Senec
09/12/2009
Je pense modestement que vous avez tous deux raison. Il suffit de mettre sur un site militant “philosémite” un commentaire qui pose des questions embarrassantes pour se faire remettre les pendules à l’heure. L’heure n’est pas aux questions embarrassantes. Il faut être ouvertement militant. Demander une autocritique raisonnable n’est pas souhaité.
Pour le reste, il est effectivement souhaitable que l’Europe, qui n’a pas de réserves de minerais ni d’énergies fossiles, essaie d’inventer d’autres systèmes producteurs d’énergie.
Que l’on soit, à nouveau, en train d’essayer de faire des bulles dans le but de faire de l’argent avec des projets et des promesses, n’est que trop évident ! Il n’y a plus assez de projets industriels ou ils sont déclarés trop hasardeux, pas assez rapides. Il est tellement plus facile de duper le bourgeois qui se demande comment faire fructifier son petit capital ! Et le capital est moins fixé au sol ! Il est dit volatil.
Roger Leduc
09/12/2009
Le double langage, la désinformation, cest aussi une façon de diviser pour régner. Quand il ny a plus moyen de départager le vrai du faux, on laisse aller. Et cest exactement ce que désirent les faussaires qui nous dirigent.
Avant le déclenchement du Climategate par les négationnistes, dont beaucoup sont aussi des libéraux, je me suis renseigné sur le net, auprès des scientifiques contestant la thèse des vendeurs de la taxe du carbone. Ceux-ci démontrent, est-ce vrai, que le carbone que dégagent les hommes est sans communes mesures avec celui produit par les océans, les volcans, la décomposition des arbres, etc. Les changements climatiques ont toujours existé et les hommes ne seraient pas la principale cause de ces troubles.
Moi ce qui me consterne, cest la publicité pour vendre la peur et les quotas de CO2 alors quon ne dit rien du pillage des océans, qui nont plus que quelques décennies avant dêtre vidées de toute vie; on ne dit rien de la déforestation, le poumon de notre planète; on ne parle pas de la culture intensive et unidimensionnelle, qui détruit les terres et exige de plus en plus de poisons, dherbicides et de fertilisants, pour des rendements qui diminuent; on ne dit rien de la malbouffe, la pollution du corps, qui occupe 80% des tablettes dans les chaînes dalimentation; on ne parle pas de la pollution de lesprit : sexe, drogues, violence, jeux, and rock and roll. Ces marchés sont existants et très lucratifs, on nen parle pas. Le CO2 cest la prochaine grande bulle spéculative. Tous les moyens sont mis à la disposition des promoteurs de cette nouvelle manne. Goore, le chevalier de cette industrie, est actionnaires dune des principales firmes qui vendent du CO2 et la peur qui vient avec.
Dans un autre ordre didées, mais qui rejoint celles-ci, une victoire du net sur ce système totalitaire. La nouvelle génération internet et son influence sont démontrées dans ce cas particulier où un livre, banni dans les étagères de toutes les librairies françaises, a réussi à vaincre lomerta. Publié et réédité sur internet, Sarko Israël et les Juifs, est maintenant sur les tablettes des librairies françaises. Cest une victoire de la parole, enfin libérée!
Jai lu ce livre il y a presque un an. Il est dune grande importance pour ceux qui sintéressent à la géopolitique française, et mondiale. Car le problème de lomerta (la loi du silence) que vit la France, est le même qui est subi par tous les pays dOccident. Cela se nomme le contrôle de linformation. Voici ce texte :
Jeudi 3 décembre 2009
Paul-Eric Blanrue : la parole enfin libérée !
Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Paul-Eric Blanrue est lauteur du livre quon a voulu interdire en France par une forme subtile de censure, la censure « par le vide ». Le livre « Sarkozy, Israël et les Juifs » détaille les relations particulières quentretiennent les élites politiques françaises avec les réseaux pro-israéliens. Un livre politique (et pas spécialement polémique) dont y il a matière à débattre.
Le débat, cest précisément ce qui a été refusé à lauteur. Pire que ça : son éditeur, pour dobscures raisons a refusé déditer le livre ... Sen est suivi toute une procédure juridique menée avec Mê John-Bastardi Daumont (face à des gens qui sont parfois « au-delà » des procédures) qui a permis, après des mois de labeur, denfin voir le livre diffusé en France !
