waccsa
19/12/2009
En attendant, les contrats tombent déjà, mais il semble que la confiance ne règne pas quant à leur octroi. Le surge de 30 000 soldats implique dès à présent officiellement l’envoi de 56 000 “contractants” privés supplémentaires (lien vu sur Contre-Info).
http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/12/15/AR2009121504850_pf.html
Morceau choisi :
“(...)The CRS study says contractors made up 69 percent of the Pentagon’s personnel in Afghanistan last December, a proportion that “apparently represented the highest recorded percentage of contractors used by the Defense Department in any conflict in the history of the United States.” As of September, contractor representation had dropped to 62 percent, as U.S. troop strength increased modestly.
As the Pentagon contracts out activities that previously were carried out by troops in wartime, it has been forced to struggle with new management challenges. “Prior to the wars in Iraq and Afghanistan, contracting was done on an ad-hoc basis and was not adequately incorporated into the doctrine—or culture—of the military,” according to the CRS report. Today, according to Defense Department officials, “doctrine and strategy are being updated to incorporate the role of contractors in contingency operations.”
The Pentagon’s Joint Contracting Command in Afghanistan has increased the size of its acquisition workforce and is adding staff to monitor performance. To enhance oversight, Congress has appropriated $8 million for an electronic system that will track all contract-related information for Iraq and Afghanistan.
On Thursday, the Senate Homeland Security and Governmental Affairs ad-hoc subcommittee on contracting oversight, led by Sen. Claire McCaskill (D-Mo.), is scheduled to hold a hearing on the increase in the number and value of Afghanistan contracts. She plans to focus on ensuring that contracts are adequately managed and “whether contracting oversight lessons learned from Iraq are being applied in Afghanistan,” according to her staff members. “”
sylvain michelet
18/12/2009
Je vous remercie de cette réponse fort convaincante.
Même si je n’en partage pas tous les points - mais il serait long et fastidieux de m’en expliquer - elle nourrit ma pensée, comme souvent à vous lire, d’arguments mieux dits que je ne saurais le faire.
Car à vrai dire, je ne crois guère non plus à cette éventualité guerrière, excepté, parfois, quand reviennent les souvenirs de l’époque de Bush Junior et sa rhétorique de puissance imbécile. Ou quand des scénarios de guerre civile se présentent au détour d’une tea party…
Puissance impuissante ? Certes. Admettons-le. Vous en donnez des preuves.
Je vous rejoins également sur l’absence de forces extérieures au système. La question du Que Faire ? reste néanmoins posée, et le sera encore quand le système se sera effondré. Même s’il ne s’agit que de graines, lesquelles faut-il semer ?
mafakouch fakoubakbako
18/12/2009
pourvu que les turques tiennent jusqu’au bout. En effet,israel est inquiéte,elle va se plaindre chez les gringos ,les gringos convoquent les turques est exigent des explications mais ausi ,exigent que les bonnes relations se retablissent entre turque et israel. Les turques ont beaucpoup d’ arguments pour ne plus croire aux occidentaux .Chat echaudé craint l’eau froide. Les arabes devraient aller renforcer le front turque, cela peut payer
a tres court terme. La turquie ne peut s’associer ou se taire a la politique debile d’israel ,il faut arreter ce pays dans sa course folle,il veut annexer des territoires de peuples souverains ,qui accepterais çà ??? Pour repondre a cet idiot de senec ,il devrait dire a israel la prochaine fois qu’elle veut exterminer des palestiniens de leur jeter des bombons.
Ou bien qu’il se rende compte qu’un prix nobel de la paix envoi des renforts pour exterminer des populations civiles,desarmés et là ,on peut se poser la question d’education et de politesse peut etre.
Senec
18/12/2009
Ce qui me frappe tout d’abord et ce n’est pas nouveau, c’est le vocabulaire arrogant et grossier de Mr Erdogan. Des diplomates européens qui avaient été contact avec les Turcs avaient déjà signalé le manque flagrant d’éducation et de politesse de leurs interlocuteurs.
Il ne reste plus qu’à tirer les conclusions qui s’imposent quant à l’alliance limitée, mais réelle avec des alliés qui aiment les attitudes matamoresques des machos, mais qui doivent encore apprendre les bonnes manières !
