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La tempête de notre civilisation

Article lié : La tempête de notre civilisation

Senec

  09/12/2009

Je pense modestement que vous avez tous deux raison. Il suffit de mettre sur un site militant “philosémite” un commentaire qui pose des questions embarrassantes pour se faire remettre les pendules à l’heure. L’heure n’est pas aux questions embarrassantes. Il faut être ouvertement militant. Demander une autocritique raisonnable n’est pas souhaité.
Pour le reste, il est effectivement souhaitable que l’Europe, qui n’a pas de réserves de minerais ni d’énergies fossiles, essaie d’inventer d’autres systèmes producteurs d’énergie.
Que l’on soit, à nouveau, en train d’essayer de faire des bulles dans le but de faire de l’argent avec des projets et des promesses, n’est que trop évident ! Il n’y a plus assez de projets industriels ou ils sont déclarés trop hasardeux, pas assez rapides. Il est tellement plus facile de duper le bourgeois qui se demande comment faire fructifier son petit capital ! Et le capital est moins fixé au sol ! Il est dit volatil.

LA DÉSINFORMATION!

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Roger Leduc

  09/12/2009

Le double langage, la désinformation, c’est aussi une façon de diviser pour régner. Quand il n’y a plus moyen de départager le vrai du faux, on laisse aller. Et c’est exactement ce que désirent les faussaires qui nous dirigent.

Avant le déclenchement du Climategate par les négationnistes, dont beaucoup sont aussi des libéraux, je me suis renseigné sur le net, auprès des scientifiques contestant la thèse des vendeurs de la taxe du carbone. Ceux-ci démontrent, est-ce vrai, que le carbone que dégagent les hommes est sans communes mesures avec celui produit par les océans, les volcans, la décomposition des arbres, etc. Les changements climatiques ont toujours existé et les hommes ne seraient pas la principale cause de ces troubles.

Moi ce qui me consterne, c’est la publicité pour vendre la peur et les quotas de CO2 alors qu’on ne dit rien du pillage des océans, qui n’ont plus que quelques décennies avant d’être vidées de toute vie; on ne dit rien de la déforestation, le poumon de notre planète; on ne parle pas de la culture intensive et unidimensionnelle, qui détruit les terres et exige de plus en plus de poisons, d’herbicides et de fertilisants, pour des rendements qui diminuent; on ne dit rien de la malbouffe, la pollution du corps, qui occupe 80% des tablettes dans les chaînes d’alimentation; on ne parle pas de la pollution de l’esprit : sexe, drogues, violence, jeux, and rock and roll. Ces marchés sont existants et très lucratifs, on n’en parle pas. Le CO2 c’est la prochaine grande bulle spéculative. Tous les moyens sont mis à la disposition des promoteurs de cette nouvelle manne. Goore, le chevalier de cette industrie, est actionnaires d’une des principales firmes qui vendent du CO2 et la peur qui vient avec.

Dans un autre ordre d’idées, mais qui rejoint celles-ci, une victoire du net sur ce système totalitaire. La nouvelle génération internet et son influence sont démontrées dans ce cas particulier où un livre, banni dans les étagères de toutes les librairies françaises, a réussi à vaincre l’omerta. Publié et réédité sur internet, Sarko Israël et les Juifs, est maintenant sur les tablettes des librairies françaises. C’est une victoire de la parole, enfin libérée!

J’ai lu ce livre il y a presque un an. Il est d’une grande importance pour ceux qui s’intéressent à la géopolitique française, et mondiale. Car le problème de l’omerta (la loi du silence) que vit la France, est le même qui est subi par tous les pays d’Occident. Cela se nomme le contrôle de l’information. Voici ce texte :

Jeudi 3 décembre 2009    
Paul-Eric Blanrue : la parole enfin libérée !
Pour ceux qui ne le connaissent pas encore, Paul-Eric Blanrue est l’auteur du livre qu’on a voulu interdire en France par une forme subtile de censure, la censure « par le vide ». Le livre « Sarkozy, Israël et les Juifs » détaille les relations particulières qu’entretiennent les élites politiques françaises avec les réseaux pro-israéliens. Un livre politique (et pas spécialement polémique) dont y il a matière à débattre.

