Francis Lambert
20/01/2010
2009-11-17-BFM - Olivier Delamarche - Les pendules…
Pour rappel les pitres europhobes de la City font plus de 50% de leur PIB sur le continent ... tout en y liquidant autant leurs vaches folles que leurs finances pourries: demandez aux Islandais ce qu’ils nous préparent avec la complicité toujours aussi vichyste de l’oligarchie française.
waccsa
20/01/2010
” (...) De cette façon, nous dirions quObama est devenu parfaitement un homme du système au moment où le système a besoin dun homme qui soit assez différent de lui-même pour insuffler sa propre énergie à la situation et, effectivement, remettre en route le système.”
... Autrement dit, Obama-le-conciliant serait l’anti-FDR, qui lui, en partie grâce à ses tendances autoritaires, a “sauvé” le système US contre lui-même dans les années 1930 même au prix d’une tentative de coup d’état du Big Business pour le renverser (business plot), et est finalement resté au pouvoir.
D’autant plus ironique que FDR est bien sûr un des 2 modèles politiques dont Obama avait proclamé s’inspirer au moment de son élection, par une intuition géniale dont on cherche toujours la mise en pratique (“Obama Can Talk, But Can He Walk ?” CBS se posait la question il y a presque 1 an jour pour jour, on a aujourd’hui la réponse : http://www.cbsnews.com/stories/2009/01/21/politics/otherpeoplesmoney/main4742894.shtml).
L’autre modèle, et celui pour lequel il semble avoir une préférence, étant Lincoln, s’il continue sur cette lancée paradoxale le pire (ou le meilleur, c’est selon) est peut-être à venir pour l’unité même des USA, par exemple avec les tensions budgétaires des différents états fédérés qui vont en s’aggravant (si toutefois Obama ne fait pas l’objet d’une procédure d’impeachment avant la fin de son mandat).
Roger Leduc
20/01/2010
Il ne faut pas oublier que cest le système financier qui a placé Obama au pouvoir. Lélection la plus couteuse de lhistoire. Je crois que le système savait quil avait à faire à un <
>. Lentourage de la clique de New York, aux finances, en témoigne.
Les seuls hommes forts que ce système financier accepte, sont ceux qui marchent dans le même sens que lui.
Roger Leduc
20/01/2010
Ne pas oublier le tsunami 2004. Dans la nouvelle version de la stratégie du choc, les catastrophes naturelles deviennent les nouveaux Eldorados de la finance. Toutes les berges de cet éden asiatique, longtemps convoitées par les financiers constructeurs, une fois vidées de leurs occupants, furent rachetées par les bâtisseurs du rêve américaniste.
La capitale dHaïti est une mine dor pour les envahisseurs.
Stephane Eybert
20/01/2010
Voila un article qui inspirerait les meilleurs satiristes.
Francis Lambert
19/01/2010
PETITION:
Pour prouver que tous les Européens ne sont pas à l’image des gouvernements britannique et néerlandais, Newropeans lance la pétition “Nous sommes tous des Islandais, ras le bol de payer pour les banquiers! ” pour rassembler un soutien populaire à la résistance des Islandais à l’inique “ordre financier” actuel.
http://www.gopetition.com/online/33307/sign.html
Franck du Faubourg
19/01/2010
Les brésiliens sont -étaient?- en charge de diverses missions de l’ONU en Haiti.
Les propos de l’ambassadeur du Brésil étaient déja virulents lorsque les forces US sont arrivées. Il y a eu un pic d’aigreur ce W-end vis à vis des US, et semble s’adoucir depuis..
La vision de la presse brésilienne semble très différente que celle qu’on peut avoir depuis la notre
Par exemple, un papier du Jornal do Brasil (sans abonnement) :
http://jbonline.terra.com.br/pextra/2010/01/19/e190115734.asp
En chapeau: “Violência no Haiti é menor do que a de Nova Orleans”
.. pour ceux qui ont du mal à lire le portugais, l’interview de Ruben Cesar, directeur d’une ONG “Viva Rio” explique en quelques phrases que si on laissait les Haitiens s’organiser, les choses iraient dans le bon sens:
“As pessoas estão se organizando. Já tem até um mercadinho aqui. Comprei pão e comida. Há um clima de respeito”
“Les personnes s’organisent. Il y a mème un petit marché ici(Cité Soleil). J’ai acheté du du pain et de la nourriture. Il y a un climat de respect.”
Il met aussi le doigt sur les déformations et exagérations des grands médias occidentaux qui “ne rendent pas service aux haitiens” parlant de violence et chaos, et cautionnant - en quelque sorte- les interventions quasi militaires US.
Un autre regard , donc..
Francis Lambert
19/01/2010
The people pulling the strings in Washington DC are all rich. George Bush, Dick Cheney, Hank Pauson, Ben Bernanke,
Barack Obama,
and Tim Geithner are all multi-millionaires. It matters not which party controls the levers of power. The racket is perpetual.
... there are 237 millionaires out of 535 members of Congress
Before the crisis, military recruiters had tremendous difficulty in convincing enough young people to become cannon fodder for the War on Terror. When 22% of the population is unemployed, there is no such problem.