Cest une superbe victoire pour la liberté dexpression dans un pays qui, de surcroît, se dit ouvert et démocratique. Cela étant dit, cette « affaire » nous a appris bien des choses, ou du moins pose bien des questions.
1. Qui a décidé cette « mise sous silence », forme perfide de censure ?
2. Comment ce black out a pu sorganiser, au point que tous éditeurs et diffuseurs aient « poliment » rejeté ce livre sans explications précises ?
3. Quest-ce qui a été dit, et qui ne pouvait pas être dit, dans ce livre ?
4. Lauteur nétant frappé daucun interdit légal, judiciaire ou réglementaire, pourquoi nest-il pas possible de débattre du sujet, dans un pays en principe ouvert ?
Autant de questions qui nont pas trouvé de réponses précises. Et cest bien parce quon ne peut inventer des réponses à la place de ceux (les personnes de lombre) qui ont instauré cette omerta, que toutes les hypothèses sont envisageables !
La seule manière de dissiper les « pires soupçons » (un « lobby juif » qui tirerait les ficelles de lappareil étatique français ?) était tout simplement de pas utiliser de tels procédés, de laisser ce livre se vendre normalement, den discuter, éventuellement le réfuter, et au pire : clarifier certains faits qui semblent avérés : le livre contient pas moins de 200 notes (sources et références) en bas de page.
Vu de l’extérieur
Malgré une promotion qui na pu se faire que via lInternet, le livre en est déjà à sa troisième édition (grâce, entre autres, à des réseaux qui se sont formés sur la toile, et qui ont soutenu la promotion du livre). Bien entendu lindignation prévaut chez tous ceux qui se sont prononcés sur cette « subtile » interdiction. Au point que ceux qui ont voulu passer ce livre sous silence sont aujourdhui, dans une position pour le moins inconfortable.
Faire la promotion dun livre en annonçant : « le livre quon a voulu interdire enfin distribué en France ! », cest clair que ça ne manque pas dattitrer lattention.
Paul-Eric Blanrue, à défaut davoir été invité sur les plateaux télés, aura donc bénéficié dun premier « buzz » sur le web, et dun second « buzz » pour lannonce victoire sur la censure : cest-à-dire la diffusion dans toutes les grandes librairies.
et on en est déjà à la troisième édition !
De quoi parle le bouquin ? En résumé, Paul-Eric Blanrue explique que lère Sarkozy a vu un virage à 180° dans la politique française. Lauteur évoque lalliance et lalignement sur la politique néoconservatrice étasunienne, avec bien entendu le soutien inconditionnel à Israël. Pendant toute la lecture, le lecteur parcourt (entre autres) des publications officielles sur ce que lauteur considère comme le fil conducteur de la politique sarkozienne ; même sil est très réducteur de limiter le travail de Paul-Eric Blanrue à du « découpage » dans les journaux.
Le livre cite un nombre impressionnant de références (darticles parus dans la presse), des citations et interventions de personnages politiques, tout cela en prenant bien soin de révéler le contexte (ce qui est faire preuve de la plus élémentaire décence intellectuelle).
Cela pour arriver à la conclusion suivante : on ne peut réussir une grande carrière politique en France (et peut-être ailleurs également) sans être israélo-compatible. Bernard Kouchner aux affaires étrangères étant lexemple le plus flagrant.
Cela peut bien entendu être dit
par contre quand cest clairement démontré ça pose problème. Dautant plus quand le travail a été effectué par un historien qui na pas spécialement de « passé sulfureux », quelquun quon peut définitivement qualifier de sérieux.*
Certaines conclusions émergent donc delles-mêmes, et cela devient très problématique. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce livre remet en cause, ni plus ni moins, la crédibilité et la véritable indépendance de létat ! Le gouvernement sert-il les intérêts de la population française ? Ou bien sert-il les intérêts dautres nations (transcontinentales) ? Cest une question insoutenable pour une élite mise en face de ses propres contradictions.
* Paul Eric Blanrue est collaborateur à la revue Historia, depuis des années. Il est aussi un auteur de livres à succès, notamment : Le Secret du Suaire, autopsie dune escroquerie ; Les Malveillantes, Enquêtes sur Jonathan Littell ; Le Monde contre soi ; Carla et Nicolas, Chronique dune liaison dangereuse (avec Chriss Laffaille) ; Le Joueur, Jérôme Kierviel seul contre tous (avec Chris Laffaille). Ces ouvrages se sont vendus à plusieurs dizaines de milliers dexemplaires.