Le débat, c’est précisément ce qui a été refusé à l’auteur. Pire que ça : son éditeur, pour d’obscures raisons a refusé d’éditer le livre ... S’en est suivi toute une procédure juridique – menée avec Mê John-Bastardi Daumont (face à des gens qui sont parfois « au-delà » des procédures) – qui a permis, après des mois de labeur, d’enfin voir le livre diffusé en France !

C’est une superbe victoire pour la liberté d’expression – dans un pays qui, de surcroît, se dit ouvert et démocratique. Cela étant dit, cette « affaire » nous a appris bien des choses, ou du moins pose bien des questions.
 
1. Qui a décidé cette « mise sous silence », forme perfide de censure ?
2. Comment ce black out a pu s’organiser, au point que tous – éditeurs et diffuseurs – aient « poliment » rejeté ce livre sans explications précises ?
3. Qu’est-ce qui a été dit, et qui ne pouvait pas être dit, dans ce livre ?
4. L’auteur n’étant frappé d’aucun interdit légal, judiciaire ou réglementaire, pourquoi n’est-il pas possible de débattre du sujet, dans un pays – en principe –  ouvert ?
 
Autant de questions qui n’ont pas trouvé de réponses précises. Et c’est bien parce qu’on ne peut inventer des réponses à la place de ceux (les personnes de l’ombre) qui ont instauré cette omerta, que toutes les hypothèses sont envisageables !

La seule manière de dissiper les « pires soupçons » (un « lobby juif » qui tirerait les ficelles de l’appareil étatique français ?) était tout simplement de pas utiliser de tels procédés, de laisser ce livre se vendre normalement, d’en discuter, éventuellement le réfuter, et au pire : clarifier certains faits qui semblent avérés : le livre contient pas moins de 200 notes (sources et références) en bas de page.
 
 
Vu de l’extérieur

Malgré une promotion qui n’a pu se faire que via l’Internet, le livre en est déjà à sa troisième édition (grâce, entre autres, à des réseaux qui se sont formés sur la toile, et qui ont soutenu la promotion du livre). Bien entendu l’indignation prévaut chez tous ceux qui se sont prononcés sur cette « subtile » interdiction. Au point que ceux qui ont voulu passer ce livre sous silence sont aujourd’hui, dans une position pour le moins inconfortable.

Faire la promotion d’un livre en annonçant : « le livre qu’on a voulu interdire enfin distribué en France ! », c’est clair que ça ne manque pas d’attitrer l’attention.
 
Paul-Eric Blanrue, à défaut d’avoir été invité sur les plateaux télés, aura donc bénéficié d’un premier « buzz » sur le web, et d’un second « buzz » pour l’annonce victoire sur la censure : c’est-à-dire la diffusion dans toutes les grandes librairies.
 
… et on en est déjà à la troisième édition !
 
De quoi parle le bouquin ? En résumé, Paul-Eric Blanrue explique que l’ère Sarkozy a vu un virage à 180° dans la politique française. L’auteur évoque l’alliance et l’alignement sur la politique néoconservatrice étasunienne, avec bien entendu le soutien inconditionnel à Israël. Pendant toute la lecture, le lecteur parcourt (entre autres) des publications officielles sur ce que l’auteur considère comme le fil conducteur de la politique sarkozienne ; même s’il est très réducteur de limiter le travail de Paul-Eric Blanrue à du « découpage » dans les journaux.

Le livre cite un nombre impressionnant de références (d’articles parus dans la presse), des citations et interventions de personnages politiques, tout cela en prenant bien soin de révéler le contexte (ce qui est faire preuve de la plus élémentaire décence intellectuelle).
 
Cela pour arriver à la conclusion suivante : on ne peut réussir une grande carrière politique en France (et peut-être ailleurs également) sans être israélo-compatible. Bernard Kouchner aux affaires étrangères étant l’exemple le plus flagrant.
 