Roger Leduc
18/12/2009
>
Poser la question cest surement un peu y répondre? Ils ont les pieds et les poings liés. Contrôler linformation, cest avoir suffisamment de pions en place pour déformer la vérité, rendre la victime coupable, et éliminer, ne serait-ce que politiquement, les adversaires. Le contrôle de linformation cest la première loi du capitalisme, des partis politiques, et du crime organisé.
Pour ce qui est de lallégeance des USA à Israël, versus Israël au Pentagone, Il faut être deux pour danser le tango. Léléphant infesté de fourmis dans la trompe ne demande pas mieux, un jour ou lautre, de se débarrasser de lenvahisseur. Qui dirige qui?
Des complots il y en a dans toutes les familles, à tous les coins de rue. Il y en a surement quelques-uns en politique. La Stratégie du choc des capitalistes, après la Deuxième Guerre mondiale pour contrer le socialisme, cest une conspiration. Il ny a surement pas une organisation qui contrôle UN GRAND COMPLOT, mais la somme de ces faussaires, qui tordent la vérité, ce sont eux qui forment le système dans lequel nous vivons , et nous participons gaiment.
waccsa
18/12/2009
Vu sur le réseau Voltaire, un sondage très intéressant :
“Que pensent réellement les élites US à propos dIsraël ?
par Jeffrey Blankfort
Le sondage réalisé par le Pew Research Center auprès de membres du Council on Foreign Relations [entre le 2 octobre et le 16 novembre 2009] a mis en lumière le fossé séparant les perceptions de lélite états-unienne et du grand public en matière de politique internationale. Les membres du CFR ne considèrent pas Israël comme un allié, ni lIran comme un ennemi, tandis que le grand public adhère aux théories du lobby sioniste véhiculées par les médias de masse. Faut-il en conclure que le CFR na plus de pouvoir ou que les pro-Israéliens sont en train de perdre la main ?(...)”
Max JAMES
18/12/2009
Max JAMES
18/12/2009
l’article de secret defense:
http://secretdefense.blogs.liberation.fr/defense/2009/12
/carton-plein-pour-le-rafale-lors-dexercices-aux-emirats.html
Rakk
17/12/2009
Les drones américains piratés pour 26 dollars
et c’est même pas drôle…
steph steph
17/12/2009
C’est pas la finale de la coupe du monde mais quand même :
Voyez un peu :
“Les premiers compte-rendus effectués ce matin par un pilote de Rafale français font état d’une supériorité du chasseur français sur le Typhoon de la RAF, lors de confrontations réalisées ces dernières semaines, aux EAU. La première confonfration engageant quatre Rafale contre quatre Typhoon s’est terminé par un 4-0 en faveur des Français. Malgré, explique-t-on, l’emport d’un armement air-air fictivement dégradé, explique-t-on. Après avoir un peu dégradé encore l’armement, le Rafale l’a encore emporté, 3-1.
Le Rafale a été confronté à plusieurs reprises au F22, mais dans un cadre limité au combat air-air à vue. Il n’aurait été dans le collimateur du chasseur américain qu’en une seule occasion, explique t-on aussi.
Le Rafale, on l’a bien compris, a donc largement amélioré sa notoriété, notamment auprès des pilotes émiriens. Il ainsi à plusieus reprises montré sa supériorité dans tout le specte missionnel, en détectant des sites de missiles sol-air qui n’avaient pas été mis à jour par des F-16CJ américains. Par ailleurs, l’optronique secteur frontal (OSF) a aussi permis des détections et identifications jusqu’à 40 kilomètres, un atout qui évite à l’avion de s’exposer, pour identification visuelle, à 3-4 kilomètres, ce qui est ncessaire pour la plupart des autres types d’avions.
De même, en l’espace d’une minute, un Rafale a tiré six AASM sur autant d’objectifs, à des portées de plusieurs dizaines de kilomètres, tout en tirant également trois missiles air-air Mica. En place arrière, ce jour-là, un pilote émirien… “
Source : le blog du mamouth
sylvain michelet
17/12/2009
Bonjour,
Cet article livre une brillante synthèse de votre pensée, et comme toujours nous ne pouvons qu’y souscrire, terrassés par l’intelligence de votre propos et son brillant appui sur un large spectre d’informations. Merci.
Cependant, vous semblez enclin à éliminer l’hypothèse d’une guerre comme solution à cette divergence que vous observez entre politiciens et financiers : est-ce par refus de paraître livrer une analyse “marxiste” plutôt que “maistrienne” ? (Les deux s’opposent-elles, d’ailleurs ?)
