Dedef
31/12/2009
Si des chiffres sur le bilan des ventes d’armes US vous intéresse:
U.S. Arms Sales: Agreements with and Deliveries to Major Clients, 2001-2008 (by Richard F. Grimmett, Congressional Research Service) (pdf)
Military Spending and Armaments, 2008 (SIPRI) (pdf)
US DSCA Announces Numerous Foreign Military Sale Opportunities in Middle East (Defence Professionals)
http://assets.opencrs.com/rpts/R40959_20091202.pdf
http://www.sipri.org/research/armaments/production/resultoutput/arms_prod_companies/top100aprodcomp
http://www.defpro.com/news/details/12151/
C’est asez complet et précis, avec Boeing, MDD, Dassault, BAE, etc..
Dedef
31/12/2009
“une invasion de lesprit par la ferraille et le technologisme”.
J’ai lu quelque part “Technoïde” qui me parait bien pour la chose.
Pour attaquer l’Iran, l’Irak conviendrait bien, ou un porte-avion.
Et effectivement ce serait une occasion pour la Turquie d’éjecter les troupes US de Turquie, à la De Gaulle.
Enfin pour l’attitude US vis à vis de l’Iran je renvois encore une fois à cet article remarquable.
“It Was Others Who Failed SPIEGEL Mohamed ElBaradei 05-18-2009”
http://www.spiegel.de/international/world/0,1518,625600,00.html
ElBaradei, agacé par les questions et commentaires pro-Israël du journaliste, se lâche plus que de coutume.
A lire pour ceux qui veulent une information sur ce que furent les “négociations” IRAN-US.
waccsa
30/12/2009
En ce qui concerne l’évolution du Tea Party, un point qui pourrait se révéler important sera l’attitude qu’adopteront les chrétiens évangéliques américains et leurs leaders vis-à-vis du système actuel.
Durant la première révolution américaine, les chaires des églises protestantes, mis à part celles de l’église anglicane, avaient été de véritables hauts-parleurs de la révolte contre les excès du gouvernement britannique.
Jusqu’à présent, les évangéliques ont été en général des alliés fidèles du parti Républicain, et donc du système actuel, jusqu’à l’extrémisme (soutien résolu aux diverses guerres). On pourrait faire formellement remonter cette alliance au discours de Reagan en 1983 devant l’association nationale des évangliques, où il dénonça l’URSS comme l’empire du mal (source wikipédia):
“‘L’ expression exacte fut, elle, prononcée pour la première fois lors d’un discours à Orlando le 8 mars 1983 devant l’Association nationale des évangéliques, une communauté religieuse. Dans une partie consacrée au gel de la course à l’armement nucléaire, à l’époque suggéré et souhaité par de nombreux américains, il met en garde contre « la tentation de renvoyer les deux parties dos à dos [les États-Unis et l’Union soviétique], d’ignorer les faits de l’Histoire et les tendances agressives d’un empire du mal, de qualifier la course aux armements d’énorme malentendu et par conséquence de s’exempter de la lutte entre le bon et le mauvais, le bien et le mal » (discours d’autant plus savoureux à la lumière actuelle).
Il est possible que cette alliance entre évangéliques et parti républicain soit proche de son terme, et qu’ils optent prochainement en masse pour l’option que représente Tea Party. Les évangéliques ont souvent été en première ligne dans l’agitation relative au health care reform, et le ralliement de certains élus républicains à ce projet ne va en tout cas pas dans le sens d’un apaisement. Si cela se confirme sur le ong terme, leur pouvoir d’influence pourrait peser lourd dans l’évolution de la situation interne aux USA.
Flumserberg
30/12/2009
On assiste, depuis le début des années Bush, au procès systématique de l’interventionnisme US.
Si la démarche est fondée (le chaos étant la résultante de toutes les campagnes US), en revanche il y a méprise sur l’analyse des objectifs et intentions des administrations américaines successives : car contrairement aux apparences, les Américains NE SONT PAS “des ignorants des régions où ils s’engagent, avec des conceptions à courte vue”. Au risque de surprendre ici, on peut affirmer que la politique US n’a jamais cessé d’être cohérente -et est restée fidèle “à son esprit”.