Qui a décidé la mise sous silence ? On comprend que ça ne peut venir que de ceux qui navaient pas intérêt à ce quon étale sur la place publique leur appartenance (ou leur participation) à des réseaux pro-israéliens. Cela nest certes pas très républicain, c’est le moins que l’on puisse dire !
Comment ce black out a pu sorganiser ? Cette question est très inquiétante, car elle envisage une structure bien établie pour limiter les libertés civiles, et intellecutelles, dès que la crédibilité républicaine de létat est CLAIREMENT remise en cause. Cette structure ultra hiérarchisée exerçant une influence verticale (où chacun sait plus ou moins ce quil peut dire, et ce quil ne peut pas dire, ce quil peut faire et ce quil ne peut pas faire, ce quil peut admettre, et ce quil ne peut pas admettre) est, sans s’y méprendre, une des caractéristiques dun état totalitaire (peut-être pas encore dictatorial en sens « africain » du terme. Quoique
), éventuellement à la bonne détats plus puissants : cest aussi, un des aspects du post-colonialisme, où linfluence est exercée administrativement plutôt quune occupation directe :
L « occupant » est ainsi caché dans les canevas juridico-administratifs de la « démocratie » ; les collaborateurs faisant tourner la boutique.
Voilà pourquoi le débat est impossible dans un état où les instances politiques (le président de la République en premier) nont pu faire autrement que de sincliner devant un état plus fort, plus influent, et sans que cela napparaisse de trop dans les rapports entretenus avec le peuple. A moins quil ne sagisse dune trahison clairement assumée, où faire taire les vraies dissidences fait partie intrinsèque du projet
Nous parlons bien entendu des dissidences qui sont bien au-delà de quon appelle la démocratie et la « pluralité politique » où chaque parti est, en réalité, une tentacule de la pieuvre du pouvoir en place.
Ni Besancenot, ni le Pen ne sont des dangers pour létat. Cest pour cela quils ne parlent pas du sionisme ni de choses pouvant clairement déstabiliser le gouvernement. Les institutions veillent, et la damnation « antisémite » est le glas qui sonne la fin de carrière (politique). Logique quavec des salaires de députés (et des promesses de carrière) on fasse attention à ce quon dit. En dautres termes : vive la démocratie !
Pourquoi nest-il pas possible douvrir le débat ? Posons la question autrement :
« Pour ou contre lingérence sioniste dans le gouvernement français ? Monsieur Sarkozy dites nous pourquoi vous êtes pour
»
Pour conclure,
si ce petit texte vous interpelle où si vous vous demandez sil ne sagit pas de lopinion dun « paranoïaque », je vous recommande de lire le bouquin. Tout simplement.
Pour encourager la FNAC qui a du se résoudre à mettre le bouquin sur leur étalage, voici un lien sympathique pour commander : cliquez ici (on espère quils auront bientôt « le courage » dafficher la couverture du livre sur leur site).
Son concurrent principal a déjà pris de lavance (voir ici).
Autrement, rendez-vous dans toutes les bonnes librairies !
Jean-Jacques JUGIE
09/12/2009
Il nest pas évident que lintérêt des pétroliers (au sens du business) soit dattiser le courant baptisé « négationniste », focalisé sur la contestation (scientifiquement crédible) du rôle attribué au CO2 dorigine anthropique dans le réchauffement climatique. Car les ressources fossiles sépuisent de façon inéluctable, ce qui garantit leur valorisation par « le marché », dès lors quil est tout-à-fait impossible de sen passer à horizon prévisible. Avec une modération de la consommation, les Compagnies accroissent potentiellement leur longévité. Et leur prospérité future, grâce à laquelle peuvent être financés les investissements dans les énergies de substitution (ce quelles font déjà), dans des conditions très critiquables sur le plan écologique. Si bien quil est permis de penser que lalarmisme climatique ambiant a plutôt, sinon pour objet du moins pour effet, de substituer un « capitalisme vert » au système actuellement dominant et manifestement failli. Et les pays anciennement dits « riches » croient pouvoir ramasser la mise grâce à leur maîtrise de la technologie appropriée, ce qui nest même pas certain si lon en juge aux avancées considérables de la Chine en la matière. Bref, les péripéties de Copenhague trahissent bien le confusionnisme ambiant dans lanalyse de ce qui est, dévidence, une crise de civilisation, et rend suspect et dérisoire le « volontarisme » affiché par certains pour aboutir à des décisions supposées préserver la survie de lespèce.