La guerre de 4è génération est-elle pourtant la seule imaginable ? Au nom de quoi ? De la bombe atomique ? L’usage massifs des gaz en 14-18 ne joua-t-il pas le même rôle dans les années 30 ? On sait pourtant ce qui suivit.
Pouvez-vous nous expliquer pourquoi, à votre avis, la guerre ne pourrait être la solution de sauvegarde du système aujourd’hui - comme elle le fut hier et d’autres fois encore ?
N’est-elle pas - comme on pourrait le dire des conflits en Irak ou en Afghanistan -, un “excellent” moyen pour que la divergence d’intérêts, qui aujourd’hui divise les divers centres de pouvoir, se dissolve dans un nouvelle convergence - politiciens et médias se chargeant de l’opinion (le software du système) et les financiers, industriels du CMI et autres représentants de la science apportant leur appui technique ?
Bref, dans cette “montée aux extrêmes” dont vous observez si souvent les prémisses, pourquoi la guerre serait-elle exclue ? Ne serait-elle pas, pour nos élites corrompues, le meilleur moyen de se “racheter” une légitimité ?
Francis Lambert
17/12/2009
The UK is poorer than it thought it was. This is the most important fact about the crisis. The struggle over the distribution of the losses is going to be brutal. It will be made more so by the second most important fact about the crisis: it has had a huge effect on the public finances. The deficits are unmatched in peacetime. (...)
the UK has also been a “monocrop” economy, with finance itself acting as the “crop”. (...)
In booms, export revenues and government revenues are buoyant, the real exchange rate appreciates and marginal producers of tradeable goods and services are squeezed out – a fate sometimes known as the “Dutch disease” after the impact of discoveries of natural gas on the economy of the Netherlands. Often, both government and the private sector borrow heavily in these good times. Then comes the crash: exports and government revenues collapse, fiscal deficits explode, the exchange rate falls and, quite often, inflation surges and the government defaults. (...)
three painful implications:
- first, properly measured fiscal policy was far looser than was thought during much of Gordon Brown’s period as chancellor;
- second, it is likely that the UK will suffer not only from a permanent loss of output, but also a permanent decline in the trend rate of economic growth; and,
- third, a huge fiscal tightening cannot be avoided.
Britain’s dismal choice: sharing the losses
http://www.ft.com/cms/s/0/f693b6a4-e9af-11de-9f1f-00144feab49a,s01=1.html?nclick_check=1
NB
- Trois conséquennces pénibles : cela confirme l’article de GEAB répété dans le nr 40
- un moment j’ai cru qu’ils allaient enfin reconnaitre le rôle majeur du cadeau pétrolier de la mer du Nord ( “Dutch disease” ) dans la soi-disant “résurrection libérale Thatchérienne” ...mais non : la “phynance ubuesque” est toujours présentée comme la première source de revenus !
Gordon Brown a liquidé l’or du trésor à un prix grotesque, l’or noir a été dilapidé en 30 ans (comparez avec la Norvège!), la City rackete l’arrogante Nation et vampirise ce qui reste avant le noeud coulant fiscal à la gorge des serfs anglais ! Mais il est toujours interdit d’évoquer le rôle prioritaire du pétrole dans le sursaut de 30 ans de l’économie britannique (auparavant cette glorieuse Nation était la seule de l’OCDE à emprunter au FMI ! *1*) : l’aventure impériale en Irak transparaitrait trop dans le marais des mensonges de la lobycratie anglosaxonne.
- “The UK is poorer than it thought it was.” et un mensonge de plus ! C’est exactement eux qui l’ont clamée riche ... la curée continue.
Voyons comment la vertu ultime de la Nation réglera çà ... (c’est du désespoir, pas de la moquerie).
*1* BRITAIN TO ASK I.M.F. FOR $3.9 BILLION LOAN, ITS BORROWING LIMIT; ANNOUNCEMENT BUOYS POUND Countries Backing Standby Credit
http://select.nytimes.com/gst/abstract.html?res=F20B17F73E5B167493C2AA1782D85F428785F9
Francis Lambert
16/12/2009
Quand le nœud coulant des déficits publics va étrangler les états et les systèmes sociaux occidentaux.
Crise de la dette grecque : (...)