En effet, depuis 1977, la politique étrangère US n’a pas varié d’un pouce : il s’agit, depuis Carter, de dé-structurer les systèmes régionaux et de casser les équilibres entre puissances pour mieux contrôler l’environnement géopolitique. Cette stratégie a été conçue par Brzezinski (théorie de “l’Arc de crise” = conflit+balkanisation+réorganisation (ultérieure) sous contrôle US ) et a été recyclée fidèlement depuis.
Quelques rappels (outre l’Afghanistan, évoqué par le maître lui-même) :
- les Etats-Unis sont à l’origine du succès de la révolution islamique en Iran. Pour faire bref : en 1978, l’Iran est une super-puissance régionale en dévenir, bastion de stabilité, à la pointe de la technologie (rafineries), co-fondatrice de l’Opep, et qui refuse le sur-armement proposé par Washington. Rien qui ne convienne aux stratèges US.
(Le résultat est malgré tout un désastre pour les Etats-Unis, les islamo-progressistes (soutenus par Washington) étant finalement éjectés du processus révolutionnaire par les mollahs)
- Plus récemment : sous couvert de projet de “moyen-orient démocratique”, les Etats-Unis ont imposé des élections libres en Palestine. Les médias n’ont cessé de tourner en ridicule les Américains, pour leur incapacité à prévoir la montée en puissance du Hamas.
Mais qui peut croire un instant que les stratèges US n’aient pas su qu’un processus électoral offert à un peuple de réfugiés victime des pires conditions de vie depuis un demi-siècle n’aboutirait pas à la victoire de la faction la plus radicale de ses représentants ?
- Les mêmes médias ont continué de tourner en ridicule les Américains pour leur contribution à l’émergence des Chiites en Irak. Or, la situation politique en Irak aujourd’hui (un fédéralisme qui n’est rien d’autre qu’une balkanisation, avec un Kurdistan producteur de pétrole échappant à l’Opep) est un schéma qui convient parfaitement aux Etats-Unis. Ces derniers s’opposent de longue date à la main-mise sunnite sur le monde arabe et l’Opep (voir les réactions de Riyad à la politique iranienne des Etats-Unis depuis 2003)
...d’autres exemples pourraient encore être évoqués (Pakistan et le “lâchage” de Musharraf ; Iran et la recherche d’un “deal” politique avec les mollahs).
En ce sens donc, et uniquement en celui-ci, la “...politique US est manipulatrice et agressive” (Ph.Grasset). On pourrait ajouter calculatrice et machiavelique. Ce constat n’a jamais été aussi vrai depuis le retour en force de la Russie en Asie centrale.
Contrairement aux apparences, il n’est question ici ni d’anti-américanisme, ni d’une nouvelle déclinaison de la théorie du complot -mais d’analyse des faits tels qu’ils sont.
Francis Lambert
30/12/2009
“un affrontement majeur avec les USA” : oui si c’est la course au fond du trou comme le montre, encore, cet article :
Le “Grand Emprunthon”, pour reprendre le titre d’un article écrit dans Le Monde par Philippe Brossard il y a quelques jours, fera donc perdre à la France sa prestigieuse notation AAA donnée par l’agence Fitch Ratings qui déclare dans son communiqué ne pas comprendre les raisons pour lesquelles un Etat “s’inflige” un tel alourdissement de sa dette (...)
(Dette qui) explosera autour des 90% l’année suivante! En fait, la France - comme les Etats-Unis - devrait s’estimer heureuse d’avoir conservé à ce jour cette notation AAA retirée au Japon alors que son ratio n’en était à l’époque qu’à 80% (...)
(Dette) savamment entretenue par un establishment financier dont les revenus sont directement proportionnels à nos dettes et qui dicte ses volontés à un pouvoir politique nettement plus préoccupé de communication que de mesures d’assainissement par nature impopulaires mais qui éviteraient le cataclysme financier à venir. (...)
La Grèce est ainsi le tout premier exemple de nation dite moderne à sombrer dans les affres de l’insolvabilité en dépit de tous les critères artificiels - parce que seulement appliqués en période de prospérité - imposés par l’Union. L’Irlande et ses déficits combinés de 14.7% de son P.I.B. ou la naguère fière Grande Bretagne avec ses 12.9% sont très éloignées du palier des 3% prescrit par l’Union Européenne, sachant que le déficit moyen Européen de 6.9% est supérieur au double de ce critère…
L’opportunisme, le calcul politique et le manque de courage a conduit nos Etats Occidentaux à ne jamais calquer leurs dépenses publiques sur la croissance économique réelle. En contrepartie de cette vision court-termiste indigne d’hommes d’Etat responsables (...) encourager le développement des économies parallèles, apanage des nations “en développement “...
