Francis Lambert
26/12/2009
Les conditions financières favorables et à la limite de l’indécence mises en place par la Réserve Fédérale US ont transformé les Banques Américaines en machines à faire des bénéfices pilotées par des Banquiers fiers de cette année 2009 dont les résultats ne sont en rien redevables à leurs talents. (...)
Goldman Sachs n’avait eu que deux journées de pertes au second trimestre de l’année alors que le troisième trimestre 2009 s’était soldé, lui, par une seul jour négatif! (...)
Goldman est un établissement rôdé aux périodes fastes: N’avait-il pas ainsi distribué des prêts hypothécaires à environ 200’000 ménages Américains pour un encours de 40 milliards de dollars tandis qu’il misait dans le plus grand secret pour ses fonds propres sur un effondrement du marché immobilier? Goldman avait même réussi l’exploit de promouvoir les titres pourris alors côtés AAA auprès de sa clientèle privée et institutionnelle lui permettant ainsi de se délester de l’ensemble de ses subprimes peu avant l’implosion de la bulle en 2007. (...)
menace qui reste toutefois bien hypothétique dans son cas puisque nombre d’actuels et d’anciens hauts responsables politiques US sont issus de son giron.
Extraits de Gestion Suisse de Michel Santi
http://www.gestionsuisse.com/ArticleDetail.asp?id=640
Max JAMES
24/12/2009
en réponse a Roquelaure:
>Ma foi de ma foi, les américains ont parfois du bon sens ne semble-t-il pas ? Et nous, en manquerions-nous?
Ben.. non
vendre des armes c’est comme vendre de la culture, plus on en vend et plus on en a.
Oserais-je parler d’amour? Plus vous donnez de l’amour et plus vous en avez, vous touchez une retro-commission sur les livraisons d’amour que vous faites.
Pour le Rafale et le Mistral, c’est la même chose, plus ils seront diffusés et plus la culture française sous toutes ses formes en recueillera les dividendes, roquefort, cognac,...
Craindre que ces armes soient retournées contre nous?
Incongru, tout le monde sait bien que ces armes ne servent a rien et sont ridicules, regardez la course a la sophistication qui pousse les USA vers le F22 ou le F35 pour aller bombarder Tora bora alors que n’importe quel officier d’infanterie vous dira que l’appui aérien dont il a besoin c’est du A10 ou du sceptre qui valent 10 a 100 fois moins cher.
Non, ces armes (Rafale,..) ne sont pas destinées a servir, leur finalité est la démonstration d’une supériorité. Et plus leur diffusion, (mais ne serait-ce que réputation) sera grande et plus le hit parade des pays par influence sera remanié.
Bogiidar
24/12/2009
Cher DEDEFENSA,
Je vous souhaite un joyeux Noël et une très bonne Année 2010.
Allons ! Accrochons nos ceintures, le ravin n’est plus très loin ;-)
Dans l’espoir que vous puissiez continuer à porter l’étendard le + longtemps possible .
Cordialement,
Bogiidar
Roquelaure
24/12/2009
Ma foi de ma foi, les américains ont parfois du bon sens ne semble-t-il pas ? Et nous, en manquerions-nous?
Point n’est besoin de faire, sur ce sujet, une profonde analyse géo-stratégique : leur vendre un BPC serait une erreur…...Fussent-ils russes…..:-))
Jean-Paul Baquiast
23/12/2009
Il peut paraître effectivement curieux que la possession de systèmes d’armes compétitifs (Rafale, Mistral) puisse permettre à la France, sans le vouloir, de jouer un rôle structurant dans les rapports de force entre puissances, alors qu’il n’y a pas de guerre en vue ni de clients pour acquérir lesdits systèmes.
J’ajouterais qu’il faudrait ajouter àcette liste d’autres atouts analogues dont dispose la France et avec elle l’Europe mais que nul ne s’avise de valoriser. Citons le nucléaire y compris celui d’après demain (le Cern, Iter), le spatial et le pharmaceutique.