Jean-Claude HENRY
08/12/2009
Lié à l’article «Vous avez bien dit: juillet 2011?»
Ben Laden est insuffisant rénal sous dialyse. Il a déjà été dialysé dans l’hôpital américain de Doha, et cela après les attentats contre les ambassades américaines de 1998, bien que ces attentats lui aient été attribués par les Américains eux-mêmes !
Il est matériellement impossible que quelqu’un qui doit subir une à deux séances de dialyse par semaine puisse le faire tout en étant en fuite. Il n’y a donc que deux solutions, soit Ben Laden était réellement en fuite et il est mort depuis longtemps, soit il est (ou était encore récemment) vivant, parce que dialysé régulièrement. Dans ce cas, il est (ou était) donc parfaitement localisable et localisé, en raison, entre autres, des fournitures nécessaires.
Francis Lambert
08/12/2009
Since 2004, more than 20 percent of the country’s water treatment systems failed to meet the standards set out by the Safe Drinking Water Act.
The water in question contained “illegal concentrations of chemicals like arsenic or radioactive substances like uranium, as well as dangerous bacteria often found in sewage,” explains the New York Times.
Regulators have been well aware of these figures, yet, for the most part, failed to punish the water systems that were breaking the law.
Extrait de http://slatest.slate.com/id/2237772/entry/3/
original story in The New York Times
Francis Lambert
08/12/2009
Collecter par téléthon est 20 fois plus cher que par l’impôt
L’AFM se plait à souligner son ratio d’excellence – apparemment. Pour 100 euros collectés, elle n’en dépense pas plus de 20 en frais de collecte et en frais de fonctionnement. Ce n’est d’ailleurs pas tout à fait exact. Beaucoup de frais de communication, qui contribuent directement à favoriser la collecte, sont comptabilisés en frais de missions sociales, soulignait la Cour des Comptes dans le rapport qu’elle consacra en 2004 à l’Association française contre les myopathies.
Extrait de http://dechiffrages.blog.lemonde.fr/
NB : les “investissements financiers - éthiques” de l’AFM pourraient sembler justifiés pour assurer la perennité de leur action ... cette entreprise ne peut s’abandonner à l’émotivité du public ni à la conjoncture.
Mais en plus de la critique raisonnable de la technique de collecte, il y a surtout la dénonciation fondamentale d’une gestion bénéficiaire : le crime des crimes.
L’avenir ne peut être une valeur positive, ni même une tendance, ni même une évocation.
Il est vrai qu’après 30 ans de déficit National malgré tous les engagements et traités internationaux l’état accumule une dette toujours plus colossale dans l’autosatisfaction exemplaire. En France il est donc toujours aussi fondamental de dénoncer ... une gestion qui n’est pas une hypothèque !
La Cour des Comptes n’y peut rien, dizaines d’années après dizaines d’années : le passif c’est le futur ultime de la Nation.
Francis Lambert
08/12/2009
La trentaine de minutes que passaient sur leur quotidien les lecteurs d’un journal ne sont qu’un doux souvenir.
Sur l’Internet, la décimale a changé de place: le lecteur en ligne passe ainsi 15 minutes PAR MOIS sur Le Monde.fr, 13 minutes pour LeFigaro.fr, 11 minutes sur 20minutes.fr ou Libération (source: Nielsen Médiamétrie). Seul L’Equipe s’en sort avec 38 minutes mensuelles (mais on sait combien le câblage cérébral des sportifs est particulier). De quoi pleurer quand on compare avec les cinq heures mensuelles du jeu en ligne King.com ou encore les deux heures et demie passées sur Facebook
Extrait de “L’info en trois morceaux”, Frédéric Filloux
http://www.slate.fr/story/ffx
geo
07/12/2009
Il faut faire toujours la part de la grande gueule publicitaire dans le cas de Sarkosy.
http://www.marianne2.fr/Sarkozy-bas-les-pattes-devant-la-City-de-Londres!_a183024.html
(.........)