Cela peut bien entendu être dit … par contre quand c’est clairement démontré ça pose problème. D’autant plus quand le travail a été effectué par un historien qui n’a pas spécialement de « passé sulfureux », quelqu’un qu’on peut définitivement qualifier de sérieux.*

Certaines conclusions émergent donc d’elles-mêmes, et cela devient très problématique. Pourquoi ? Tout simplement parce que ce livre remet en cause, ni plus ni moins, la crédibilité et la véritable indépendance de l’état ! Le gouvernement sert-il les intérêts de la population française ? Ou bien sert-il les intérêts d’autres nations (transcontinentales) ? C’est une question insoutenable pour une élite mise en face de ses propres contradictions.
 
* Paul Eric Blanrue est collaborateur à la revue Historia, depuis des années. Il est aussi un auteur de livres à succès, notamment : Le Secret du Suaire, autopsie d’une escroquerie ; Les Malveillantes, Enquêtes sur Jonathan Littell ; Le Monde contre soi ; Carla et Nicolas, Chronique d’une liaison dangereuse (avec Chriss Laffaille) ; Le Joueur, Jérôme Kierviel seul contre tous (avec Chris Laffaille). Ces ouvrages se sont vendus à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires.
 
 
Qui a décidé la mise sous silence ? On comprend que ça ne peut venir que de ceux qui n’avaient pas intérêt à ce qu’on étale sur la place publique leur appartenance (ou leur participation) à des réseaux pro-israéliens. Cela n’est certes pas très républicain, c’est le moins que l’on puisse dire ! 
 
Comment ce black out a pu s’organiser ? Cette question est très inquiétante, car elle envisage une structure bien établie pour limiter les libertés civiles, et intellecutelles, dès que la crédibilité républicaine de l’état est CLAIREMENT remise en cause. Cette structure ultra hiérarchisée exerçant une influence verticale (où chacun sait plus ou moins ce qu’il peut dire, et ce qu’il ne peut pas dire, ce qu’il peut faire et ce qu’il ne peut pas faire, ce qu’il peut admettre, et ce qu’il ne peut pas admettre) est, sans s’y méprendre, une des caractéristiques d’un état totalitaire (peut-être pas encore dictatorial en sens « africain » du terme. Quoique …), éventuellement à la bonne d’états plus puissants : c’est aussi, un des aspects du post-colonialisme, où l’influence est exercée administrativement plutôt qu’une occupation directe :
 
L’ « occupant » est ainsi caché dans les canevas juridico-administratifs de la « démocratie » ; les collaborateurs faisant tourner la boutique.
 
Voilà pourquoi le débat est impossible dans un état où les instances politiques (le président de la République en premier) n’ont pu faire autrement que de s’incliner devant un état plus fort, plus influent, et sans que cela n’apparaisse de trop dans les rapports entretenus avec le peuple. A moins qu’il ne s’agisse d’une trahison clairement assumée, où faire taire les vraies dissidences fait partie intrinsèque du projet … Nous parlons bien entendu des dissidences qui sont bien au-delà de qu’on appelle la démocratie et la « pluralité politique » – où chaque parti est, en réalité, une tentacule de la pieuvre du pouvoir en place.

Ni Besancenot, ni le Pen ne sont des dangers pour l’état. C’est pour cela qu’ils ne parlent pas du sionisme ni de choses pouvant clairement déstabiliser le gouvernement. Les institutions veillent, et la damnation « antisémite » est le glas qui sonne la fin de carrière (politique). Logique qu’avec des salaires de députés (et des promesses de carrière) on fasse attention à ce qu’on dit. En d’autres termes : vive la démocratie !
 
Pourquoi n’est-il pas possible d’ouvrir le débat ? Posons la question autrement :
 
« Pour ou contre l’ingérence sioniste dans le gouvernement français ? Monsieur Sarkozy dites nous pourquoi vous êtes pour … »
 
 
Pour conclure,

si ce petit texte vous interpelle où si vous vous demandez s’il ne s’agit pas de l’opinion d’un « paranoïaque », je vous recommande de lire le bouquin. Tout simplement.