Le sujet me parait si important qu’il mériterait l’organisation d’une petite journée d’étude, sous l’égide de PH. Grasset bien entendu.
Roger Leduc
22/12/2009
Pour comprendre comment on enchaîne les peuples par la dette;
pour tous ceux qui n’ont pas lu LA STRATÉGIE DU CHOC de Naomi Klein, voici une vidéo synthèse:
http://www.dailymotion.com/video/k78CiALAACsepB19Flj
Francis Lambert
22/12/2009
- total public debt ...... 141% of GDP (only Japan, Lebanon and Zimbabwe are higher)
- household debt ......... 99% of GDP (highest in the world)
- corporate debt ........ 317% of GDP (highest in the world, not even counting off-balance-sheet swaps and derivatives)
total debt ............... 557% of GDP (total crossed 500% of GDP for the first time less than three years ago )
With unfunded portion of entitlement programs
...............................840% of GDP
The interest on the debt will consume all the tax revenues of the country.
NB et cà va durer :
Japan’s recession is now 19 years old. It has the highest debt-to-GDP level (227%) of any industrialized country.
Crushing Burden of Debt, Mike Shedlock
http://globaleconomicanalysis.blogspot.com/2009/12/crushing-burden-of-debt.html
Jean-Jacques JUGIE
22/12/2009
« Cest la recette pour aller très vite vers nulle part » : voilà une définition expressive de laméricanisme en perdition.
user von
21/12/2009
cruelle et éloquente ironie du sort : obama obligé de partir plus tôt, avant la fin, laissant tout en plan, avant la fin officielle de cette conférence sur le climat, à cause… du mauvais temps sur washington d.c. ... (que ce soit la vraie raison de sa retraite précipitée, ou non, ça en dit des tonnes)
Jean-Paul Baquiast
21/12/2009
Ce que vous décrivez concernant l’US Army en Afghanistan anticipe (toutes choses égales d’ailleurs) ce que va devenir le système hospitalier français, condamné par la Loi Bachelot et plus généralement la politique anti-service public dite “réformatrice” de Sarkozy à devenir le champ de bataille des mercenaires de la santé.
Jean-Paul Baquiast
21/12/2009
Vous dites fort justement, à propos du Rafale, que les qualités de celui-ci découlent d’une conception du monde structurante, fondée sur la légitimité et la souveraineté. C’est sans doute par un effet de ce que vous nommez la Grâce de l’histoire, que la France conserve encore quelques unes des qualités ayant permis l’émergence de telles solutions. Elle ne le doit pas à ses dirigeants actuels, non plus qu’a ses oppositions.
La source en est-elle tarie? Lors du sommet de Copenhague, la France aurait pu faire un véritable coup d’éclat en décidant seule d’appliquer, malgré les résistances internes, la politique vertueuse qu’elle avait tenté de faire admettre par les 27. Mais il aurait fallu un dirigeant d’une autre trempe que Nicolas Sarkozy. Confronté à l’épreuve, contrairement sans doute à ce qu’aurait fait le De Gaulle de 1940-45, il a plié lamentablement.
Il faudrait cependant ne pas abandonner. Je pense ainsi nt qu’au niveau d’un historien de son temps comme vous, la question devrait être reprise. J’y réfléchis pour ma part.
Voyez mon dernier édito
http://www.europesolidaire.eu/article.php?article_id=414&r_id=
Francis Lambert
21/12/2009
Un site de référence, très facile à lire et avec de nombreux auteurs.
L’index de fréquence des mots ouvre de nouveaux parcours hors son intérêt propre.
Trois livres :
- Considérations sur la France
(LA phrase dès le second écran, 6e alinéa mais je préfère le 3e)
- Lettres à un gentilhomme russe sur l’Inquisition espagnole (1815)
- Les Soirées de Saint-Pétersbourg (1821)
Christian Steiner
20/12/2009
Cher M. Grasset et chère équipe dedefensa,
Merci pour tout ce que vous mettez en ligne, merci pour le recul et « lallant » que vous nous donnez ainsi, merci de permettre de mettre des mots sur ce qui nest pas toujours évident dexprimer et qui est au cur de bien des choses aujourdhui.