Vendredi 4 décembre, les mains ouvertes et le regard sérieux, Michel Barnier répondait à un entretien dans le quotidien économique La Tribune, approuvant le point de vue anglais : « je n’ai pas besoin qu’on m’explique l’importance de la City, » insistait le nouveau commissaire, se félicitant de recruter un directeur général britannique au marché intérieur… alors qu’il lui avait été imposé par Bruxelles contre son gré !
Cette semaine, Nicolas Sarkozy ira voir Gordon Brown pour s’excuser de cette brouille… qui a fait écran aux signatures d’accord sur la régulation financière en Europe où l’Angleterre a obtenu un véto et des garanties pour « protéger les intérêts » de la City ! Tout est bien qui fini bien pour les hedge funds, spéculateurs et traders à haut risque de la capitale britannique…
Une leçon à retenir pour l’avenir : face aux lobbies financiers ou aux partenaires britanniques, l’intransigeance de Nicolas Sarkozy dure deux jours. Espérons qu’il tienne quelques heures de plus face à la réticence des Etats-Unis au sommet de Copenhague !
waccsa
07/12/2009
On peut raisonablement penser qu’Obama dispose dans sa manche d’un joker bien utile, Ben Laden, que certains disent mort de maladie depuis fin 2001, d’autres depuis 2004, qui en tout cas à toujours eu le bont goût de faire des ‘apparitions’ médiatiques opportunes quand la Great War On Terror le demandait. Une éventuelle annonce de son décés après le surge et avant juillet 2011 pourrait permettre à Obama de sauver la face, et terminerait en apothéose cette farce holywoodienne. Reste à savoir quelle sera l’étendue des dégâts dans les rangs à Washington d’ici là.
Aux dernières nouvelles, les USA aurait localisé l’Affreux au nord-ouest du Pakistan.
http://french.news.cn/monde/2009-12/07/c_13103548.htm
“(...)“Nous allons chercher à être sûr que ce symbole très très important de ce qu’al-Qaïda défend soit une nouvelle fois en fuite ou capturé ou tué”, a indiqué Jones.
Il a donné une réponse affirmative à la question de savoir si les Etats-Unis lanceraient une opération visant à attraper bin Laden au Pakistan.
Selon le général en retraite, l’administration Obama travaille avec les leaders civils et militaires pour détruire le réseau al- Qaïda.”
Roger Leduc
07/12/2009
Obama est un homme de main, avec de bonnes intentions (la politique de la raison), quon laisse parler une fois sur dix quand le double langage a besoin, pour éviter le pire, dentendre parler de paix pour faire diversion. Je ne crois pas quil soit le Gorbatchev de la situation américaine. Une à une il a perdu ses munitions de confiance.
Il ne faut pas oublier que lIrak, lancien Empire Babylonien, tint captif le peuple Juif. Cest cet Irak qui menaçait et qui devait être rayé de la carte, comme lIran, les deux seuls Adversaires dIsraël pour le monopole sur le Moyen-Orient.
Le Kosovo, ne faisait-il pas partie de la politique de Zbigniew Kazimierz Brzeziński, ce sioniste qui jouait le monde sur un échiquier israélien? Milton Friedman, cet autre sioniste, linstigateur de la stratégie du choc et du monopole financier mondial, et jen passe, tous ces conseillers de présidents, plus quactifs dans les politiques étrangères américaines, sont les tenants du pouvoir. Oui, <
< Dans ce cas, la politique de raison du président Obama devient une ambition bien pathétique tant elle est irréaliste, et sa guerre devrait montrer cela.>>
Le Washington belliciste, Israël et la haute finance ne font quun. Le petit Obama joue dans la cour des grands.
Jean-Claude HENRY
07/12/2009
Lié à l’article «Le goût des armes»
Après tout, le colonel Kalachnikov a lui aussi revendiqué le prix Nobel de la Paix. Compte tenu de l’évolution actuelle, peut-être faudrait-il créer un prix Nobel de la Paix des Cimetières ?
Francis Lambert
06/12/2009
d’après Thomas Friedman éditorialiste du New York Times. Il est réputé pour
- avoir utilisé cette unité depuis 2003 “pour découvrir ... si une issue décente est possible”
- et plus génialement pour son éditorial de septembre 2003, intitulé “Notre guerre avec la France”.