Pour encourager la FNAC qui a du se résoudre à mettre le bouquin sur leur étalage, voici un lien sympathique pour commander : cliquez ici (on espère qu’ils auront bientôt « le courage » d’afficher la couverture du livre sur leur site).

Son concurrent principal a déjà pris de l’avance (voir ici).
 
Autrement, rendez-vous dans toutes les bonnes librairies !

Volontarisme confusionnel

Article lié : La tempête de notre civilisation

Jean-Jacques JUGIE

  09/12/2009

Il n’est pas évident que l’intérêt des pétroliers (au sens du business) soit d’attiser le courant baptisé « négationniste », focalisé sur la contestation (scientifiquement crédible) du rôle attribué au CO2 d’origine anthropique dans le réchauffement climatique. Car les ressources fossiles s’épuisent de façon inéluctable, ce qui garantit leur valorisation par « le marché », dès lors qu’il est tout-à-fait impossible de s’en passer à horizon prévisible. Avec une modération de la consommation, les Compagnies accroissent potentiellement leur longévité. Et leur prospérité future, grâce à laquelle peuvent être financés les investissements dans les énergies de substitution (ce qu’elles font déjà), dans des conditions très critiquables sur le plan écologique. Si bien qu’il est permis de penser que l’alarmisme climatique ambiant a plutôt, sinon pour objet du moins pour effet, de substituer un « capitalisme vert » au système actuellement dominant – et manifestement failli. Et les pays anciennement dits « riches » croient pouvoir ramasser la mise grâce à leur maîtrise de la technologie appropriée, ce qui n’est même pas certain si l’on en juge aux avancées considérables de la Chine en la matière. Bref, les péripéties de Copenhague trahissent bien le confusionnisme ambiant dans l’analyse de ce qui est, d’évidence, une crise de civilisation, et rend suspect et dérisoire le « volontarisme » affiché par certains pour aboutir à des décisions supposées préserver la survie de l’espèce.

A propos de "Le Joker"

Article lié : Le goût des armes

Jean-Claude HENRY

  08/12/2009

Lié à l’article «Vous avez bien dit: juillet 2011?»
Ben Laden est insuffisant rénal sous dialyse. Il a déjà été dialysé dans l’hôpital américain de Doha, et cela après les attentats contre les ambassades américaines de 1998, bien que ces attentats lui aient été attribués par les Américains eux-mêmes !
Il est matériellement impossible que quelqu’un qui doit subir une à deux séances de dialyse par semaine puisse le faire tout en étant en fuite. Il n’y a donc que deux solutions, soit Ben Laden était réellement en fuite et il est mort depuis longtemps, soit il est (ou était encore récemment) vivant, parce que dialysé régulièrement. Dans ce cas, il est (ou était) donc parfaitement localisable et localisé, en raison, entre autres, des fournitures nécessaires.

"49 Million In U.S. Exposed to Dangerous Water" ... US regulation : the SEC paradigm up to death.

Article lié : La fable des termites et des conduites pourries

Francis Lambert

  08/12/2009

Since 2004, more than 20 percent of the country’s water treatment systems failed to meet the standards set out by the Safe Drinking Water Act.

The water in question contained “illegal concentrations of chemicals like arsenic or radioactive substances like uranium, as well as dangerous bacteria often found in sewage,” explains the New York Times.

Regulators have been well aware of these figures, yet, for the most part, failed to punish the water systems that were breaking the law.

Extrait de http://slatest.slate.com/id/2237772/entry/3/
original story in The New York Times

Le passif est de plus en plus le futur de la France.

Article lié : Du Mistral à l’“initiative Medvedev” 

Francis Lambert

  08/12/2009

Collecter par téléthon est 20 fois plus cher que par l’impôt

L’AFM se plait à souligner son ratio d’excellence – apparemment. Pour 100 euros collectés, elle n’en dépense pas plus de 20 en frais de collecte et en frais de fonctionnement. Ce n’est d’ailleurs pas tout à fait exact. Beaucoup de frais de communication, qui contribuent directement à favoriser la collecte, sont comptabilisés en frais de missions sociales, soulignait la Cour des Comptes dans le rapport qu’elle consacra en 2004 à l’Association française contre les myopathies.