“Every gun that is made, every warship launched, every rocket fired, signifies in the final sense a theft from those who hunger and are not fed, those who are cold and are not clothed.” - Dwight D. Eisenhower
Extraits de James_Quinn
http://marketoracle.co.uk/Article16560.html
Profile
http://seekingalpha.com/author/james-quinn
Francis Lambert
19/01/2010
il ne manquait plus que Dick Cheney, Donald Rumsfeld, Tony Blair, Murdoch, quelques vautours de Citybank (voir l’histoire d’Haïti) et le portrait de Napoléon.
Cinq avions d’aide de MSF détournés mais celui d’Israêl est passé sans problèmes ... l’agence israélienne en profite d’ailleurs pour glorifier “son” efficacité (bien réelle mais dans ce contexte ça tombe mal).
L’émission de Frédéric Taddei sur France3 avec Lilian Thuram était exceptionelle, le passage sur Haîti autant
http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=accueil
(bientôt des extraits)
Dedef
19/01/2010
Meme chose en UK ou sans l’accroissement des emplois publics le solde des emplois créés depuis l’arrivée de Tony Blair au gouvernement aurait été négatif.
Et pour les impôts US:
8 Décembre 2009 http://www.gestionsuisse.com/HorsSujet.asp?id=208
Selon le ” US Bureau of Economic Analysis “, l’économie Américaine a connu une croissance de 62% depuis 1979 alors que le niveau d’imposition n’a progressé que de 13%! On comprend mieux pourquoi les Etats-Unis sont une nation lourdement endettée…
Ce qui fait en 2009 une imposition à 70% de 1979 et une multiplication par 1,43 des impots actuels pour revenir au taux de 1979
Petit-Boutien
19/01/2010
Oui, mais en Californie, un employé qui faisait 35 heures faisait un mi-temps (au sens américain). Un policier d’une highway de Californie partait à la retraite à 50 ans, pas à 60ans, donc, pas question de pantoufler dans un bureau. Sa retraite était pourtant supérieure à celle de nos policiers, (évidemment payée par les fonds de pension, je parle donc au passé).
Ce système est moins orthodoxe que le nôtre, plus mesurable, plus réactif, plus immédiat quoi. On bosse quand on est utile, quand on a besoin d’argent, quand il y a du travail, etc. Bref, cette société est lisible, comprehensible, observable. Ce qui me vient à l’esprit quand je parle de la France, c’est le mot a m p h i g o u r i q u e
Yodalf
17/01/2010
technoïde me paraît bien
mais je proposerais
technoïdite pour la maladie des dirigeants: “symptome de technoïdite chronique”
et
technoïdisme soit comme doctrine : ” au nom du technoïdisme”
soit comme maladie mentale: “atteint d’autisme et de technoïdisme…”
La crise psychologie structurelle de cette civilisation pourrait être en train de trouver sa définition…
Max JAMES
17/01/2010
philippe
17/01/2010
“l’existence de l’ennemi semble être une exigence de cette psychologie et de la politique qui l’accompagne”
D’accord avec vous sur cet étrange besoin US de se faire des ennemis.
Pourriez-vous toutefois nous aider à évaluer concrètement la capacité US réelle d’affronter ses chers ennemis sur un plan autre que rhétorique?
Que la Chine cherche ou non à triompher sans combattre, cela ne tombe-t-il pas “bien” pour les Etats Unis qui ne paraissent pas en état de la combattre sur le terrain, sauf à déclencher des aventures extrêmes.
Croyez-vous par ailleurs à ce scénario noir et presque apocalyptique de la violente réaction d’orgueil de l’empire affaibli?
L’histoire, me semble-t-il, montre que les empires fatigués se sont affaissés de diverses manières et quelquefois dans de sinistres craquements mais, sauf erreur, sans jamais renverser l’inéluctable cours de leur déclin.
Merci
geo
17/01/2010
( ..)
Romantic Paris offers the best of everything, but services don’t fall away in Alsace’s wine villages…in wild and lovely Corsica…in lavender-scented Provence. Or in the Languedoc of the troubadors, bathed in Mediterranean sunlight.
( .)
C’est un dépliant pour ventes immobilières qui est cité là.
Aimer ou ne pas aimer la France est décidément une qui ne se pose qu’aux touristes. Ou ne devrait se poser qu’à eux.
Le fait qu’un soit-disant nationaliste (La France aimez la ou quittez la.) confonde assimilation et satisfaction du client est une des dérisions actuelles.
( ..)
The Southwestern Midi-Pyrenees region is a particularly good hunting ground for village homes for less than $100,000and classic three-course lunches for $14. Houses cascade with wisteria blossom; outdoor markets are everywhere. Foie gras, pink garlic, Armagnac, and crystallized violets aren’t gourmet fare for locals. Rather, just another day’s shopping.
( ..)
Que les rapports de niveau de vie changent, et la France n’est plus aimable. Le touriste part acheter ailleurs. Dieu cesse d’être français. Je le reste.
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