On y retrouve toute la clique des experts des médias immédiats dans l’oubli.
http://www.dkosopedia.com/wiki/Friedman_Unit
NB : Friedman a également popularisé la mondialisation “version Walt-Disney” ... en délocalisant les emplois peu qualifiés et peu payés on libère davantage d’emplois qualifiés pour les nationaux touchés : CQFD.
Il faut reconnaitre qu’il peut éventuellement changer d’avis, lui, mais après une douzaine “d’unités” au minimum.
waccsa
04/12/2009
A partir d’une autre crise, même les Talibans annoncent le démembrement des USA : vu sur l’agence Xinhua.
http://french.news.cn/monde/2009-12/03/c_13100775.htm
“(...) Dans un communiqué, les talibans ont estimé que renforcer les troupes en Afghanistan d’une part et annoncer le retrait d’autre part représente une tentative de réduire le niveau d’opposition à la guerre en Afghanistan et à l’étranger.
Dans un communiqué publié en pachtoune, les talibans ont également prédit la défaite des Etats-Unis, soulignant que l’ occupation de l’Afghanistan mènera au démembrement des Etats-Unis.”
Ceci dit, je ne peux m’empêcher de penser que le Dr Paul peut devenir l’homme providentiel pour les USA, en ce sens qu’il donne une voix retentissante au mouvement libertarien, qui peut (peut-être) redonner une cohésion interne aux USA. Pour le Dr PAUL, la disparition de la Fed n’est en effet qu’un moyen pour effectuer un “retour” à la Constitution US et à ses valeurs. Constitution qui (qui sait ?) pourrait jouer le rôle de référence “nationale” efficace pour les USA, face à l’alternative du chaos.
L’angle d’attaque de Ron PAUL est la Fed, car il sait bien que l’empire US repose de manière opérationnelle sur le fondement du dollar-Fed, forme moderne de tribut impérial payé par le reste du monde aux USA, et in fine par les citoyens US aux actionnaires (inconnus) de la Fed. Sans ce tribut, impossible pour les USA de continuer à financer leur état fédéral obèse, son complexe militaro-industriel et autres folies que vous décrivez si bien (JSF ; Irak ; Afghanistan…).
S’il défend le droit constitutionnel des états à quitter l’Union, Ron PAUL n’est pas sécessionniste pour autant. Et peut-être que verbaliser ouvertement ce droit, avec sa stature grandissante d’homme d’état, permet de mieux le verrouiller en fait, en faisant prendre conscience aux citoyens US de la réalité de cette possibilité ?
L’URSS s’est effondrée de manière miraculeusement pacifique, en grande partie grâce à un Gorbatchev “inspiré” et à une identité nationale structurante de la Russie, qui ont évité le chaos. Si les USA devaient effectivement s’acheminer vers leur démembrement, qui les préserveraient (et nous avec) du chaos ? Comment imaginer que l’Alaska et l’Alabama puissent pacifiquement se partager l’arsenal nucléaire US ?
A P
04/12/2009
Très belle phrase : « Il risque finalement, Barnier, dêtre très dur par inconsistance, paradoxe habituel aujourdhui où linfluence suffit souvent à définir un caractère. »
J’appellerais cela le syndrome du collabo : quant on rallie une cause par opportunisme ou faiblesse d’esprit, on devient souvent bien plus royaliste que le roi, d’autant qu’on n’est pas étouffé par des soucis de cohérence ou d’honnêteté intellectuelle. Un exemple magnifique est Eric Besson.
Si pour une fois cela peut aller dans le bon sens…
Dominique Larchey-Wendling
04/12/2009
” La psychologie nactive pas une prise de conscience, elle conduit la perception vers lidée de leffondrement et la réalité devient effectivement celle de leffondrement. Au plus la psychologie sabîme dans le constat désespéré de leffondrement, de ce quelle perçoit comme leffondrement, au plus cet effondrement devient effectif. “
Evidemment, comme ne pas rappeler la fameuse citation attribuée à Karl Rove :
” Were an empire now, and when we act, we create our own reality. And while youre studying that reality judiciously, as you will well act again, creating other new realities, which you can study too, and thats how things will sort out. Were historys actors . . . and you, all of you, will be left to just study what we do. “
L’arroseur arrosé ... l’empire s’effondre, certes, mais encore selon ses propres modalités ...
Pour poster un commentaire, vous devez vous identifier