Extrait de http://dechiffrages.blog.lemonde.fr/

NB : les “investissements financiers -  éthiques” de l’AFM pourraient sembler justifiés pour assurer la perennité de leur action ... cette entreprise ne peut s’abandonner à l’émotivité du public ni à la conjoncture.

Mais en plus de la critique raisonnable de la technique de collecte, il y a surtout la dénonciation fondamentale d’une gestion bénéficiaire : le crime des crimes.

L’avenir ne peut être une valeur positive, ni même une tendance, ni même une évocation.

Il est vrai qu’après 30 ans de déficit National malgré tous les engagements et traités internationaux l’état accumule une dette toujours plus colossale dans l’autosatisfaction exemplaire. En France il est donc toujours aussi fondamental de dénoncer ... une gestion qui n’est pas une hypothèque !

La Cour des Comptes n’y peut rien, dizaines d’années après dizaines d’années : le passif c’est le futur ultime de la Nation.

L'info en trois morceaux

Article lié : Journal de bord dedefensa.org – 031021, dedefensa.org et quelques Dies Irae

Francis Lambert

  08/12/2009

La trentaine de minutes que passaient sur leur quotidien les lecteurs d’un journal ne sont qu’un doux souvenir.

Sur l’Internet, la décimale a changé de place: le lecteur en ligne passe ainsi 15 minutes PAR MOIS sur Le Monde.fr, 13 minutes pour LeFigaro.fr, 11 minutes sur 20minutes.fr ou Libération (source: Nielsen Médiamétrie). Seul L’Equipe s’en sort avec 38 minutes mensuelles (mais on sait combien le câblage cérébral des sportifs est particulier). De quoi pleurer quand on compare avec les cinq heures mensuelles du jeu en ligne King.com ou encore les deux heures et demie passées sur Facebook

Extrait de “L’info en trois morceaux”, Frédéric Filloux
http://www.slate.fr/story/ffx

intransigeance et inconsistance.

Article lié : Sarkozy et la City, rencontre du troisième type

geo

  07/12/2009

Il faut faire toujours la part de la grande gueule publicitaire dans le cas de Sarkosy.

http://www.marianne2.fr/Sarkozy-bas-les-pattes-devant-la-City-de-Londres!_a183024.html

(.........)

Vendredi 4 décembre, les mains ouvertes et le regard sérieux, Michel Barnier répondait à un entretien dans le quotidien économique La Tribune, approuvant le point de vue anglais : « je n’ai pas besoin qu’on m’explique l’importance de la City, » insistait le nouveau commissaire, se félicitant de recruter un directeur général britannique au marché intérieur… alors qu’il lui avait été imposé par Bruxelles contre son gré !

Cette semaine, Nicolas Sarkozy ira voir Gordon Brown pour s’excuser de cette brouille… qui a fait écran aux signatures d’accord sur la régulation financière en Europe où l’Angleterre a obtenu un véto et des garanties pour « protéger les intérêts » de la City ! Tout est bien qui fini bien pour les hedge funds, spéculateurs et traders à haut risque de la capitale britannique…

Une leçon à retenir pour l’avenir : face aux lobbies financiers ou aux partenaires britanniques, l’intransigeance de Nicolas Sarkozy dure deux jours. Espérons qu’il tienne quelques heures de plus face à la réticence des Etats-Unis au sommet de Copenhague !

Le Joker.