« une tentative délibérée de la part de Wall Street et de la City (2) de faire croire à une fracture de l’UE et d’instiller l’idée d’un risque « mortel » pesant sur la zone Euro, en relayant sans discontinuer de fausses informations sur le « risque bancaire venu d’Europe de l’Est » et en tentant de stigmatiser une zone Euro « frileuse » face aux mesures « volontaristes » américaines ou britanniques. L’un des objectifs est également de tenter de détourner l’attention internationale de l’aggravation des problèmes financiers à New-York et Londres, tout en affaiblissant la position européenne à la veille du sommet du G20 »
Le cas grec est assez similaire. Non pas qu’il n’y ait pas de crise des finances publiques grecques (elle est bien réelle), mais ses conséquences supposées sur la zone Euro sont surestimées alors que cette crise indique une tension croissante autour des dettes souveraines, talon d’Achille des Etats-Unis et du Royaume-Uni (9). (...)
Pour conclure sur le cas grec, notre équipe considère que la situation actuelle est triplement positive pour la zone Euro :
. elle l’oblige à considérer sérieusement les mesures de solidarité à mettre en œuvre dans ce type de situation. (...)
. elle oblige enfin les autorités grecques à faire une opération « Vérité » sur l’état des finances de leur pays et va permettre à l’UE de pousser les réformes nécessaires notamment pour réduire fortement la corruption et le clientélisme endémiques (18).
. elle devrait servir d’exemple aux gouvernements européens (et autres) qui manipulent de plus en plus les statistiques économiques et sociales, en démontrant que ces manipulations ne font que plonger les pays plus avant dans la crise. (...)
geo
16/12/2009
(“notre plan d’ajustement structurel”, disait je ne sais plus qui.)
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La Grèce sous tutelle: abolir les peuples plutôt que l’euro
http://www.marianne2.fr/La-Grece-sous-tutelle-abolir-les-peuples-plutot-que-l-euro_a183151.html
Parce que la presse française ne vous en a pas parlé, vous ne savez sûrement pas que la chancelière allemande Angela Merkel a proposé cette semaine de mettre la Grèce sous tutelle budgétaire de lEurope, en donnant la possibilité à lUE ou à la zone euro de décider directement de la politique budgétaire des Etats membres sur-endettés. Comme souvent, il faut lire langlais pour savoir ce genre de nouvelle…
(.........)
Ne serait-il pas (...) plus raisonnable de se demander pourquoi ce sont justement les pays de la zone euro qui souffrent le plus de la crise ? Ne serait-ce pas une preuve de maturité politique que daccepter de voir que depuis la mise en place de la monnaie unique, les pays concernés sen sortent sur tous les plans moins bien que les autres : croissance économique, chômage, dette, pouvoir dachat ? Aujourdhui, 5 pays européens sont dans une tourmente financière sans précédent, et ces pays appartiennent à la zone euro : la Grèce bien sûr, mais aussi le Portugal, lItalie, lEspagne et lIrlande.
Il ne sagit pas dailleurs dun effet du hasard : leuro agit comme une contrainte en empêchant ces pays de jouer sur la variable monétaire pour sen sortir et respirer un peu. Leuro fort les asphyxie, comme il nous asphyxie dailleurs, et la monnaie ne pouvant plus jouer son rôle dajustement naturel en période de crise, cest le taux de chômage qui assume cette fonction.
(.......)
Doù ces idées qui fleurissent aujourdhui, de plus en plus farfelues, et déconnectées du réel, telle que celle de mettre sous tutelle des pays normalement démocratiques et souverains. LEurope ne marche pas, cest parce quil ny a pas assez dEurope !
(....)
Cest lorsquelles sont en danger, lorsque la réalité les rattrappe, lorsque leurs échecs répétés conduisent à la catastrophe finale, que les idéologies deviennent les plus dangereuses. Nous sommes entrés dans cette phase concernant lidéologie européiste.
(....)
La religion de leuro imprègne tellement nos élites, et cest la même chose en Grèce, quon peut même se demander qui de leur propre peuple ou de la monnaie unique elles préfèreront sacrifier.
(.....)
waccsa
16/12/2009
“Le président de la Réserve fédérale américaine Ben Bernanke a été désigné “Personne de l’année” 2009 par le magazine américain “Time”.
Le président de la “Fed” succède à Barack Obama, à l’époque président-élu des Etats-Unis, homme de l’année 2008. Le vainqueur de 2007 était le Premier ministre russe Vladimir Poutine. AP”
Les liens d’interdépendance entre différents centres mafieux de pouvoir US sont fascinants : drogue-CIA, Fed-cartel des banques, CMI, pétroliers. Tous unis par et pour le dollar sacré.
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