à radicaliser son action contre Wall-Street et le Big Business sil veut sauver son parti, mais saura-t-il imposer son leadership dans cette bataille visant finalement à réformer le système pour mieux le sauver ? Car lestablishment risque de se diviser non seulement entre lignes de front pro ou anti-Big Business, mais plus encore entre pro ou anti-Big Government, la décision de la Cour Suprême pouvant être interprétée comme une émanation de ce Big Government corrompu qui se mêle de ce qui relève du seul droit des états fédérés.
La prochaine séquence de la “guerre civile” en formation pourrait être la nécessité du vote du Sénat pour relever le plafond de la dette publique US, qui atteint des sommets (http://french.news.cn/economie/2010-01/21/c_13145023.htm). Les manoeuvres ont déjà commencé (http://www.politico.com/news/stories/0110/31691.html), et un blocage n’est plus à exclure. Auquel cas le gouvernement fédéral serait obligé de repousser unilatéralement les remboursements à venir de la dette publique, ou de piquer dans les retraites pour refinancer sa dette, deux mesures aussi explosives lune que lautre. Le tout dans un contexte où les états fédérés sont eux-mêmes pris à la gorge par leur propre déficit budgétaire et implorent une aide fédérale. Si cette dernière ne leur parvient pas, certains pourraient commencer à y débattre du bien-fondé des remontées fiscales vers le gouvernement fédéral, pardon le Big Governement.
Lavenir nous dira si Obama sera placé dans une situation où il devra, par la force des choses, se conformer (ou non) à son autre saint patron, Lincoln.
Ilker de Paris
22/01/2010
Le problème d’Obama c’est qu’il manque de tact et donc il n’a pas le bon timing; avec le secteur financier une réforme était possible lors de la crise, au lieu de ça ils ont renfloué les pertes sans contre partie, et il était logique qu’une fois bien gavées les institutions financières ne laisseraient plus changer les règles qui leur profitent.
En marge
22/01/2010
Ajoutons aux confusions que vous signalez les résultats d’un sondage réalisé après l’élection inattendue de Brown.
http://pol.moveon.org/brownpoll/results.html
Conclusions :
* 95% of voters said the economy was important or very important when it came to deciding their vote.
* 53% of Obama voters who voted for Brown and 56% of Obama voters who did not vote in the Massachusetts election said that Democrats enacting tighter restrictions on Wall Street would make them more likely to vote Democratic in the 2010 elections.
* 51% of voters who voted for Obama in 2008 but Brown in 2010 said that Democratic policies were doing more to help Wall Street than Main Street.
* Nearly half (49%) of Obama voters who voted for Brown support the Senate health care bill or think it does not go far enough. Only 11% think the legislation goes too far.
En outre, nombre d’électeurs d’Obama en 2008 ont voté mardi pour le candidat républicain (opposé à la loi sur l’assurance médicale) alors qu’ils considéraient que cette loi “n’allait pas assez loin” !
Reste à savoir combien de membres du Tea Party sont en réalité (ou sans le savoir) d’affreux “gauchistes” (“liberals”) !!!
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