Article lié : Vous avez bien dit: juillet 2011?

waccsa

  07/12/2009

On peut raisonablement penser qu’Obama dispose dans sa manche d’un joker bien utile, Ben Laden, que certains disent mort de maladie depuis fin 2001, d’autres depuis 2004, qui en tout cas à toujours eu le bont goût de faire des ‘apparitions’ médiatiques opportunes quand la Great War On Terror le demandait. Une éventuelle annonce de son décés après le surge et avant juillet 2011 pourrait permettre à Obama de sauver la face, et terminerait en apothéose cette farce holywoodienne. Reste à savoir quelle sera l’étendue des dégâts dans les rangs à Washington d’ici là.

Aux dernières nouvelles, les USA aurait localisé l’Affreux au nord-ouest du Pakistan.
http://french.news.cn/monde/2009-12/07/c_13103548.htm
“(...)“Nous allons chercher à être sûr que ce symbole très très important de ce qu’al-Qaïda défend soit une nouvelle fois en fuite ou capturé ou tué”, a indiqué Jones.

Il a donné une réponse affirmative à la question de savoir si les Etats-Unis lanceraient une opération visant à attraper bin Laden au Pakistan.

Selon le général en retraite, l’administration Obama travaille avec les leaders civils et militaires pour détruire le réseau al- Qaïda.”

LES BLING BLING DE LA HAUTE FINANCE SONT LÀ!

Article lié : Notes sur la guerre personnelle du président Obama

Roger Leduc

  07/12/2009

Obama est un homme de main, avec de bonnes intentions (la politique de la raison), qu’on laisse parler une fois sur dix quand le double langage a besoin, pour éviter le pire, d’entendre parler de paix pour faire diversion. Je ne crois pas qu’il soit le Gorbatchev de la situation américaine. Une à une il a perdu ses munitions de confiance.

Il ne faut pas oublier que l’Irak, l’ancien Empire Babylonien, tint captif le peuple Juif. C’est cet Irak qui menaçait et qui devait être rayé de la carte, comme l’Iran, les deux seuls Adversaires d’Israël pour le monopole sur le Moyen-Orient.

Le Kosovo, ne faisait-il pas partie de la politique de Zbigniew Kazimierz Brzeziński, ce sioniste qui jouait le monde sur un échiquier israélien? Milton Friedman, cet autre sioniste, l’instigateur de la stratégie du choc et du monopole financier mondial, et j’en passe, tous ces conseillers de présidents, plus qu’actifs dans les politiques étrangères américaines, sont les tenants du pouvoir. Oui, <

< Dans ce cas, “la politique de raison” du président Obama devient une ambition bien pathétique tant elle est irréaliste, et “sa” guerre devrait montrer cela.>

>

Le Washington belliciste, Israël et la haute finance ne font qu’un. Le petit Obama joue dans la cour des grands.

A propos du faux-nez des valeurs de civilisation

Article lié : La prison buissonnière des codes sources, ou l’“effet-JSF”

Jean-Claude HENRY

  07/12/2009

Lié à l’article «Le goût des armes»

Après tout, le colonel Kalachnikov a lui aussi revendiqué le prix Nobel de la Paix. Compte tenu de l’évolution actuelle, peut-être faudrait-il créer un prix Nobel de la Paix des Cimetières ?

L'unité Friedman : "dans 6 mois"

Article lié : Course dans le vide

Francis Lambert

  06/12/2009

d’après Thomas Friedman éditorialiste du New York Times. Il est réputé pour
- avoir utilisé cette unité depuis 2003 “pour découvrir ... si une issue décente est possible”
- et plus génialement pour son éditorial de septembre 2003, intitulé “Notre guerre avec la France”.

On y retrouve toute la clique des experts des médias immédiats dans l’oubli.

http://www.dkosopedia.com/wiki/Friedman_Unit

NB : Friedman a également popularisé la mondialisation “version Walt-Disney” ... en délocalisant les emplois peu qualifiés et peu payés on libère davantage d’emplois qualifiés pour les nationaux touchés : CQFD. 
Il faut reconnaitre qu’il peut éventuellement changer d’avis, lui, mais après une douzaine “d’unités” au minimum.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Thomas_Friedman

La constitution ou le chaos ?