Je me permets de signaler une petite coquille dans votre texte magnifique texte dintroduction à « La grâce de lHistoire ». Mes souvenirs de latiniste remontant à lécole, jai dû vérifier et il se trouve que la citation que vous attribuez dune part à Sénèque, dautre part à « La nature des choses », provient de Lucrèce, « De rerum natura », Livre III, vers 1053-1070.
Sénèque sest lui aussi exprimé sur le taedium vitae (Eg. « Sénèque est lauteur qui a le plus combattu cette désaffection profonde de la vie », nous apprend lencyclopédie Agora, http://agora.qc.ca/thematiques/mort.nsf/Dossiers/Taedium_Vitae). Du coup, je me suis demandé pourquoi deux hommes ayant vécu à presque un siècle de distance (Lucrèce : c. 98 à c.54 av. JC ; Sénèque : -4 av. J.C. à 65 ap. JC) avaient décrit et peut être donc connu ce genre de sentiment, et pourquoi ce genre de sentiment sest développé juste avant et au début de lEmpire romain, puisque lun est contemporain de Jules César et lautre celui dAuguste, Claude et Néron, et non au moment de son déclin en Occident (IV è s. ap JC) comme lon aurait pu sy attendre a priori.
Dautres vieux souvenirs que jai dû raviver (et un intérêt pour lHistoire que jai gardé, il est vrai, à côté de mon activité professionnelle de géologue) mont rappelé que ce laps de temps (toute fin du IIè siècle av. JC / début du Ier siècle ap. JC) recouvre le moment dramatique de la faillite de la République Romaine, les guerres sociales et civiles, la nécessité que César avait peut être comprise de transformer la République en autre chose, puis létrange nostalgie et dépression (et le quasi cloîtrement où il se réfugia) dont souffrit le premier Empereur sur la fin de sa vie Comme si après avoir « pacifié » et restructuré politiquement et administrativement ce qui est devenu lEmpire Romain, mais là jinterprète déjà, Auguste avait compris que le reste de lactivité politique serait dorénavant tournée vers des guerres et des conquêtes extérieures jusquà plus fin (ou jusquà la fin précisément) (conquête de Bretagne, guerres contres les Germains, les Parthes etc.).
Certains historiens (et là je ne me rappelle malheureusement plus où jai lu ou entendu cela) ont également fait lhypothèse, et on y retrouvera un lien avec le taedium vitae, que cette période de plus dun siècle de guerre civile, de luttes intestines et partisanes pour le pouvoir des Gracques à Octave et Antoine en passant par les guerres sociales, la disparition des « petits » plébéiens (donc la disparition du « peuple » des paysans-soldats, la déstructuration de la société romaine première), Marius et Sylla, Pompée et César, la révolte de Spartacus etc., etc. , a tellement ravagé lentier du pourtour de la Méditerranée et conduit tous les acteurs à une telle fatigue, que cest cet état dépuisement général qui permit linstauration de lEmpire, comme si chacun (y compris les « alliés » hispaniques, égyptiens, hellènes et tous les autres habitants de la Méditerranée impliqués) abandonnait finalement ce pourquoi il avait lutté.