Extraits de http://www.gestionsuisse.com/ArticleDetail.asp?id=643
NB : “manque de courage” ?! Cela fait trente ans que les politiciens promettent de s’occuper de cette dette ... et c’est bien ce qu’ils font : ils décuplent les profits au bénéfice des mêmes! Le retour privé (charge de la dette) n’a jamais été aussi élevé au bénéfice des financiers et de leurs affidés politiques : la lobbycratie et son aristocratie de “la Com”.
Jean-Paul Baquiast
30/12/2009
Je répète ici, excusez moi, le post que j’avais proposé en réaction à un autre de vos articles. Il s’impose encore plus particulièrement, me semble-t-il
Un 11 septembre avorté
Les mauvaises langues, dont nous ne sommes pas, verraient dans l’étrange scénario de l’attentat manqué du 27 décembre sur l’avion des Northwest Airlines une répétition (elle-même manquée) des attentats du 11 septembre. Mais les auteurs n’en seraient pas ceux que l’on désigne.
Dans les deux cas, les services de renseignements américains avaient été prévenus d’un risque sérieux d’attentat. Dans les deux cas, ils n’ont rien fait pour l’empêcher. Si l’attentat avait réussi, ce qu’il a failli faire à une seule petite seconde près, il aurait plongé le brave « Occident » dans la terreur et le chaos que l’on devine. On peut imaginer les mesures de guerre que Barack Obama aurait alors déclenché : envahir le Nigéria aux riches ressources pétrolières…ou le Yemen aux vastes étendues sableuses mais néanmoins stratégiques ?
Mais l’attentat n’a pas réussi, de la faute (si l’on peut dire) d’un brave citoyen néerlandais qui s’est précipité, tout seul, pour éteindre le début d’incendie. C’était le couac inattendu dans un scénario qui pouvait se dérouler sans heurts. Honneur à lui, mais il ne doit pas être en odeur de sainteté au sein de certaines officines américanistes…
Mais encore une fois, ce qui précède n’est que le fruit des supputations de mauvaises langues dont nous ne sommes pas. Al Quaïda est sans doute encore le grand coupable.
Jean-Paul Baquiast
30/12/2009
Les mauvaises langues, dont nous ne sommes pas, verraient dans l’étrange scénario de l’attentat manqué du 27 décembre sur l’avion des Northwest Airlines une répétition (elle-même manquée) des attentats du 11 septembre. Mais les auteurs n’en seraient pas ceux que l’on désigne.
Dans les deux cas, les services de renseignements américains avaient été prévenus d’un risque sérieux d’attentat. Dans les deux cas, ils n’ont rien fait pour l’empêcher. Si l’attentat avait réussi, ce qu’il a failli faire à une seule petite seconde près, il aurait plongé le brave « Occident » dans la terreur et le chaos que l’on devine. On peut imaginer les mesures de guerre que Barack Obama aurait alors déclenchées : envahir le Nigéria aux riches ressources pétrolières…ou le Yemen aux vastes étendues sableuses mais néanmoins stratégiques ?
Mais l’attentat n’a pas réussi, de la faute (si l’on peut dire) d’un brave citoyen néerlandais qui s’est précipité, tout seul, pour éteindre le début d’incendie. C’était le couac inattendu dans un scénario qui pouvait se dérouler sans heurts. Honneur à lui, mais il ne doit pas être en odeur de sainteté au sein de certaines officines américanistes…
Mais encore une fois, ce qui précède n’est que le fruit des supputations de mauvaises langues dont nous ne sommes pas. Al Quaïda est sans doute encore le grand coupable.
Roger Leduc
30/12/2009
Quand on veut se débarrasser de son chien on dit quil a la rage. Les USA sont experts dans lart de faire croire que tel ou tel pays est enragé. Les médias Pravda sont là pour vendre cette salade. Mes craintes sont que la prochaine maladie qui affectera lIran sera tellement dangereuse pour le monde, quil faudra employer un moyen extraordinaire, mais pas trop cher. Theyll vaporize it!