Article lié : Le “bon docteur Paul” est vraiment une Rock Star

waccsa

  04/12/2009

A partir d’une autre crise, même les Talibans annoncent le démembrement des USA : vu sur l’agence Xinhua.

http://french.news.cn/monde/2009-12/03/c_13100775.htm
“(...) Dans un communiqué, les talibans ont estimé que renforcer les troupes en Afghanistan d’une part et annoncer le retrait d’autre part représente une tentative de réduire le niveau d’opposition à la guerre en Afghanistan et à l’étranger.

Dans un communiqué publié en pachtoune, les talibans ont également prédit la défaite des Etats-Unis, soulignant que l’ occupation de l’Afghanistan mènera au démembrement des Etats-Unis.”

Ceci dit, je ne peux m’empêcher de penser que le Dr Paul peut devenir l’homme providentiel pour les USA, en ce sens qu’il donne une voix retentissante au mouvement libertarien, qui peut (peut-être) redonner une cohésion interne aux USA. Pour le Dr PAUL, la disparition de la Fed n’est en effet qu’un moyen pour effectuer un “retour” à la Constitution US et à ses valeurs. Constitution qui (qui sait ?) pourrait jouer le rôle de référence “nationale” efficace pour les USA, face à l’alternative du chaos.

L’angle d’attaque de Ron PAUL est la Fed, car il sait bien que l’empire US repose de manière opérationnelle sur le fondement du dollar-Fed, forme moderne de tribut impérial payé par le reste du monde aux USA, et in fine par les citoyens US aux actionnaires (inconnus) de la Fed. Sans ce tribut, impossible pour les USA de continuer à financer leur état fédéral obèse, son complexe militaro-industriel et autres folies que vous décrivez si bien (JSF ; Irak ; Afghanistan…).

S’il défend le droit constitutionnel des états à quitter l’Union, Ron PAUL n’est pas sécessionniste pour autant. Et peut-être que verbaliser ouvertement ce droit, avec sa stature grandissante d’homme d’état, permet de mieux le verrouiller en fait, en faisant prendre conscience aux citoyens US de la réalité de cette possibilité ?

L’URSS s’est effondrée de manière miraculeusement pacifique, en grande partie grâce à un Gorbatchev “inspiré” et à une identité nationale structurante de la Russie, qui ont évité le chaos. Si les USA devaient effectivement s’acheminer vers leur démembrement, qui les préserveraient (et nous avec) du chaos ? Comment imaginer que l’Alaska et l’Alabama puissent pacifiquement se partager l’arsenal nucléaire US ?

le syndrome du collabo

Article lié : Sarkozy et la City, rencontre du troisième type

A P

  04/12/2009

Très belle phrase : « Il risque finalement, Barnier, d’être très dur par inconsistance, paradoxe habituel aujourd’hui où l’influence suffit souvent à définir un caractère. »

J’appellerais cela le syndrome du collabo : quant on rallie une cause par opportunisme ou faiblesse d’esprit, on devient souvent bien plus royaliste que le roi, d’autant qu’on n’est pas étouffé par des soucis de cohérence ou d’honnêteté intellectuelle. Un exemple magnifique est Eric Besson.

Si pour une fois cela peut aller dans le bon sens…

We are an empire now ...

Article lié : L’épuisement du désespoir

Dominique Larchey-Wendling

  04/12/2009

” La psychologie n’active pas “une prise de conscience”, elle conduit la perception vers l’idée de l’effondrement et la réalité devient effectivement celle de l’effondrement. Au plus la psychologie s’abîme dans le constat désespéré de l’effondrement, de ce qu’elle perçoit comme l’effondrement, au plus cet effondrement devient effectif. “

Evidemment, comme ne pas rappeler la fameuse citation attribuée à Karl Rove :

” We’re an empire now, and when we act, we create our own reality. And while you’re studying that reality – judiciously, as you will – we’ll act again, creating other new realities, which you can study too, and that’s how things will sort out. We’re history’s actors . . . and you, all of you, will be left to just study what we do.’ “

L’arroseur arrosé ... l’empire s’effondre, certes, mais encore selon ses propres modalités ...