Cest ainsi que vers lan 27 av. J.C., parmi toutes les fonctions que le « premier des citoyens » assumait (religieuse, économique, civile au sens des affaires de la ville, et militaire), la principale et quasi exclusive était dorénavant celle dimperator, de détenteur de la puissance militaire et « commandant en chef » des armées au point quelle donnât le nom et la structure à lorganisation de lEmpire. On peut alors simaginer le sentiment déchec et le sentiment de tragique démultiplié que des personnes éduquées dans « lidéal de perfection » (Auguste, Sénèque éducateur de Néron) devaient ressentir face à la quasi nécessité où ils se trouvèrent de céder, dacquiescer même, au moment de ce passage à lEmpire, à « lidéal de puissance »
Ces hommes devaient donc en souffrir plus que quiconque, au moment même de ce quon perçoit aujourdhui comme étant lapogée de lEmpire et de la Pax Romana (le Ier siècle ap. J.C.). Leurs successeurs seront eux rapidement bien trop occupé, durant les trois siècles suivants, à gérer comme ils le pouvaient le legs de cette transformation, à batailler et ferrailler sans fin sur le limes, pour se payer le luxe déprouver ou de sinterroger sur ce genre de sentiment et de soccuper de pareilles questions « métahistoriques ».
Le plus étonnant peut-être, cest la permanence malgré tout, la résistance même, de cet « idéal de perfection », véhiculé par léducation et la culture, dans une structure impériale qui semble plus soumise aux principes de « lidéal de puissance » quautre chose (Signe probablement que cet « idéal de perfection », reçu des Grecs, a abreuvé des racines similaires chez ces paysans-soldats débattant sur le forum que furent les premiers romains).
Voilà. Excusez moi de ce bavardage qui ne se voulait que questionnement et tentative de réponse à la lumière de vos outils (taedium vitae, idéal de puissance vs idéal de perfection), et merci encore pour ce texte sur la souffrance des individus et de la civilisation, qui trouve en moi des résonances profondes, existentielles que ce soit en terme de souffrance, de gai savoir, de navigation et de boussole.
Meilleures salutations
Francis Lambert
20/12/2009
NB : comme cet article important disparaitra bientôt je le copie in extenso.
Article important car il souligne une nature des Nations ... à ce point de répétition ! C’est donc devenu mon point de vue. Mais je n’arrête pas de regretter ma vision d’enfance, aussi.
AFP le 20/12/2009 à 10:42 Le Japon croûle sous une dette monstrueuse :
une des dettes les plus élevées du monde, emprunte plus qu’il ne gagne et refuse d’envisager de nouvelles sources de revenus: ce qui, pour un particulier, mènerait à la saisie et l’interdiction bancaire n’attire à l’Etat japonais que des sermons vite oubliés.
Alors que la situation budgétaire de la Grèce, du Mexique ou de Dubaï agitent ces dernières semaines les marchés mondiaux, le Japon, malgré des finances publiques dans un état tout aussi désastreux sur le papier, ne semble inquiéter ni les investisseurs, ni les agences de notation.
“Si nous étions le Botswana, on verrait immédiatement que nous prenons l’eau. Mais le Japon est comme le Titanic: notre économie est tellement grosse que personne ne s’aperçoit que nous coulons”, déplore Noriko Hama, économiste à la Doshisha Business School de Kyoto.
Pour la première fois depuis 1946, le Japon va émettre plus de dette qu’il ne percevra d’impôts lors de l’année budgétaire 2009-2010, qui s’achève fin mars. Selon l’OCDE, qui admoneste régulièrement Tokyo à ce sujet, son déficit budgétaire dépassera les 10% du produit intérieur brut l’an prochain. Sa dette publique flambera à 204% du PIB: en la matière, seul le Zimbabwe fait pire.
A l’origine du problème: les plans de relance mis en oeuvre à répétition depuis les années 1990, ainsi qu’un système fiscal peu lucratif pour l’Etat, avec notamment une taxe sur la consommation exceptionnellement basse pour un pays développé (5%). De plus, le nouveau gouvernement de centre-gauche de Yukio Hatoyama s’est engagé à n’augmenter aucun impôt avant 2013.
N’importe où ailleurs, pareille situation budgétaire “mènerait droit à une annulation forcée de la dette ou même à l’instauration d’un Etat fasciste”, poursuit-elle. Mais pas au Japon, dont la dette continue de jouir du troisième ou quatrième meilleur score possible chez les agences de notation.