Qui est le propriétaire du New York Time??? New York est la ville de Wall Street, qui dirige cette ville et Wall Street??? Qui dirige la politique étrangère du gouvernement des USA, et les finances USA??? Qui sont Alan. J. Kuperman, Kouchner et BHL??? Quand le hasard bat les probabilités à dix contre un, ce nest plus du hasard. Tous ces Juifs sont dans la mouvance sioniste, derrière Israël.
waccsa
30/12/2009
Un élément de comparaison de plus entre les 2 périodes :
- en 1971, soldant les comptes financiers de ses prédécesseurs et ceux de la guerre du Vietnam, Nixon annonce la fermeture de la “gold window” : la Fed ne remboursera plus en or les dollars détenus par les banques centrales étrangères. Ce qui revenait à un défaut de paiement sur la véritable monnaie, la monnaie-or, et constitue la matrice même de la crise financière actuelle. Le reste du monde, ou plus exactement la France de Pompidou, ayant en effet accepté cette décision sans imposer le retour à l’étalon-or, en comptant sur la capacité de modération des USA dans l’exercice de leur privilège exorbitant, et en se lançant dans la création d’un petit frère fiduciaire au dollar US, l’euro.
- en 2009, suite au retrait de la Chine (qui s’est développée grâce à l’ouverture du marché US par Nixon), la Fed imprime 300 milliards de USD pour financer ses bons à 30 ans, ce qui revient à faire élégamment défaut sur sa dette en monnaie fiduciaire. Cet événement constitue pour beaucoup un autre acte financier fondateur de la part des USA, qui pourrait à terme, si le mouvement se poursuit, emmener le monde vers la banqueroute généralisée. Apparemment, le reste du monde n’est toutefois plus aussi conciliant que l’était la France des années 1970, ou tout du moins la guerre froide n’est plus là pour justifier l’injustifiable, et le retour à l’étalon-or est notoirement au menu des discussions des BRIC, et très probablement du BASIC (l’Afrique du Sud étant un des principaux producteurs d’or au monde). Il se pourrait donc que le président Obama n’aura pas comme Nixon au moins l’honneur d’annoncer de vive voix la fin officielle de l’hégémonie du dollar, symbole de la puissance US, mais que cela sera acté par d’autres.
waccsa
29/12/2009
http://worldblog.msnbc.msn.com/archive/2009/12/02/2140281.aspx
Pas de panique, le Pentagone a concocté une nouvelle tactique pour vaincre en Afghanistan, le COIN (et non le COUAC) : the counterinsurgency strategy. Le principe est effectivement révolutionnaire :
“It represents a new approach to war fighting, looking beyond simply killing enemy fighters”.
La mise en pratique de ce principe vue par les experts du Pentagone semble cependant complexe :
http://msnbcmedia.msn.com/i/MSNBC/Components/Photo/2009/December/091202/091203-engel-big-9a.jpg
“Detractors say the slide represents an assault on logic, an attempt to jam a square peg into a round hole. They say the concept of occupying a foreign nation to protect security at home is expensive, time consuming, ineffective and ultimately leads to the “spaghetti logic” of the slide. They say this slide is what happens when smart people are asked to come up with a solution to the wrong question.”
Dedef
28/12/2009
Arizona’s Coming Government Collapse - from Governor Jan Brewer
Posted on December 23, 2009 in http://www.resistnet.com/forum/topics/arizonas-coming-government?xg_source=activity
Dear Fellow Arizonan,
We face a state fiscal crisis of unparalleled dimension one that is going to sweep over every single person in this state as well as every business and every family.
That is why I held an emergency cabinet meeting yesterday morning where I outlined for our states elected leaders and business leaders the ills our state faces. As I told them yesterday, we ARE faced with some of the worst days in our 97-year history.
We can debate how we got here, but we CANNOT remain paralyzed in our efforts to address the situation. We must set aside partisan politics and face the problem head on.
We must accept that we ARE where we ARE.
So heres the TRUTH:
· The state has a budget deficit for the current fiscal year of $1.5 billion.
· Next fiscal year, 2011—a budget year that begins in just six months—is even worse. Next years budget deficit stands at $3.4 billion. As of today—right now, that MUST change.
Even though my Administration has already cut $1 Billion in state government spending, we must redouble our efforts to create a leaner, more fiscally responsible Arizona.
I have asked all 90 members in the State Legislature to cooperate by submitting a reasonable plan. On behalf of citizens across our state, I expect them to become active participants in the budget process.
This problem did not happen overnight.
· Five years of spending nearly doubled state government.