“Le montant de la dette, en soi, ne dit pas tout concernant les qualités du Japon en tant que débiteur”, justifie James McCormack, analyste chez Fitch.
“Des taux d’intérêt très bas permettent à l’Etat de contracter une dette exceptionnellement lourde, tout en déboursant des intérêts identiques à ceux que doivent payer d’autres pays dont l’endettement est moindre”, explique-t-il.
M. McCormack met également en avant “l’énorme stock d’épargne” des Japonais, dans lequel le gouvernement a encore bien de la marge pour puiser.
Autre facteur positif: la dette nippone est, à plus de 93%, détenue par des investisseurs japonais. Dans un pays en proie à une déflation record et où la Bourse a chuté de près de 75% en 20 ans, des bons du Trésor au rendement de l’ordre de 1,3% continuent d’offrir un taux d’intérêt réel intéressant.
Cette quasi-absence de dette en devises rend improbable un scénario de crise du type Mexique ou Argentine. “Il est toujours possible de monétiser une dette en monnaie locale”, rappelle Hervé Lievore, stratège chez AXA.
La monétisation consiste à faire tourner la planche à billets pour acheter les nouveaux bons du Trésor. Une pratique dangereuse, génératrice d’hyperinflation et que la Banque du Japon a exclue, mais qui, en dernier recours, reste toujours préférable à la faillite de l’Etat.
“Le seul rayon de soleil, dans cet affreux problème de la dette, est qu’elle est entièrement détenue à l’intérieur du pays et donc beaucoup plus gérable”, notait le secrétaire général de l’OCDE Angel Gurria, de passage fin novembre au Japon.
“La question est: quand cela va-t-il commencer à inquiéter les marchés? Eh bien, nous ne voulons pas le savoir, car alors il sera trop tard”.
Francis Lambert
20/12/2009
Aujourd’hui “dedefensa” a 22.201 referencements sur “Google News Belgique (autant pour Belgie, France, Canada, Suisse, Deutschland,... ) ” http://news.google.com/news/search?aq=f&cf=all&ned=fr_be&hl=fr&q=dedefensa
Augmenter votre visibilité sur les sites francophones de Google News rencontre probablement vos buts ?
Ainsi “Mondesante.com voit son audience progresser de 170% en un mois, et atteint le top 10 000 en France. Pour Journalstars.com, apparemment créé quelques mois plus tôt (en juillet), la progression est de 660%.”
“cette pratique rapporte, en donnant autant d’arguments à « vendre » auprès des annonceurs, elle a aussi l’avantage de donner de la crédibilité au site.”
Mais ces sites ont recourus à des méthodes contraires aux règles de Google, apparemment Wordpress permet “de ne pas désactiver une option qui multiplie les URL pour un même article”
Extraits de http://www.rue89.com/2009/12/17/monde-sante-spamme-t-il-google-actu-a-linsu-de-son-plein-gre-129547
Le bouton “chercher” du site dedefensa est pratique mais restreint ... il faut chercher via Google d’anciens messages de lecteurs (payants ou non) ... par exemple.
J’utilise donc déjà une fonction automatique de mon butineur (browser) qui cherche automatiquement sur Google (puis j’utilise Copernic. Un merveilleux produit gratuit qui indexe mes données sur mon disque dur).
Vous pourriez modifier votre bouton de recherche pour ajouter Google News préfixé de dedefensa dans la recherche (et le proposer automatiquement dans vos articles plutôt que des réfrérencements directs aux articles de dedefensa!) :
- ce qui met toute la puissance de Google dans la fonction “chercher”
- ce qui rend un service plus efficace à vos lecteurs
- ce qui améliore automatiquement votre référencement dans Google News
dedefensa émergera ainsi de plus en plus fréquemment en première page de Google News… jusqu’au point d’équilibre algorithmique.
Par ailleurs toujours bravo pour vos analyses.
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