· The economic recession has reduced state revenues by almost 40 percent in just 3 years.
· Population growth in school children, university students, health care and welfare populations and inmates in our state prisons has fundamentally ruled out simplistic solutions like rolling the state budget back to levels from five, six, or more years ago.
· Federal and voter mandates prevent us from touching nearly two-thirds of the state budget.
· And procrastination, denial, and lack of will have allowed these problems to fester.
We must solve these problems and we must solve them now. More than calling for cooperation, today I had state government implement various emergency measures meant to ensure Arizonas fiscal solvency.
Among them:
· I ordered the Arizona Department of Corrections to return to the custody of U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE)—as soon as possible—all non-violent criminal aliens as is allowed under existing law. These inmates are the responsibility of the federal government (as is securing our border with Mexico). Arizona should not have to bear this cost.
· I am restating my Arizonans-only directives to state agencies to ensure that public benefits are provided only to those who are legally in this country and who reside in this state.
· Effective immediately, I have ordered all state agencies who benefits to citizens to implement means testing and sliding fee schedules. While the government safety net must stay in place, we need to secure help only for the neediest among us.
These measures, though they may represent tough news for many Arizonans, are necessary to keep the state moving forward. Every Arizonan must understand why this state is suffering.
That is why I invite you to take a moment now to visit my Web site to view the presentation I presented today to the states elected leaders and business leaders. After viewing this presentation, you will see the desperate times our state faces.
You will also understand why we MUST ACT NOW not as Democrats, Republicans or Independents but as Arizonans.
We owe it to the citizens of this state—our children and grandchildren—to adopt and approve a solution.
Sincerely, Jan Brewer, Governor
P.S. Simply go to http://www.JanBrewer.com/Crisis to view or download your personal copy of the presentation I gave yesterday.
http://janbrewer.com/pdf/az_budget_pres.pdf
En fait c’est un fichier powerpoint.
Intéressant parce qu’on y voit la chute continue des emplois (commence début 2007) et les baisses de taxes avant 2007.
Quelques commentaires sur des blogs sur le theme: “En Californie c’est pire” , et “les autres Etats aussi, mais il est le premier à le dire.”
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geo
27/12/2009
Citation trouvée dans un livre de Tsvetan Todorov. (La peur des barbares.):
« Les Américains ne peuvent supporter l’idée d’un problème sans solution. Ils sont moins que tout autre peuple capables de coexister pacifiquement avec ce qu’il y a d’insoluble autour d’eux et en eux-mêmes. La “condition humaine”, au sens de l’irrémédiable et de l’échec, les précipite chez les psychiatres ou dans une course effrénée vers les substituts de puissance, argent et records du monde. Le plus grand danger pour le monde serait l’impuissance américaine.»
Romain GARY,
(Au-delà de cette limite votre ticket
n ‘est plus valable)
Francis Lambert
27/12/2009
Over the last two years, the world has faced a series of unprecedented financial crises …
The 2010 Food Crisis is different. It is THE CRISIS.
The government bailouts and central bank interventions, which have held the financial world together during the last two years, will be powerless to prevent the 2010 Food Crisis from bringing the global financial system to its knees.
There is overwhelming, undeniable evidence that the world will run out of food next year.
When this happens, the resulting triple digit food inflation will lead panicking central banks around the world to dump their foreign reserves to appreciate their currencies and lower the cost of food imports, causing the collapse of the dollar, the treasury market, derivative markets, and the global financial system. The US will experience economic disintegration.
Two countries which will follow the US into economic oblivion are Britain and Japan.
Britain is probably the only country worse off than the US, and they know it. Privately, something close to desperation is starting to develop inside government …
Japan meanwhile is facing a demographic collapse and its debt to GDP is approaching 200%. The dollar’s collapse is going to wipe out the value of Japan’s foreign reserves and destroy the country’s largest export market (the US), heavily damaging the economy. The yen, like the pound and dollar, will not survive.
=> Quelques extraits d’un très long article, bourré de références et statistiques.
L’agriculture a toujours été le talon d’achille des civilisations … les empires y sont pires encore (URSS).
http://www.marketskeptics.com/2009/12/2010-food-crisis-for-dummies.html
Quelqu'un
26/12/2009
7%, ça ne nous dit pas grand chose…
Dedef
26/12/2009
Sait on en fait comment le comité Nobel a éte amené à prendre une telle décision?
Je n’ai rien vu nulle part.
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